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Kouto
30 abonnés
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3,0
Publiée le 11 septembre 2025
En plein ouragan Katrina, un jeune père de famille doit tout faire pour parvenir à faire fonctionner la couveuse de son bébé prématuré. Un pitch qui donne lieu à un huis-clos plutôt bien tenu, dosant habilement suspense et phase plus intimiste et porté par le regretté Paul Walker.
Hours est un très long métrage qui raconte sur 46 heures (de mémoire) l’histoire d’un père seul dans une chambre d’hopital qui alimente en électricité, à l’aide d’une manivelle, la couveuse de son nouveau né lors d’un black out lie a une tempête Avec quelques flashs back sur sa vie et un chouette berger allemand Et je vous assure qu’on voit bien le temps passer !
Un des derniers films tourné par Paul Walker, Hours se distingue par une mise en scène qui tient en haleine car elle ne manque pas de suspense et aussi pour la bonne prestation de son comédien principal qui était un habitué du cinéma d'action. Par contre, on peut regretter la présence d'un scénario qui propose pas beaucoup d'originalité et d'une fin somme toute assez prévisible.
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0,5
Publiée le 24 septembre 2021
Hours est un film vraiment terrible car son intrigue est ridicule et irréaliste. Aucun hôpital au monde ne laisserait un bébé seul et en danger et comment les criminels ont-ils pu atteindre l'étage si les étages inférieurs étaient inondés. Ce film est le cauchemar d'une infirmière elle change la poche à perfusion avec des mains sales et peuvent contaminer et aucun bébé ne peut vivre de simples perfusions. Un prématuré n'aurait jamais un rythme cardiaque de 73 et une tension artérielle de 121/80 et d'où vient un chien dans un hôpital. Les dialogues sont ennuyeux et terne et le jeu des acteurs est terrible. Paul Walker ne peut pas porter un film à lui seul. Il n'y a pas de connexion émotionnelle avec le bébé et il y a tellement de trous dans l'intrigue que c'en est embarrassant. Et au lieu des flashbacks ils auraient dû simplement mettre une scène avec juste des mots disant qu'ils ne pouvaient pas penser à autre chose. C'est le deuxième film le plus mauvais que j'ai jamais vu depuis bien longtemps...
Film plat, qui a pour seul mérite, d'être le dernier de Paul Walker. Une certaine curiosité et complaisance sans plus. Difficile à entrer dans cette histoire. Et en VO c pas mieux......
Concept original surfant sur le passage de l'ouragan Katrina à la Nouvelle-orléans en 2005, un huit clos haletant pour un des derniers films du défunt Paul Walker. :(
Avant tout scénariste, de l'excellent Premier Contact (2016) mais surtout de quelques reboot pour sursauter, Eric Heisserer maintient son suspens. Paul Walker n'affronte pas l'ouragan Katrina, mais ses peurs dans un drame psychologique plus qu'un film catastrophe, ce sont les relations humaines qui maintiennent l'intention. En mode survie pour maintenir l’appareil d’assistance respiratoire pour sa petite fille, il l'acceptera et affrontera le temps qui joue en sa défaveur. Paul Walker nous sort le grand jeu et on s'y prend.
Décevant!!! Très peu d action juste le dernier quart heure. Une perte de temps je trouve. Le film ne mérite pas du tout d être au dessus des 3/5. J ai noté généreusement.
Purée ! quel ennui !! C hyper pénible de regarder le roi de la manivelle ! On dirait un épisode de Derrick ! Il parle à son Bébé, puis à la batterie, puis à la manivelle, puis à son Bébé ..... aie.. aie ... aie ... À fuir
L’ouragan Katrina dévaste New-Orleans le même jour où l’épouse de notre héros meurt à l’hôpital, suite à l’accouchement d’un bébé prématuré, mis sous couveuse et sous respirateur artificiel. Ambiance catastrophe, où l’hôpital se retrouve dépourvu d’électricité, où tout le monde est évacué, et où il reste seul à assurer la survie de sa désormais petite fille, qu’il commence pourtant par haïr. Il bricole le branchement d’une vieille batterie à la couveuse afin de maintenir son fonctionnement vital, mais cette solution provisoire nécessite de devoir tourner la manivelle de rechargement toutes les 2 à 3 minutes. Commencent les 48 heures les plus longues, angoissantes et fatigantes de sa vie. Dans cette solitude abandonnée, il devra se débrouiller, sans dormir ni manger, par une infinité d’actions de 2 minutes entre chaque recharge vitale de la machine, pour trouver toutes les solutions de survie possible, trouver et injecter les ampoules physiologiques pour la nourrir, signaler sa présence par tous les moyens, même les plus insolites, avec pour seul allié un chien perdu dans l’hôpital. Chaque seconde promet une fatigue triomphante de plus en plus fatale, une solitude, une douleur et un désespoir croissants, en plus de la lutte contre quelques chacals humains avides de pillage. A l’instar de Phone Game, le challenge de faire un film en maintenant action, suspense, évolution et tension psychologiques dans une telle prison de circonstances était audacieux. Ce film reste sympa à regarder, et représente surtout un hymne à la survie, à la créativité, à la nécessité parfois cruelle, à l’humanité et à l’amour qui s’apprennent par une motivation de l’extrême et par les fruits de ses actions.
Un peu ennuyeux (trop répétitif...) et surtout sans surprises.... (Qui n'a pas deviné le dénouement dès le premier 1/4 d'heure?!?!). C'est vraiment ce qui manque dans ce "survival" qui partait pourtant d'une bonne idée (l'ouragan "Katrina" comme point de départ de la catastrophe mise en scène) mais le résultat est plat, monotone, ça manque cruellement de rythme et de rebondissement ("la base" pour ce genre de films...) un huis-clos qui repose essentiellement sur Paul Walker qui livre une bonne perf (sans non plus mériter un oscar!) mais sa seule présence ne m'aura pas suffi à éviter de bailler et ce, très rapidement...
La saga “Fast ans Furious” a permis à Paul Walker d'accéder à une renommée internationale. Le revers de la médaille c'est qu'il a été cantonné à des rôles de beau gosse de films d'action. Un rôle qu'il tenait avec talent, mais qui donne une carrière peu variée. Avec ce film. Il tranche donc avec le reste de sa filmographie. S'il y a une part de suspens non négligeable, il laisse totalement le côté action de côté. Il incarne ici, dans ce drame, un père de famille qui au cours de l'ouragan Katrina se retrouve coincé seul dans l'hôpital où il doit tout faire pour maintenir sous tension la machine qui maintient elle son enfant, grand prématuré, en vie. L'acteur tient le film sur ces épaules puisqu'il est seul l'écran pendant 80% du film dans ce quasi-huis-clos. Entre recharge de la batterie et tentative d'appeler au secours le père raconte sa rencontre, sa vie avec la femme qui a donné naissance à ce bébé. Ce type de dispositif narratif à décor unique et acteur seul nécessite une intrigue prenante qui happe le spectateur, si le film à quelques coups de mou il assure globalement sa mission. Le regretté Paul Walker y déploie tout son talent et montre donc qu'il pouvait faire autre chose que des grosses machines pleines d'action, de courses-poursuites et de fusillades. Un film plein de suspens qui fait preuve aussi de beaucoup d'émotions avec cette belle relation père-enfant. Un film direct-to-DVD qui avec cette tête d'affiche prestigieuse mérite amplement le coup d'œil.