Les Brasiers de la Colère
Note moyenne
3,5
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451 critiques spectateurs

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15 critiques
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Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2014
Les brasiers ne restent que des brasiers, un peu déçue. Ils auraient du choisir un autre titre, style le chasseur huhu. Des acteurs qui interprètent bien leurs rôles mais une histoire très banale, sans surprise jusqu'à la fin.
Jesse B.
Jesse B.

49 abonnés 86 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2014
[Scénario: 3/5]
Malgré un scénario assez obscur au premier abord, j'avoue avoir été séduit par l'esprit du film qui nous parle de famille, de lutte des classes et d'idéal de justice dans une société qui perd pied petit à petit. Russel Baze est un de ces hommes droits qui, se tue à la tâche, aime sa famille et qui malgré les difficultés de la vie s’efforce de croire en la justice et au bonheur des siens.
Mais lorsque le sort s'acharne contre lui et qu'il perd tout ce qu'il a, ses idéaux vont être fortement remis en question.

[Mise en scène: 2/5]
"Les brasiers de la colère" est un très beau film qui dresse d'une manière très réaliste le portrait d'une Amérique profonde marginale, appauvrie et pleine de désillusion. Exit le mythe du "self made man", pour faire la lumière sur des hommes qui triment, se donnent corps et âme dans leur travail, vivent dans des milieux difficiles et doivent se contenter du peu qu'ils ont. Une claque bien méritée, qui nous remet les idées en place et nous montre un autre visage des EU que beaucoup considèrent encore comme une terre promise.
Oui mais alors si c'est si bien, pourquoi un 2 ? Eh bien parce que le film a beau être authentique et très bien écrit, sa mise en scène est, elle, extrêmement molle et nonchalante. Au début on pardonne, on patiente, parce qu'on se dit qu'au bout d'un moment le rythme va bien finir par décoller, mais finalement on ne récolte que lourdeur et lassitude, à tel point qu'on en est presque écœuré qu'une si belle oeuvre s'écrase aussi lamentablement sous nos yeux...

[Acteurs: 4/5]
Rien à redire, il s'agit d'un casting de luxe ! Bale donne la réplique à Harrelson, Harrelson à Affleck et le trio d'acteur fait des étincelles pour des rôles à la fois très différents (même les 2 frères sont à des années lumières l'un de l'autre) et en même temps parfaitement crédibles.
Ayant l'habitude de voir Harrelson en gros nounours ("Defendor") ou en gentille brute ("Bienvenue à Zombieland") j'ai été d'autant plus impressionné par sa performance dans le rôle de Harlan DeGroat, une enflure de la pire espèce.

[Photographie: 3/5]
Le film nous présente certes une Amérique reculée, pauvre et ouvrière mais n'oublie pas de nous présenter la beauté de ses paysages, sa nature aussi sauvage que le cœur de ses personnages. A travers l'objectif de la caméra de Scott Cooper, même les cheminées crachant leurs fumées grisâtres et les bâtiments industriels laissés à l'abandon revêtent un certain charme et contribuent à cette ambiance sombre, presque apocalyptique d'une Amérique au bord du gouffre.

[Bande originale: 3/5]
La qualité est également au rendez-vous côté BO ! Avec ses airs de country/ folk, elle nous berce et nous transporte au fin fond de l’Amérique rurale, ses forêts, ses villes industrielles et ses rednecks au cœur rugueux. Au cas où vous le rechercheriez, le thème principal que l'on entend durant la bande-annonce est "Heart of Gold" par Demarest.

