Dans la même veine qu’Hunger Games ou Divergente, The Giver est le premier opus d’une saga littéraire pour adolescents. Malheureusement, cette adaptation de Phillip Noyce n’a pas rencontré le succès aux Etats-Unis. Si certaines séquences semblent cousus de fil blanc, notamment l’escapade du personnage principal avec un bébé dans les bras, si certains propos résonnent mal ou sont détaillés à la va vite, The Giver reste un bon film de science-fiction intellectuelle. Il ouvre à une réflexion passionnante sur le ressenti et la création de nouvelles règles. De plus, le film est servit par un casting non négligeable. Meryl Streep et Jeff Bridges se prennent une bonne retraite grâce à leurs rôles faciles mais percutants. On ne sait pas si Brenton Thwaites et Odeya Rush auront un avenir sur le grand écran, mais leur performance est convaincante. On a même le droit à un retour de Katie Holmes pas vu depuis un moment au cinéma. Enfin le noir et blanc restait un pari osé pour un public majoritairement jeune. Le résultat est appréciable. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
The giver met en lumière la vie de demain sans haine et sans guerre. Un scénario loin d'être nouveau est quand même bien écrit et logique tout au long de l'histoire, et rend le film sympa. Pas de guéguerre, pas de coup de fusil, juste une remise en question du genre humain après la destruction de l'humanité. La ou le film passe au niveau supérieur, c'est avec la présence de ce jeune acteur Brenton THWAITES qui avec son jeu d'acteur de talent nous transmet ses émotions avec beaucoup de finesse. Et son duo avec Jeff BRIDGES est juste super... Malgré le fait que ce film soit plus orienté pour les ados, il reste très bon et je le conseille. Meryl STREEP est égale à elle même et tous les jeunes acteurs de se film sont performants. Bon film.
Concept intéressant, malheureusement pour un film de science-fiction, le scénario manque cruellement de réalisme, le dénouement s'avérant être l'apogée de cette faiblesse. Pourtant on pourrait facilement imaginer une alternative scénaristique et "scientifique" très acceptable sans pour autant aller chercher bien loin. Pour conclure, une intrigue intéressante qui s'essouffle sur la fin. Pour autant, ce film reste un divertissement agréable, bien joué et bien réalisé.
Étonnamment mièvre et intelligent à la fois, The Giver s'avère être un assez bon divertissement malgré une histoire prévisible et expédiée sur la fin. Teen-movie oblige, la romance est de la partie tout en étant assez bien dosée, même si assez inutile il faut se l'accorder. Le côté philosophique est intéressant, le film semble être une sorte de réquisitoire contre l'eugénisme et quelques parallèles sympas sont à faire
Un film assez particulier, avec un postulat de départ assez sympathique et original, un peu dans la mouvances des films d'ados comme "Hunger Games" ou "Divergente". Le casting mêle expérience (Jeff Bridges, Meryl Streep, Katie Holmes) et avenir avec le jeune Brenton Thwaites, assez prometteur. Malgré tout, c'est un peu trop gentillet, assez prévisible et la réflexion n'est pas menée jusqu'au bout. Toutefois, le film offre de belles images, ce qui le rend quand même agréable à suivre.
Top. On ne s'ennuie pas d'un bout à l'autre du film qui apparaît au départ sans prétention mais qui au final s'avère être une belle fable philosophique et fantastique qui donne à réfléchir. Pas de scène de bim bam boum violentes et inutiles mais de l'action, pas d'histoire d'amour mièvre mais une belle histoire d'amour là où ne l'attend pas. Tout est bien dosé et ça sort des sentiers battus.
La dystopie, ou contre-utopie, est un genre actuellement très à la mode auprès du public adolescent. Cette forme de société caractérisée par un État tout-puissant et des libertés individuelles restreintes, a probablement acquis ses lettres de noblesse grâce à George Orwell et son 1984 ou Aldous Huxley et Le Meilleur des Mondes. Au cinéma, Hunger Games a servi de précurseur, démontrant que les jeunes adultes pouvaient être sensibles à ce genre d’univers futuriste, et ouvrant la voie à plusieurs œuvres du même type. The Giver est un cas un peu particulier, le roman dont il s’inspire datant de plus de vingt ans.
