Note moyenne
3,4
9 titres de presse
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La Croix
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Le Monde
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
La Croix
Aux états d’âmes universels prêtés à cet âge si particulier qu’est l’adolescence, l’auteur mêle une profonde réflexion existentielle. Sa maîtrise, remarquable pour un premier film, a notamment été soulignée par le cinéaste belge Luc Dardenne.
Le Monde
"La Frappe", par son refus de la violence de genre comme du cliché mélodramatique, par la manière avec laquelle il dépasse la thèse sociale attendue et le thème de société, casse la routine d'un cinéma contemporain qui se complaît parfois dans la peinture de l'adolescence d'aujourd'hui.
TéléCinéObs
Tout en circonvolutions, le film révèle un fort tempérament de cinéaste. De quoi guetter son prochain avec attention.
Télérama
La mise en scène, au plus près des acteurs, est étonnante de maîtrise pour un film de fin d'études. Elle sert la colère du jeune réalisateur contre une société fondée sur les rapports de force et la compétition à outrance.
Critikat.com
"La Frappe" reste un premier film prometteur dans son désir avide de filmer les êtres et dans sa façon abrupte de concevoir la fiction comme l’image d’un monde à reforger.
Les Fiches du Cinéma
Adossé à un traitement déroutant, ce premier film de Yoon Sung-hyun donne, des jeunes Coréens, une image à fleur de peau.
Paris Match
"La Frappe" n’évite pas quelques écueils – narration éclatée faussement moderne, mise en scène caméra à l’épaule "trop" présente, personnage du père totalement zappé -, mais il a pour lui un point de vue assez inédit, qui suit non pas les victimes, mais l’apprenti-bourreau.
Positif
"La Frappe" est l'ultime déclinaison sérieuse, réfléchie, de ce schéma cinématographique, avec les limites de sa reprise de thèmes déjà très visités.
Première
(...) une oeuvre prometteuse dont la sèche mélancolie parvient à échapper à un certain cynisme ambiant.