Le film commence comme un teen movie sur de jeunes nymphettes qui vont s'éclater en Floride durant le Spring Break sauf que déjà, 1er élément pas banal, pour pouvoir partir, elles ont dues braquer un petit fast-food et financer le voyage avec la recette du jour de ce dernier. Sur place, rien de bien original avec en fond sonore du Skrillex et bien sûr de la débauche. Pas la débauche sordide ou encore drôle, non, la vraie. La trash et no limit qui caractérise cette nouvelle jeunesse US. Ça vire en suite au pur polar suite à un petit nid de poule du scénario qui gâche un peu la sortie des filles et après, on est dans un film à la limite de l'expérimental, qui recycle pas mal de tics agaçants du ciné indé US avec un J. Franco méconnaissable mais qui évite le piège du sur-jeu. Les actrices sont géniales de bout en bout, le fait que certaines soient d'anciennes égéries Disney rajoutant un supplément d'ironie mais c'est avant tout au service du propos du film qui montre l'envers d'un décor vraiment crade et pour le coup vraiment sordide. La lumière de B. Debie est l'autre gros point fort du film, sa maîtrise sans égale de l'éclairage au néon faisant péter l'écran de mille couleurs. C'est beau et tragique, même si le final vire un peu au ridicule pas franchement crédible ni très bien filmé. Une vraie découverte par contre.
Ce film a du sacrément décevoir tous ceux qui s'attendaient à une énième comédie vulgaire et décérébrée sur le fameux spring break américain. Au lieu d'un comique lourd et putassier, il préfère se coltiner avec une réalité radicalement différente de l'image qu'on nous offre habituellement de celui-ci. Au fur et à mesure de leur progression, les aventures de ces jeunes filles qui voulaient juste "mettre la vie sur pause" font rimer fun, sexe et défonce avec désillusions, et le film vire au glauque lorsque survient la figure du caïd Alien, interprété par un James Franco méconnaissable et génial, tout aussi flippant qu'hilarant. Malgré la surabondance de couleurs fluo, la virée s'assombrit considérablement, évoquant parfois du Sofia Coppola trash. Dommage toutefois que cette descente aux enfers soit un peu trop démonstrative, et s'enlise dans une imagerie trop arty. D'autant plus que de ce bad trip en compagnie de tueurs, de dealers et de putes émerge un sentiment ambigu: Harmony Korine éprouve-t-il finalement pour tout cela une sorte de fascination, ou de la révulsion?
Les toutes première images nous montrent déjà très bien l'esprit de ce film : Pognon, femme sexy, sexe, drogue, alcool, dépendance, vol.. fin bref, j'ai quand même tenter de le regarder mais j'ai abandonner au bout de 50 min. Pourtant le réalisateur a voulu nous montrer un beau message a travers ce film, mais il s'en est tellement mal pris, qu'on est obligé de chercher ce qu'il a voulu nous montrer. Au final un film très décevant et très très long : Les scènes choquante sont montrer bcp trop longtemps et ça traîne en longueur pour rien.
Un film tout droit venu des Etats-Unis! Drogue, Alcool, Sexe, Police, tout y passe, et au final, ça ne donne pas grands chose. De bons acteurs pas mis en valeur.
Spring Breakers est un mélange assez étonnant. En ne s’intéressant qu'au titre, on peut penser qu'un s'agit d'un énième teen movie qui ne parlera que de fête. Certes il y a de cela mais, à travers le parcours de ces quatre filles, Harmony Korine propose aussi une réflexion sociétale tout en alliant une ambiance planante. James Franco très bon dans son rôle de dealer.
je conseille tout simplement ce film qui démarre certes avec des "minettes"à la sauce walt disney,gentillettes, tenues par un rêve, ceci est pour démontrer leur naïveté et comment des filles dans le cas du film,peuvent en arriver là(fait divers)... Réussissez à tenir les 30 premières minutes et ensuite vous êtes plongés dans l'arrière décor de miami avec une mise en scène trépidante haute en couleur .James Franco est parfait dans ce rôle de dealer mégalo.
"Spring Breakers" nous raconte les folles escapades de quatre étudiantes partant en Floride pour le Spring Break, se retrouve derrière les barreaux jusqu'à ce qu'un malfrat local les libère... Divertissant certes, mais je m'attendais à franchement mieux concernant ce long-métrage de Harmony Korine. Il y a certes la présence de quelques bombasses qui font bien plaisir à voir (Vanessa Hudgens et Selena Gomez pour ne pas les citer) ainsi que la bonne performance de James Franco qui s'avère assez méconnaissable dans le rôle du dealer. Mais pour le reste, pas grand-chose de très stimulant bien que l'ensemble se veut être assez trash. La mise en scène est bancal, la BO assez soûlante et la photographie manque cruellement d'élégance.