Conspiration pour le maintien d'un système totalitaire, asseptisation et omission du milieu, le tout menant à une rébellion évidente, quoi de bien nouveau dans cette S.F mis à part le petit jeune au centre de l'intrigue... pas grand chose sachant que l'ado rebel est déjà intervenu pendant la Divergente. Sauf, que le divertissement adulescent prend ici davantage de profondeur, même si le rythme est moins enjoué.
Fortement ressemblant à "Divergent", "The Giver" est une fresque adolescente de plus. Alors certes l'histoire est très plaisante et les acteurs rafraîchissants, mais pas sûr qu'il était vraiment nécessaire de copier ainsi un film déjà existant, si récent. On passe néanmoins un bon moment, avec de l'action, des sentiments, du suspense et une bonne dose de héroïsme. A noter la présence de grands noms, tels Jeff Bridges ou Meryl Streep.
Que c'est gnan-gnan !! Pff ! Une calamité à regarder ! Un film duquel ne ressort aucune passion, aucune énergie, jamais on ne s'attache à ces personnages, à cette histoire plutôt ridicule et qui ennuie très vite. Certains passages sont bons mais ils sont rares. La plupart du temps, on se retrouve devant une œuvre mal interprétée, mal réalisée, mauvaise, stupide, illogique et manquant cruellement d'originalité. Ce film sonne creux, il ressemble à tellement d'autres qu'on ne peut pas se captiver, qu'on ne prend aucun plaisir !!
Ce film avait pourtant tout pour réussir et se placer dans la catégorie de films dystrophique et dit à destination des adolescents ( "Divergente";"Labyrinthe" qui été réussis. Mais non, le film n'arrive jamais à nous intégrer à l'histoire, à nous identifier aux personnages. Pourtant le début, commencer bien, l'idée du noir et blanc, pour exprimer un monde sans émotions est génial, mais cela est mal exploiter. Quand on passe à la couleur, c'est presque normal, ça aurait du nous éblouir et surtout nous questionner, mais non. Ensuite, les personnages ne sont pas sensé avoir d'émotions, mais pourtant ont les voie sourirent, donc c'est qu'ils sont heureux, or la joie est une émotion. Ensuite, ils peuvent avoir des sentiments, cela n'a pas été éradiqué, ce qui semblent impossible, car un sentiment est plus fort qu'une émotion. C'est difficilement acceptable qu'ils puissent aimer une personne s'ils n'ont pas accès à leur émotion. Enfin, on va me dire que je chipote, mais c'est déjà pas très réaliste tout ça. Ensuite, le personnage principal affronte les obstacles trop facilement, c'est pas du tout réaliste. Après j'ai bien aimé certaines scènes très belles, qui sont justement riches en émotions, comme par exemple la descente de la structure qui ressemble à un pipeline. Pourtant les acteurs sont bons, Meryl Streep en tête. Mais bon ce film est ennuyant, car il manque d'enjeux, par exemple le rôle du passeur aurait pu être plus intéressant. La fin n'est pas du tout marquante, surement parce qu'il y aura un second volet.
Très bon film de science fiction. Alors certes il reste dans la mouvance actuelle des films de science fiction tournés avec de jeunes acteurs et dont le thème est l'anticipation du monde à l'avenir morose. Mais les personnages sont plus poussés, les émotions sont réelles et ne sont pas qu'effleurees comme peuvent l'etre dans Divergente. Le film pour moi ça au bout des choses et c'est sûrement du au fait qu'il est tiré d'un livre écrit en 1993 (que je n'ai pas lu mais que je vais m'empresser de lire), soit bien avant la mode d'hunger Games et autres livres e science fiction pour ados. Donc pour tous ceux qui crient aux copiés collés de Divergente renseignez vous avant d'écrire de telles bêtises.