Note moyenne
3,5
7053 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
77 critiques
4
227 critiques
3
231 critiques
2
113 critiques
1
46 critiques
0
33 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Déçue, après toute cette pub ce brouhaha autour du film. En soit ce n’est pas non plus une catastrophe. Mais ça part dans tous les sens. Alors oui c’est du Tim Burton alors on accepte.
Pauvre Bob.
Casting incroyable bien évidemment.
Pauvre Bob.
Casting incroyable bien évidemment.
Pour les nostalgiques du premier et aussi pour les moins de 20 ans c'est le top vivement le troisième
pari audacieux pour Tim Burton: donner une suite convenable à son petit bijou d'humour noir pondu en 1988.
Le nouvel opus est tonique, corrosif et fourmille de trouvailles.
Le casting est à la hauteur et de vieilles gloires d'hollywood semblent s'amuser follement.
Mais un scénario faiblard et surtout dénué de sens finit par annihiler le tout et faire baîller le spectateur.
Le nouvel opus est tonique, corrosif et fourmille de trouvailles.
Le casting est à la hauteur et de vieilles gloires d'hollywood semblent s'amuser follement.
Mais un scénario faiblard et surtout dénué de sens finit par annihiler le tout et faire baîller le spectateur.
du Tim Burton toujours fantasmagorique avec humour on retrouve la version de 88 dans le même calibre. Monica Bellucci en puzzle j'ai adoré.
Moyen, mais avec les honneurs car le 1er n'est pas gâché par cette suite ce qui est déjà beaucoup. Le tout est décousu, le fil conducteur est fantomatique. Les acteurs par contre sont très bien et c'est formidable d'avoir les anciens qui reviennent, l'ambiance est respectée mais trop gore et sanglante à mon goût, c'était même pénible à voir. Dommage car ça aurait pu être vraiment créatif sur le rapport entre lydia et beetlejuice qui est mal exploité.
Ça fait longtemps que je n'avais pas, ou peu, apprécier un long métrage réalisé par Tim Burton, depuis "Big Fish" exactement, le cinéaste faisait des Blockbusters pour enfants comme le piètre "Dumbo" pour citer son dernier long métrage, et là, on le retrouve inspiré pour la suite d'un de ses films 80's "Beetlejuice" auquel il faut ajouter un autre "Beetlejuice " et pas 3 fois car gare le retour du vilain fantôme et le reste. J'ai découvert l'original tardivement , il a vieillit , et cette suite est meilleur en termes d'effets spéciaux. On retrouve dans le casting des comédiens anciens comme Michael Keaton dans l'affreux rôle titre déguisé et déluré, Winona Ryder devenant actuellement animatrice télé et mère angoissé par le passé, Catherine O'Hara , puis une nouvelle génération comme Jenna Ortega mais aussi Monica Bellucci qui fait peur et ne parle pas beaucoup (une belle trouvaille), Justin Theroux ou Willem Dafoe. L'univers gothique et loufoque est bien mis à l'écran. C'est pas un chef d'œuvre mais ça montre le retour d'un cinéaste imaginaire et inventif auquel on espère le voir concrétiser pour la suite.
Une suite très bien réussie qui n'a pas ou presque pris une ride. Un pur moment de rigolade, de nostalgie à la sauce Burton. Vivement une suite...
Film dans la lignée des Tim robbins. Complètement décalé et drôle. Bonnes prestations. on passe un bon moment.
Je découvre l'univers de Tim Burton avec ce film et surtout le personnage de Beetlejuice. Quelle bonne surprise ! Je ne me suis pas ennuyée un seul instant, c'est drôle, c'est grinçant, c'est satirique. Les acteurs sont formidables, mention spéciale pour Catherine O'hara, juste exceptionnelle, bien trop sous côté au cinéma. La scène dans l'église vers la fin m'a fait mourir de rire. En revanche je n'ai pas bien compris le rôle de Monica Bellucci, il fallait absolument lui donner un truc à faire ?
J’ai adorée! J’ai l’impression d’avoir attendu cette suite toute ma vie, j’étais très fan du premier depuis l’enfance… Le rythme, les références au premier, la musique, le casting, tout est réuni pour passer un bon moment… Merci à Tim Burton pour ce cadeau!
