Note moyenne
3,2
24 titres de presse
-
Metro
-
20 Minutes
-
Critikat.com
-
Excessif
-
L'Ecran Fantastique
-
Le Figaroscope
-
Le Journal du Dimanche
-
Positif
-
Charlie Hebdo
-
CinemaTeaser
-
Ecran Large
-
L'Humanité
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Mad Movies
-
Marianne
-
Ouest France
-
Première
-
Studio Ciné Live
-
TéléCinéObs
-
Télérama
-
L'Express
-
Le Point
-
Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Metro
Grand prix du festival de Gérardmer, "Babycall" est un nouveau petit bijou d'effroi nordique.
20 Minutes
Pal Sletaune prend [Noomi Rapace] dans une toile d'araignée soigneusement tissée où chaque coin de rue et chaque couloir devient délicieusement menaçant.
Critikat.com
Avec "Babycall", Pål Sletaune parvient à trouver une forme stylistique adaptée aux thèmes qui lui sont chers (l'isolement, la confusion, la paranoïa) et construit une tension latente dans un environnement au naturalisme confondant.
Excessif
"Babycall" est d'une simplicité trompeuse, d'autant que les motifs sont éprouvés, que l'atmosphère a tendance à prendre le pas sur la narration et que le doute n'est pas nécessairement entretenu par la composition de l'actrice des "Millenium" (...). Pour autant, les amateurs de puzzle tortueux au cinéma devraient plonger avec plaisir dans ce climat déstabilisant.
L'Ecran Fantastique
Si le film repose en grande partie sur les épaules de Noomi Rapace, les surprises que réservent son scénario s'avèrent son atout majeur. (...) il est rafraîchissant de trouver de l'originalité dans ce registre en provenance des pays scandinaves.
Le Figaroscope
Film fantastique norvégien, "Babycall" distille un suspense constant et brouille les pistes narratives avec habileté.
Le Journal du Dimanche
On est envoûté par l'atmosphère intrigante et l'intensité graduelle de cette tragédie familiale.
Positif
(...) l'un des rares films fantastiques essentiellement diurne (...), "Babycall" travaille autant la peur que la peine, l'enfermement et l'isolement.
Charlie Hebdo
[Noomi Rapace] incarne à merveille le souffle physique du récit, jusqu'à devenir l'unique point d'ancrage et d'intérêt d'un scénario qui, malheureusement, finit par partir en vrille.
CinemaTeaser
De "Babycall", on retiendra la performance de Noomi Rapace, formidable mère apeurée. Le reste importe peu.
Ecran Large
Noomi Rapace est l'interprète magnifique d'une oeuvre au spleen mélancolique des plus touchants.
L'Humanité
Un bel exercice de style qui a le défaut de tourner à vide.
Le Monde
L'ennui et la solitude urbaine, la maltraitance sont ainsi les moteurs d'un film qui repose sur l'interprétation de Noomi Rapace. Celle-ci construit un personnage particulièrement émouvant dont la vérité est la condition même de ce récit où monde réel et monde mental se confondent.
Les Fiches du Cinéma
Malgré quelques maladresses, "Babycall" happe habilement le spectateur dans un univers chimérique et noir.
Mad Movies
Un cas d'école dans le domaine de la difficile conciliation entre structure dramatique classique et désir de montrer l'invisible.
Marianne
Il faut accepter de se perdre dans les méandres d'un scénario qui brouille sans cesse les pistes du réel.
Ouest France
Le scénario est habilement travaillé pour installer un climat d'angoisse et de paranoïa dans le style du Polanski des belles années. (...) Mais le suspense ne tient pas jusqu'au bout.
Première
Petit thriller psychologique au dispositif plutôt malin (...). Mais [l'acharnement du réalisateur] à ne prendre le genre qu'avec des pincettes finit par désamorcer une à une toutes les bombes à retardement minutieusement installées au début du film.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Le film (...) construit une belle atmosphère oppressante et triste, cocktail de sinistrose sociale à la Dardenne (une barre d'immeuble plantée dans une ZAC grisouille) et de portrait paranoïaque à la Polanski.
Télérama
Pal Sletaune concentre l'action sur une poignée de personnages, privilégie le drame psy minimaliste au lieu de jouer franchement la carte du film de genre - davantage de suspense et d'horreur n'auraient pas nui. Reste la belle intensité de son héroïne.
L'Express
Le film a le mérite de tenir en haleine et d'être servi par une Noomi Rapace dont le magnétisme révélé dans "Millénium" est ici confirmé. Mais le dénouement déballonne ce thriller, qui n'est rien d'autre qu'une baudruche.
Le Point
Voir le site du Point.
Les Inrockuptibles
Un thriller psychologique qui tourne à l'embrouillamini gratuit et aléatoire. (...) Au départ, "Babycall", qui brode sur un thème remuant (les enfants battus), exhale un certain charme exotique, lié au contexte norvégien. Mais peu à peu on se perd dans les tours de passe-passe narratifs.