[TOTAL: 3/5]
"Les brasiers de la colère" est un film consistant et extrêmement bien réalisé dans la mesure où il nous plonge complètement dans l'univers sombre et poussiéreux d'une Amérique ouvrière, en poigne avec la misère, la fatalité. Une Amérique qui ne s'est jamais vraiment remise de la mondialisation et de ses crises financières, ou de la guerre en Irak dont les cicatrices se font encore profondément ressentir.
En soit c'est un film qui aurait pu être un véritable succès si sa mise en scène lente et engourdie ne l'entraînait pas vers une chute certaine. Au final on ressort du film assez déconcerté car on se dit qu'il avait tout pour lui: un sujet intéressant, des thèmes assez proches de notre réalité, d'excellents acteurs, mais voilà, "les brasiers de la colère" nous fait finalement un peu l'effet d'une F1 qui fonce droit dans le mur sans terminer sa course. En un seul mot, dommage...
lsnico
lsnico

39 abonnés 891 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 janvier 2014
Je m'attendais à beaucoup mieux...J'ai bien aimé C.A dans le rôle de Rodney et W.H alias Harlen mais le scénario n'a rien de bien original et sa manque de rythme.
Alban P
Alban P

17 abonnés 139 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2014
Très bien joué, ambiance plutôt réussie et un réalisme appréciable. Mais il y a cette impression de déjà vu, surtout sur le final qui tombe un peu à plat. J'ai une préférence pour le récent Zulu.
Alexandre R.
Alexandre R.

6 abonnés 45 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 janvier 2014
Une histoire tragique où la famille et les amis remplacent la police par défaut de moyen.
Une histoire de la pègre américaine dans les montagnes...c'est pas commun.
AMANO JAKU