J’avoue que je ne m’attendais pas à une telle narration. Je pensais bêtement à un film qui relaterait le phénomène « Spring Beakers » à travers quelques personnages. Pas vraiment un teen-movie, mais un film sociétal à mi-chemin entre le joyeux et le grave. Au bout de dix minutes de visionnage, j’ai compris que je m’étais égaré complètement. Peu importe, je me laisse doucement transporter dans les vapeurs d’alcool et de drogue, coincé entre quatre paires de seins pas tous siliconés. Et au bout d’une demi-heure, j’ai compris que j’allais doucement me laisser sombrer dans le glauque, hypnotisé par des bikinis aux couleurs très flashy. Quand James Franco est apparu, j’attendais patiemment sa présence pour apporter un peu plus de légèreté, j’ai vite compris à la sonorité et à la musicalité des dialogues et de son interprétation que j’allais m’enfoncer grave dans le malaisant. Je suis partagé entre la déception et l’intérêt. La dominante, reste, je l’avoue, l’ennui et pourtant, je n’arrivais pas à décrocher tant je voulais savoir où tout cela menait même si j’en pressentais l’issue, même si la fin me paraît abusée comme dirait les jeunes ! Il reste un film un tantinet envoûtant où tout n’est pas à jeter, à commencer par un montage sonore bien maîtrisé et une image clipesque. L’interprétation des personnages me paraît juste (à voir en VO, évidemment) et audacieuse. James Franco confirme tout le bien que je pense de lui, voilà un acteur qui se soucie peu de son image, du petit au grand rôle ; il peut tout jouer d’un homosexuel « Harvey Milk » à un déjanté « Délire Express » et alterne, du drame à la comédie, en passant par le fantastique et du film d’auteur au gros budget, avec aisance et professionnalisme. « Spring Breakers » est un plus à sa filmographie, je n’ai donc pas perdu mon temps à voir ce film.
16 165 abonnés
13 126 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 26 avril 2014
Comment passer du rêve...au cauchemar en seulement 92 minutes où quatre nanas, aussi fauchèes que sexy, dècident de braquer un fast-food ? Rythme de montage ènergique, bande son qui envoie du lourd, interprètation qui pousse chaque personnage dans ses derniers retranchements, narration dèconstruite, tout fait de cet ode à l'ultra violence, au fric facile et au plaisir un maelström très tape à l'oeil qui entraîne le spectateur dans un jeunesse dèglinguèe prèsentèe comme celle de demain! Le casting fèminin est bandant mais c'est James Franco, hallucinant, qui impressionne en ètincelant des incisives! Son langage cru rappelle le dieu du « Velours bleu » (Dennis Hopper dans "Blue Velvet"), l'homme au vocabulaire le plus restreint et le plus significatif dans l'outrance! Dommage que "Spring Breakers" ne soit pas un bon film car Franco signe une performance d'acteur dans le sens le plus profond du terme, un de ces rôles qu'on oublie jamais: la fragilitè d'un côtè (quand il chante du Britney Spears), la folie furieuse de l'autre (quand il suce un flingue). On est en prèsence d'un objet trash qui a fait beaucoup de bruit à sa sortie, repoussant ou fascinant selon son humeur - et d'une cruditè poussive (paires de seins siliconès au ralenti, alcool à flot...). Est-ce cela le lâchage collectif hyper-alcoolisè pendant le fameux « Spring Break » ? La rèponse est pour le moins pessimiste avec des couleurs pop-flashy qui explosent de partout...et un peu n'importe comment! « Spring Break pour la vie ? » Au vu du final, excessif à tous les niveaux, pas sûr! Inutile de dire que dans ces conditions, le message a du mal à passer avec un sujet de dèpart qui avait pourtant de quoi sèduire...
