Un petit bonbon, la salle à applaudi comme au théâtre , surtout restez jusqu'à la fin rendre hommage aux acteurs dans le générique , Dustin Hoffmann à parfaitement réussi son examen de passage, à voir absolument
pour répondre à une précédente critique, même en étant à la retraite, on s'enduit ferme dans cette maison de retraite... N'est pas réalisateur qui veut, même un bon acteur...Film à ne pas consommer après un bon repas, tu t'endors, garanti!
J'en sors... quel film merveilleux ! Le magnifique regard d'un jeune réalisateur de 75 ans sur des gens de son âge mais tout le monde s'y retrouvera... perso, je n'ai plus peur de veillir :-) ! On passe un moment formidable, les acteurs anglais sont parfaits, tout comme le texte. On rit, on est ému et on en sort avec une pêche d'enfer. Par les temps qui courent, un antidote à la sinistrose ne se refuse pas... Ne le ratez pas.
Pour son premier film, Dustin Hoffman adapte la pièce de théâtre de Ronald Harwood (également scénariste sur le film), elle-même inspirée par un documentaire suisse qui décrit le quotidien d’une maison de repos fondée par le musicien Giuseppe Verdi. Une maison encore ouverte aujourd’hui aux artistes peu fortunés. La diva Jean Horton arrive à Beecham House, paisible maison de retraite au cœur de la campagne anglaise qui accueille d’anciens musiciens et chanteurs d’opéra. Une nouvelle qui ravit Winlfred et Cissy mais qui n’est pas du tout du goût de Reginald, l’ex-mari de Jean qui voit de vieilles blessures se raviver. Fan d’opéra, Dustin Hoffman s’est entouré de véritables professionnels comme la cantatrice Dame Gwyneth Jones qui incarne l’ennemie jurée de Jean. Il a par contre choisi de ne pas faire porter à ses acteurs des costumes typiques d’opérette. Son but : miser sur le réalisme et la simplicité afin de tourner le film le plus humaniste possible. Mission accomplie : Hoffman signe un feel-good movie très émouvant. De l’excentrique Michael Gambon, au très élégant Tom Courtenay (Reginald), en passant par la touchante Pauline Collins (Cissy, atteinte de la maladie d’Alzheimer), on adore tous les personnages. L’humanisme du réalisateur de 75 ans arrive à son paroxysme lors d’une...
Agréable, reposant, d'excellents acteurs et d'excellents "vieux musiciens et chanteurs lyriques", mais un trop peu conventionnel, voire superficiel. Une actrice et son personnage très au-dessus du lot : Pauline Collins.
Quartet n'est pas un chef d’œuvre - d’ailleurs, vous en avez vu un récemment, vous, un vrai, pas les 3 que la presse nous dégote chaque semaine sur les 10 à 15 nouvelles sorties ? - mais un film dont on sort le pas léger, le sourire aux lèvres et le cœur content. On peut certes émettre des critiques sur un scénario convenu, mais de toute façon aujourd'hui la grande majorité des films sont œuvres de scénaristes et non de cinéastes, alors ne boudons pas notre plaisir et l'excellence des comédiens, et oui à cette joyeuse cure de vitamines dans la campagne anglaise qui sait nous émouvoir et nous réjouir.
Drôle d'idée pour un acteur américain de 75 ans que de se lancer dans la réalisation avec une comédie so british. Dustin Hoffman a donc choisi d'adapter la pièce éponyme de 1999 de Ronald Harwood, qui signe aussi le scénario. L'auteur de pièces de théâtre n'en n'est pas à son premier travail pour le cinéma, puisqu'il a déjà écrit, entre autres, les scénarios du "Pianiste", de "Oliver Twist" et de " Le Scaphandre et le papillon". Pour écrire sa pièce, il s'était inspiré d'un documentaire suisse des années 80 sur une maison de repos fondée par Guiseppe Verdi, destinée à accueillir les chanteurs lyriques ou les artistes dans le besoin.
Idée de départ séduisante, mais finalement assez casse-gueule, puisque basée sur le principe du huis clos dans un manoir dans la campagne anglaise, comme une sorte d'Agatha Christie sans intrigue policière, et que l'enjeu dramatique se révèle très vite limité : Reggie va-t-il pardonner à Jean une infidélité datant de plusieurs décennies, et Jean la diva va-t-elle accepter de chanter à nouveau ? A la fois convenue et prévisible, l'intrigue n'est visiblement qu'un prétexte à s'intéresser aux portraits d'artistes vieillissants, sachant que la plupart sont censés avoir l'âge du réalisateur.
Malheureusement, la réflexion sur la condition d'artistes face au déclin de leur potentiel se borne à quelques lapalissade du genre "Pourquoi faut-il vieillir ?", et à une caractérisation schématique : celle qui se réfugie dans son comportement de diva et refuse sa condition (Jean), celui qui suite à un AVC a perdu tout filtre social (Wilf), et celle qui sombre dans la sénilité, si ce n'est pas Alzheimer (Cissy). Pour le casting, Dustin Hoffman est passé par Poudlard, puisqu'on retrouve, outre Maggie Smith, Michael Gambon qui a même oublié de rendre la robe de chambre d'Albus Dumbledore.
Dustin Hoffman signe ici un film unique, drôle et touchant, rélfexion profonde sur le temps qui passe et n'épargne personne, le tout servi par des acteurs impeccables !
Bercé par les plus grands arias et le son léger du piano, Quartet déroule une intrigue originale, alternant avec succès scènes cocasses et plans contemplatifs de la campagne anglaise. L'abondance de seconds rôles croustillants donne à l'ensemble un rythme singulier, entre lenteur des paroles et effervescence du chant lyrique, qui finit d'ailleurs par rencontrer le rap lors d'une conférence improbable délivrée par l'un des pensionnaires à un groupe de jeunes britanniques en sweatshirts et baggies.
J'ai adoré ce film, a l'humour exceptionnel! british of course! les résidents de cette superbe maison de retraite sont complètement déjantés! à voir absoluement!
une perle les acteurs sont merveilleusement touchants, le reve de vieillir dans un endroit pareil. chacun y retrouvera un grand pere , une grand mere. un vrai moment de joli cinéma. on en ressort le coeur léger, le sourire aux levres et l'envie de s'aimer sur les notes de verdi... merci mister rain man continuez !!!
Léger et très british, Quartet nous fait passer un bon moment au cinéma. Son défaut, la faiblesse de sa trame narrative, est bien compensé par son ton léger et le fait qu'il ne bascule jamais dans une emphase trop lourde. Un échange entre jeunesse et vieillesse plutôt agréable et bien mis en scène, porté par des acteurs sublimes.
Très beau film, émouvant et optimiste, sur la vieillesse et sur le déclin de l'artiste. Dustin Hoffman pose un regard chaleureux sur le 3ème âge. Avis aux amateurs d'opéra, ce film est aussi fait pour vous. Verdi est mis à l'honneur dans ce film grâce à une belle BO très "lyrique". De vrais musiciens et chanteurs d'opéra font partis de ce casting 5 étoiles. Maggie Smith, Billy Connolly, Tom Courtenay, Pauline Collins et Michael Gambon portent magnifiquement le film.