361 abonnés 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2014
Et bien, s’il y a bien une chose qui est sûre maintenant, c’est que Scott Cooper s'intéresse de façon quasi obsessionnelle à l'Amerique profonde en crise : après avoir dépeint la détresse d'un chanteur de country paumé sur le retour dans "Crazy Heart", il s’attarde ici sur celle d'un ouvrier désabusé de la Rust Bel (région s'étendant de Chicago jusqu'aux côtes atlantiques en longeant les Grands Lacs et la frontière canadienne, et qui réalise 40 % de la production industrielle des USA). Et comme dans son précédant film, Cooper suit des personnes qui se débattent contre la fatalité qui les accable : vivant médiocrement grâce à son boulot à l’usine, Russel doit faire face à un père mourant et un petit frère qui s’est engagé dans l’armée et qui doit partir pour l’Irak. Un soir où, pour une fois, il boit un peu trop de bière, il ne peut éviter une voiture qui sort d’un accès à une maison et la famille à bord du véhicule décède. Russel part donc en prison. Comme si cela ne suffisait pas, en sortant il apprend la mort de son père, le départ de sa copine qui s’est recasée et son frère est revenu du Moyen-Orient complètement brisé. Et on en rajoute une couche (car la fatalité aime s’acharner sur les pauvres diables), le frangin n’a rien trouvé de mieux pour vivre que de participer à des combats clandestins qui le mèneront à fréquenter un type extrêmement dangereux...Alors soit, la vision de Cooper est très pathos et réaliste, mais elle est surtout sombre et impitoyable : lorsqu’un évènement supplémentaire va confronter Russel à sa raison et à ses liens de sang, le récit bascule de la satire sociale à une sorte de vigilante movie dans lequel le héros se retrouve pris dans un cercle vicieux l’obligeant à s’abandonner à la violence, cette dernière étant finalement le seul et unique moyen de s'en sortir…L’auto-défense est-elle préférable à la justice légale ? Au lieu d’imposer une (fausse ?) morale pouvant prêter à polémique, Cooper choisit de ne pas répondre directement, laissant le temps à son personnage principal de peser le pour et le contre et de décider lui-même. Avec un récit simple et poignant, et une réalisation assez soignée (le cadre mêlant paysage industriel et nature sauvage donnent de très jolies images à la photographie léchée), "Les Brasiers de la Colère" donnent une opportunité incroyable à son casting, et ne le cachons pas, les différentes interprétations sont vraiment bonnes : entre un Casey Affleck poignant en jeune militaire brisé et torturé par les horreur qu’il a vécu en Irak et un formidable Woody Harrelson en ordure violente et totalement ravagée du ciboulot, Christian Bale nous incarne un Russel posé et sobre qui s’avère être tout aussi primitif que le monstre qu’il décide d’affronter (l’un de ses rôles les plus intéressants avec celuid de "Rescue Down"). Ajoutez autour de cet incroyable trio des seconds rôles impeccables (William Dafoe, Zoe Saldana, Forest Whitaker et Sam Shepard) et on a du 100% bon !!
"Les Brasiers de la Colère" est un bon film traitant de sujets réalistes et durs, qui n’est pas sans rappeler le culte "Voyage au Bout de l'Enfer" de Michael Cimino, qui se laisse regarder avec plaisir malgré ses petits défauts (petit air de « déjà vu » tout de même...)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 janvier 2014
A moitié convaincant
***
Actuellement en salle, Les Brasiers de la colère est le deuxième long métrage du réalisateur Scott Cooper.
Évocateur, le titre enflamme la curiosité, relativement comblée à la tombée du rideau. Le cadre de l’action crée une ambiance en adéquation avec le thème abordé. Les décors parlent d’eux mêmes. La misère se devine. Le voile se lève sur une Amérique profonde méconnue, intéressante à découvrir. Le réalisme employé dans l’élaboration de son portrait rend crédible les mœurs et mode de vie présentés. Le casting s’avère à la hauteur du projet. Sans être transcendante, la prestation des deux acteurs principaux est juste, tout en retenue. Leur art n’atteint pas le paroxysme souhaité, mais a le mérite de rester efficace. Dans le rôle du grand frère, protecteur, bienveillant, humble, posé, travailleur, Christian Bale (Russell Baze) évolue avec aisance. Son charisme accapare l’écran. Woody Harrelson (Harlan DeGroat) confirme l’ampleur de son potentiel grâce à sa capacité d’adaptation. Il manie les différents registres dans lesquels il travaille avec talent. Casey Affleck, (Rodney Baze Jr.) parvient à surprendre lorsqu’il extériorise le mal dévastateur rongeant le personnage qu’il incarne. Les rôles secondaires bien interprétés participent à rendre l’ensemble cohérent.
***
Les lacunes du scénario entachent cependant leurs performances. Si l’émotion espérée s’étiole avant de conquérir le cœur du spectateur, la cause en revient à la fragilité de l’histoire, le manque de profondeur dans le traitement d’un sujet paradoxalement riche. Par ailleurs, les longueurs indispensables à la mise en place de l’aventure s’inclinent progressivement devant des allongements futiles, empiétant sur le suspens tranquille déployé avec intelligence tout au long du film. Le travail soignée sur l’atmosphère perd en efficacité quand finalement la peinture d’un monde privé d’espoir se limite seulement aux protagonistes. Peu ou mal exploités, les figurants n’alimentent aucunement la représentation de l’avenir incertain présenté. L’univers impitoyable des combats méritait en ce sens d’être approfondi. Le sentiment de la colère demeure étrangement imperceptible, malgré son apparition timide dans quelques scènes marquantes. La résignation semble être le maître mot dominant. Le brasier infernal dépeint ne produit pas la révolte attendue, l’explosion libératrice. Prévisible, dénuée de piquant, de rebondissement, la chute donne le sentiment d’être bâclée.
***
Dans la balance, force et faiblesse se côtoient.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 janvier 2014
Décidément Cristian Bale peut joue tout les rôles dans le cinéma. Une très bonne interprétation dans ce bon film même si il manque parfois de rythme ou deux frère se soutienne mutuellement face a de grande difficulté. J'Incite encore sur le grand sérieux de Cristian Bâle. Bravo aussi à Woody Harrelson qui ma également plu dans ce rôle du méchant qui lui va comme un gant et enfin à Casey Affleck aussi.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 janvier 2014
Je ne sais pas quoi penser de ce film. La réalisation est soignée, l'image un peu sale reflète bien l'ambiance poisseuse de l'histoire, les acteurs sont tous bons, mention spéciale a Casey Affleck qui est toujours aussi juste dans ce genre de rôle, et Woody Harrelson qui sait vraiment tout jouer. Le moteur principal de ce genre de film étant la tension, on sait ce qu'il va se passer mais on se demande quand, 1h50 c'est peut-être un peu long sans véritable action.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 janvier 2014
Découvert ce soir...et transporté par ce pure moment de cinéma. Comment ne pas voir, il est vrai, un parallèle saisissant au sublissime " voyage au bout de l'enfer" de Cimino même si "les brasiers de la colère" affirme sa pr
NiERONiMO
NiERONiMO