Certes, comme beaucoup le disent déjà ce n'est pas un teen movie. Mais le réalisateur à tellement voulu se défaire de cette image pour proposer du nouveau aux spectateurs tout en essayant de faire passer son message que ca en devient risible. Je me suis royalement fait chier tout le long du film, ésperant un moment où le film commencerait à démarrer... Inutile de vous le dire ce n'est jamais le cas. Qu'est-ce qu'a voulu faire Harmonie Korine en nous mettant pendant les trois-quarts du film des boobs sur la plage arrosé d'alcool, des fêtes où des adolescents se défonce au cannabis et j'en passe ( l'autre quart d'heure on a le droit à des prestations minables de Franco mais j'y viens) ? Lourde, c'est le mot qui me vient à l'esprit quand je pense à l'ambiance et la réalisation de ce film. Korine, a vouloir trop en faire, retombe dans des clichés banals, tout cela est bien malheureux. Voyant le temps défilé, j'était impatient de voir l'apparition de James Franco; et c'est la que je me suis dit même lui n'arrivera pas à sauver ce film de la boue ou il c'est enlisée. Le personnage d'Alien est très peu poussé et l'interprétation de Franco est médiocre (malgré que j'adore cet acteur je l'avoue) je ne sais pas ce qu'il lui est passé par la tête pour joué dans ce genre de film (surement l 'argent comme d'habitude), à vouloir en faire trop à chaque scène son personnage est de plus en plus risible. Ne parlons pas trop des quatre actrices principales qui pour deux d'entre elles ont essayé de se défaire de l'image de Disney que les gens se faisaient d'elles en s'exhibant à moitié nu et se défoncant avec des drogues en tout genres. Elle voulait surement faire passé un message a leur public pour leur montrer le contraire (qu'elle n'était pas que des saintes-nitouches) mais à la place préfèrent largement passé pour de grosse sal****. Si l'intention de Korine était de choquer il a réussi mais pas dans le sens qu'il aurait voulu, ce film vous restera en travers de la gorge. Merci Korine pour la perte de temps !
Quel navet ! Les personnages n'ont aucune consistance. C'est filmé n'importe comment. J'ai vainement essayé de trouver un centre d'intérêt qui m'évite l'ennui : en vain. A ÉVITER !
Je pense sincèrement que tout le monde devrait regarder ce film. Il m'a fait totalement revoir la définition du mot "navet". Honnêtement, quand le générique de fin a commencé, je me suis rendu compte que je n'avais jamais vraiment vu de film que j'avais réellement détesté avant de voir Spring Breakers. C'est probablement le seul point positif du film. J'attendais toujours un peu plus, je voulais comprendre où le réalisateur voulait en venir, mais je crois que j'ai juste perdu mon temps.
Que les choses soit claires, en voyait l'affiche, personne ne s'attend à voir un chef d’œuvre ! Je voulais juste tuer le temps pendant 1h30 et j'aime bien Ashley Benson alors, bien que le film ne soit pas très attirant, je pensais que je pourrais être agréablement surprise, ou au pire, que je serais juste un peu déçue.
Les héroïnes m'ont énormément déplu. Je n'ai rien à leur reprocher en tant qu'actrices, je parle bien des personnages. Normalement dans un bon film, même si on est pas forcément d'accord avec les choix du héros, on peut quand même comprendre ses actions car on en sait en minimum sur son passé ou sur sa personnalité. Dans Spring Breakers, les personnages manquent cruellement de profondeur, donc on a vraiment du mal à comprendre les décisions étranges que les filles prendront tout le long du film spoiler: (braquer un fast food avec des pistolets à eau pour partir en vacances... euh non, on ne peut pas justifier toutes les décisions d'un héros en disant qu'il voulait juste changer sa vie monotone) . On a aussi du mal à s'attacher aux personnages principaux (ou même à retenir leurs prénoms d'ailleurs), mais bon, j'imagine que ce n'est pas vraiment le but recherché. Durant tout le film, on comprend vite que les filles ne sont là que pour se trémousser un bikini. D'ailleurs certains passages sont drôles, notamment celui où elles discutent de tout et de rien dans la piscine et que la caméra descend sans arrêts sous l'eau pour nous montrer leurs corps, c'est comme si on nous disait directement que cette scène n'est présente que dans le but de nous montrer les filles en bikini (c'est pas comme si ça manquait mais bon...). Mais j'imagine qu'on s'y attend quand on regarde l'affiche, les bandes annonces... Mais ce n'est absolument pas agaçant comparé aux innombrables flashbacks qui défilent durant le film ou à toutes ces phrases qui sont répétées encore et encore en voix off (je n'ai toujours pas compris leur utilité). Film à voir une seule fois car on ne fait jamais deux fois les mêmes erreurs. Merci d'avoir lu.