Ça nous mortifie de ne pas adorer ce Beetlejuice Beetlejuice, alors qu'on voit combien Burton s'est fait plaisir (le bébé "Braindead" : Papy Burton s'éclate), met de bonnes intentions, un cœur palpitant dans un film de producteurs autrement cadavérique. Ce second opus refait quasiment à l'identique ce que l'on a retenu du premier, comme si les producteurs nous tendaient une check-list, en nous disant : "Tu as vu, il y a la
spoiler:
maquette avec la musique, comme l'ouverture du premier, et la chanson Day-O, le gag de la bouche cousue, la tête de Beetlejuice qui fait "bouh" de dos, le ver des sables, et exactement la même fin
que le premier film !" Mais pour ceux que le fan-service abusif inséré au forceps ne trompe pas, on va se l'avouer de suite : le scénario est bancal. On assiste à une succession de scénettes, dont la plupart n'a vocation qu'à caser des gimmicks (clichés) du premier film, dire que Burton confond la soul avec le disco, inventer une origin-story décevante pour Beetlejuice, ou de suivre cinq minutes un personnage secondaire qui n'a qu'une seule fonction. On a Monica Bellucci qui marche dans des couloirs (et c'est tout) alors qu'on pensait naïvement qu'elle serait la grande méchante de ce 2 (raté... spoiler: on se rappelle qu'elle existe à la fin, juste le temps qu'elle se fasse manger par le ver des sables dans l'église... Oui, c'est littéralement la même fin, on nous prend vraiment pour des gogos prêts à revoir dix fois le même film
). On a Justin Theroux en cliché du beau-père insupportable, le jeune homme dont on a capté directement le secret ("Mais pourquoi ses parents sont filmés de dos, et ne disent rien... Ah. Bon, j'ai compris, à dans vingt minutes pour la révélation."), on a en coulisses une équipe technique qu'on adore d'habitude, mais qui est ici imperceptible. Que cela soient les décors de Bo Welch, les costumes et maquillages de Colleen Atwood, la musique de Danny Elfman : tout fait bâclé, l'ancien faisait mille fois mieux (avec beaucoup moins de budget, mais des idées pour compenser). Le film n'a aucun problème à ne pas faire revenir les fantômes Maitland (nos chouchous) sans trop d'explications, mais se complique la vie avec le "cas embêtant" de l'acteur black-listé Jeffrey Jones (on jongle avec de la pâte à modeler moche, du gros platoc doublé par un comédien imitateur vocal, et une histoire à dormir debout, pour faire en sorte que le personnage disparaisse sans disparaître, car "c'est bête", il est le moteur de rencontre des personnages... Damned, il y avait plus simple comme scénario : Monica est méchante, non ? Pourquoi n'a-t-elle pas enlevé Jenna, ou Winona, comme elle était "l'ex" de son amant Beetlejuice, et tout le monde part à sa recherche... C'est peut-être simple, mais on aurait évité tous ces ronds-de-jambes ridicules avec le cas Jeffrey Jones, et Monica aurait fait autre chose que marcher dans les couloirs). On a beaucoup soupiré (le néant d'intérêt du rôle de Willem Dafoe, les maquillages réalisés au fusil à pompes, les sympathiques "Bob" dont l'effet spécial "vraiment à l'ancienne : on voit presque le gars dessous" jure carrément avec les effets numériques ignobles du début - les bouts de Monica... -, l'utilisation en sous-régime des trois actrices de rêve qui sont les têtes d'affiche...), mais : on ne peut pas haïr ce Beetlejuice Beetlejuice. Parce qu'on a sourit une ou deux fois (la spoiler: pierre tombale en forme de dent de requin où est gravé : "Father. Husband. Bird Watcher."
en épitaphe, oui, ça nous a eu), et surtout parce qu'on sent à chaque seconde que Burton est content de ce qu'il fait. Contrairement à ses commandes disneyiennes où son nom apparaît dans le générique, sans plus, ici on voit qu'il a lâché les chiens, quitte à verser dans le gore, dans des délires qui le font rire ("et peu importe qui rira avec moi"), et dans une frénésie dont il a le secret. Il y a mis tellement de coeur, qu'on le soutient, quelque part derrière les producteurs accrocs au fan-service (les vrais zombies du cinéma).