59 abonnés 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2014
Voici un film découvert récemment avant sa sortie en salle, et le louper m’aurait fait mal au regard d’un casting affolant (Christian Bale et Woody Harrelson se partageant l’affiche, que dire de plus) ; le visionnage s’est fait toutefois sans réel a priori, et là était l’occasion d’observer le travail de Scott Cooper, cinéaste ayant déjà glané deux oscars avec son premier et unique film, Crazy Heart. En somme, le tout s’annonçait prometteur, mais sans plus tergiverser, l’on peut dire que Les Brasiers de la Colère (vf un poil étrange) manque le coche, celui-ci arborant une réalisation pour ainsi dire superbe, mais dont l’intrigue n’offre rien de sensationnel. En ce sens, voyez le tableau : le film nous dépeint la vie à Braddock, ville ouvrière américaine faite de misère sans trop d’espoirs, où l’on suit les péripéties pour ainsi dire malchanceuses de la fratrie Baze. Dès lors, il découle de cet environnement peu enjôleur une ambiance grisâtre, aux relents sombres et désespérant, allant de pair avec un réalisme aussi âpre qu’immersif ; bien peu de réjouissances donc, mais à l’image de sa scène d’introduction, Out Of The Furnace parvient avec un certain brio à jouer de cette impression décourageante. On songe donc à la violence parfaitement distillée, qui nous frappe d’entrée de jeu avec l’inquiétant Harlan DeGroat, sorte de sociopathe peu avenant campé par un Woody Harrelson grisant. L’intrigue elle ne fait pas de miracle, opérant dans le registre conventionnel qu’est celui de la vengeance, mais sort malgré tout des sentiers battus au travers de son univers profondément ancré dans le réel ; cela se traduit notamment par des protagonistes en tous points ordinaires (à quelques exceptions près), avec en tête de file Russel et Rodney Baze, qui tâchent seulement de s’en sortir avec le peu qu’ils ont. Autre point concernant le rythme : le film est cruellement mou, non pas que celui-ci en devienne dramatiquement ennuyeux, mais ce parti pris pour une approche anti-spectaculaire se veut logique, privilégiant ainsi un contraste saisissant entre cet ensemble lent, et les brusques montées de violence (parfois accompagnées de bons mais rares rebondissements). L’impression se dégageant d’Out Of The Furnace se veut donc mi-figue mi-raisin, bien que l’on reconnait volontiers sa qualité indéniable, mais à l’image de quelques dialogues sonnant faux, le long-métrage pouvait prétendre à bien mieux ; d’autant que, pour finir, le casting se révèle aussi solide que superbe : Christian Bale impressionne dans le rôle du charismatique Russel Baze, Woody Harrelson est égal à lui-même, tandis que Casey Affleck s’en sort plutôt bien malgré un personnage peu sympathique. Ainsi, sans trop s’attarder sur une galerie de protagonistes secondaires peut-être pas assez exploités, mais renversante (Dafoe, Whitaker, Shepard etc.), on peut conclure en disant qu’Out Of The Furnace vaut le coup d’œil, de par sa réalisation sans fautes et son casting dément, mais n’est pas pour autant inoubliable, loin de là. Le nom de Scott Cooper reste toutefois à retenir…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 janvier 2014
trés mitigé , ça tombe dans la facilité malgrés le jeu impeccable des acteurs et le casting nickel chrome , c'est du déjà vu et revu les comptes à rendre en tre rednecks
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 janvier 2014
trés mitigé , ça tombe dans la facilité malgrés le jeu impeccable des acteurs et le casting nickel chrome , c'est du déjà vu et revu les comptes à rendre en tre rednecks
cineccita
cineccita

64 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2014
Le scénario est attrayant et la distribution nous offre une pléiade de stars. Dommage que çà manque un peu de rythme, il y a des longueurs.
joachim_thibout
joachim_thibout

6 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 janvier 2014
héééé bah ! une claque ce film ! bon, j'ai préféré 'Mud', mais c'est bien bien mieux que 'Cogan : Killing Them Softly'

EXCELLENT :)
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