que le premier film !" Mais pour ceux que le fan-service abusif inséré au forceps ne trompe pas, on va se l'avouer de suite : le scénario est bancal. On assiste à une succession de scénettes, dont la plupart n'a vocation qu'à caser des gimmicks (clichés) du premier film, dire que Burton confond la soul avec le disco, inventer une origin-story décevante pour Beetlejuice, ou de suivre cinq minutes un personnage secondaire qui n'a qu'une seule fonction. On a Monica Bellucci qui marche dans des couloirs (et c'est tout) alors qu'on pensait naïvement qu'elle serait la grande méchante de ce 2 (raté... spoiler: on se rappelle qu'elle existe à la fin, juste le temps qu'elle se fasse manger par le ver des sables dans l'église... Oui, c'est littéralement la même fin, on nous prend vraiment pour des gogos prêts à revoir dix fois le même film
). On a Justin Theroux en cliché du beau-père insupportable, le jeune homme dont on a capté directement le secret ("Mais pourquoi ses parents sont filmés de dos, et ne disent rien... Ah. Bon, j'ai compris, à dans vingt minutes pour la révélation."), on a en coulisses une équipe technique qu'on adore d'habitude, mais qui est ici imperceptible. Que cela soient les décors de Bo Welch, les costumes et maquillages de Colleen Atwood, la musique de Danny Elfman : tout fait bâclé, l'ancien faisait mille fois mieux (avec beaucoup moins de budget, mais des idées pour compenser). Le film n'a aucun problème à ne pas faire revenir les fantômes Maitland (nos chouchous) sans trop d'explications, mais se complique la vie avec le "cas embêtant" de l'acteur black-listé Jeffrey Jones (on jongle avec de la pâte à modeler moche, du gros platoc doublé par un comédien imitateur vocal, et une histoire à dormir debout, pour faire en sorte que le personnage disparaisse sans disparaître, car "c'est bête", il est le moteur de rencontre des personnages... Damned, il y avait plus simple comme scénario : Monica est méchante, non ? Pourquoi n'a-t-elle pas enlevé Jenna, ou Winona, comme elle était "l'ex" de son amant Beetlejuice, et tout le monde part à sa recherche... C'est peut-être simple, mais on aurait évité tous ces ronds-de-jambes ridicules avec le cas Jeffrey Jones, et Monica aurait fait autre chose que marcher dans les couloirs). On a beaucoup soupiré (le néant d'intérêt du rôle de Willem Dafoe, les maquillages réalisés au fusil à pompes, les sympathiques "Bob" dont l'effet spécial "vraiment à l'ancienne : on voit presque le gars dessous" jure carrément avec les effets numériques ignobles du début - les bouts de Monica... -, l'utilisation en sous-régime des trois actrices de rêve qui sont les têtes d'affiche...), mais : on ne peut pas haïr ce Beetlejuice Beetlejuice. Parce qu'on a sourit une ou deux fois (la spoiler: pierre tombale en forme de dent de requin où est gravé : "Father. Husband. Bird Watcher."
en épitaphe, oui, ça nous a eu), et surtout parce qu'on sent à chaque seconde que Burton est content de ce qu'il fait. Contrairement à ses commandes disneyiennes où son nom apparaît dans le générique, sans plus, ici on voit qu'il a lâché les chiens, quitte à verser dans le gore, dans des délires qui le font rire ("et peu importe qui rira avec moi"), et dans une frénésie dont il a le secret. Il y a mis tellement de coeur, qu'on le soutient, quelque part derrière les producteurs accrocs au fan-service (les vrais zombies du cinéma).
Tom Burton fut original à sa grande époque.
Ce numéro 2 de BeetleJuice hormis la grande fantaisie et les couleurs flashy de son auteur que j’ai adoré n’est que le seul point positif du film qui part dans tout les sens, sans vraiment de cohérence et qui s’épuise de minute en minute, dommage.
Ce numéro 2 de BeetleJuice hormis la grande fantaisie et les couleurs flashy de son auteur que j’ai adoré n’est que le seul point positif du film qui part dans tout les sens, sans vraiment de cohérence et qui s’épuise de minute en minute, dommage.
J'ai failli mettre 4 étoiles car le film est mieux que le premier mais après quelques jours je me rends compte qu'il ne reste pas grand chose de ce film, qui reste un film mineur dans l'œuvre de Burton. Attention il n'est très bien joué, filmé, il y a excellentes trouvailles et idées mais je reste un peu sur ma faim notamment le personnage que Monica Bellucci que j'aurais aimé voir plus développé.
Ce film est très bien réalisé car les décors et effets spéciaux sont plutôt réussis, juste l’histoire est sans plus mais à voir quand même.
Fidèle au premier film, "Beetlejuice Beetlejuice" est une suite amusante et divertissante mais qui j'ai trouvé, manque d'un peu de surprise. Tim Burton fait ce qu'il sait faire sans prendre de risque et rend hommage au métrage de 1988, préfèrent rester sur des effets spéciaux et des décors réels plutôt que d'abuser d'effets numériques et de synthèse. Les acteurs s'amusent et ont l'air dans leur élément mais certains personnages comme celui de Monica Bellucci ou de Willem Dafoe ne servent pas tellement à grand-chose. Le film se perd d'ailleurs pas mal entre plusieurs intrigues qui n'ont pour certaines, pas vraiment d'importance. J'ai aussi été un peu dérangé par le décalage de traitement entre le monde des vivants et celui des morts comme si ce dernier ne se prêtait pas à ce que l'on voyait dans le film et paraissait un peu forcé. La photographie est cependant assez belle et la mise en scène efficace. Globalement, cette proposition est donc plutôt correct mais manque quand même de véritable intérêt pour le spectateur.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse