Spring Breakers
Note moyenne
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1 649 critiques spectateurs

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Biloba63
Biloba63

72 abonnés 847 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 août 2013
En gros donc, on nous sort 4 adolescentes disneys bien mignone, qui rêvent d'aller faire le spring-break. A partir de là, on tisse une histoire à la mord moi le noeud, entre braquages et rencontres merdiques pour nous amener cette belle petite troupe au spring-break. C'est nul, c'est inculte, c'est incohérent ... C'est même sacrément triste et niais. Pour pas dire bidon.
Le spring-break c'est bien. On tombe le maillot, on monte ses seins, on boit la bière au tuyau, et on renverse la moitié de nos verres en l'air en sautant partout. Le spring break est évidemment ouvert qu'aux beaux mecs musclés et aux filles bien roulés, et c'est l'apologie d'une vie.
C'est bien. Mais si l'on est pas totalement primitif, on ne peut que se faire chier devant ce film et demander quels pots de vins ont pu toucher tout ceux qui ont osé sortir du positif de cette daube ambulante.
Michael R
Michael R

142 abonnés 1 551 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 août 2013
Le style pourrait éclipser le fond -qui est ironiquement une culture du vide (fetes, alcool, drogue, sexe, et le FRIC)- mais ce tn trip/clip du rêve (américain) est defragmenté par les excès et il agite les pupilles, les oreilles, les hormones et finalement les principes.
archivel
archivel

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2013
Voila Une bonne surprise !! Fan de American Pie, Projet X ou Very Bad Trip vous allez etre décus! Cette oeuvre est avant tout un chef d'oeuvre visuel et sonore avec multiplication des plans mélangeant image fluo avec une musique hypnotique. Les fans des films à la photo magnifiée seront ravis tant on retrouve un peu les recettes de Drive sur la photo, la musique, le montage. Pour les autres ils auront l'impression de regarder un clip d'une heure trente avec un scénario simple mais néanmoins efficace sur la critique de l'idée de ce que doit être la jeunesse chez les ados américains mise en image par cette chute lente dans l'illégalité et le trash de nos 4 anges.
Spring Breakers est un film ou le spectateur doit connecter avec l'histoire et surtout l'ambiance du film. C'est le risque dans ce genre de film on se coupe d'un certain public pas réceptif et qui n'entrera jamais dans le film.
En résumé un vrai projet original magnifiquement mis en image malgré des lacunes liées au genre.
Guimzy
Guimzy

196 abonnés 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2013
Avec sa volonté de sexualiser au-delà du raisonnable les icônes Diseney, son ton anarchique et son excès, Spring Breakers est une claque. Néanmoins, si le film est une sorte de cauchemar chaotique souvent passionnant, il révèle parfois de sérieuses failles dans son propos dans sa volonté évidente de choquer les adolescents biberonnés à Twilight et autres mièvreries. L'expérience de ce film est asse trouble. Il il y a tout d'abord cette volonté d'hyper sexualisation des minettes de Disney Channel, Selena Gomez, Vanessa Hudgens.. Façon étrange et gerbante d'attirer l'oeil du spectateur lambda, qui pourrait en avoir rien à faire. Mais il y a tout de même à la barre du projet un des réalisateurs les plus fous de sa génération, Harmony Korine et son prénom en décalage complet avec son univers. Et c'est sans doute pour ça que le film s'est vautré. Car pas de place pour la morale chez lui, ni pour le plaisir du spectateur, le choc et la détresse y sont constants, faisant de ses films des expériences pas comme les autres et globalement désagréables. Et si Spring Breakers s’adresse à des adolescents, c’est pour mieux leur retourner le cerveau et bousculer leurs convictions, leur plonger le nez dans la merde et leur faire vivre un trip hallucinogène complet, avec montée euphorisante et descente cauchemardesque. Je n'en ai pas vu un chef d’œuvre que certains ont vu mais un film qui remue bien volontiers. Car Harmony Korine est tout à fait conscient de ce avec quoi il jongle : des nymphettes en bikini ? Il y en a à foison. Des plans au ralenti sur des culs et des seins ? Le film en est rempli. De L'alcool et de la drogue ? En permanence. Korine montre une imagerie populaire d’une jeunesse hyper sexuée capable de se lâcher complètement le temps du spring break, une vision de fantasme pour des millions d’hommes, avec au milieu une bande d’actrices à l’image de saintes. Ce qu’il cherche, et atteint souvent, c’est à créer une sorte de chaos mental dont l’équilibre se fait à travers un enchaînement de séquences en opposition. Opposition qui se traduit par les séquences brutales de jour et celles de nuit. Les premières sont shootées à la manière d’un clip, scrutent les corps au plus près, travaillent des mouvements de caméra amples, résonnent au son d’une bande originale explosive. Tandis que les secondes en sont l’exact opposé. La nuit, les corps deviennent des ombres projetées par des lumières surréalistes plongées dans une ambiance cauchemardesque où elles foncent droit dans un mur. Dans sa première partie donc, Spring breakers est joyeux, vulgaire (forcément) et beau, avant de basculer complètement dans un aspect glauque. Ce film n’est pas de ces films à thèse ou à la progression narrative balisée. Il s’agit clairement d’une expérience sensitive, une alternance entre le chaud et le froid au montage souvent virtuose, jouant sur des réactions primaires pour mieux les déjouer. Le surréalisme de cette aventure s'exprime par ces personnages qui viennent hanter le récit pour ensuite disparaître d'un seul coup, et cette vision paradoxale. Par exemple de ces incessants coups de fil des filles à leur famille, évoquant une expérience spirituelle pendant qu’elles sombrent dans la décadence totale, ou encore cette magnifique scène autout du piano avec une chanson de Britney Spears. Chanson douce et calme, pleine de tendresse qui se voit tout à coup envahie par une violence outrancière filmée en hyper-ralenti. Spring Breakers vise véritablement le statut de symbole générationnel : morale anarchique, hymne dépressif à la révolution, paradoxe monstrueux. Il manque malheureusement une certaines profondeur aux personnages à l'exception de James Franco, exceptionnel en gourou gangster. Mais les filles n'ont aucune épaisseur. On les prend pur des pantins, des pouffes choisies au hasard parmi toutes celles qui dansent et montrent leur cul et leurs seins. Reste que ce trip hypnotique et ses oscillations, sorte de manipulation mentale par l’image et le son (l’utilisation et la répétition des dialogues en voix off ou des sons d’armes à feu est géniale) qui est une expérience de cinéma peu commune, et pas si agréable qu’elle en a l’air.
Easywordz
Easywordz

11 abonnés 63 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 août 2013
Le scénario le plus improbable de cette décennie. Pas crédible du tout. James Franco est caricaturale au possible. À éviter. Inutile. Gaspillage de budget...
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 mai 2014
Un film visuellement beau, difficile de le nier, mais qui ne dépasse malheureusement jamais le stade de l'illustration de la décadence. Pas de réelle piste de réflexion sur le but de ces Spring Breaks, simplement une esquisse d'histoire, des scènes mettant bien mal à l'aise et des belles images pour essayer de rehausser le tout.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 août 2013
Le Spring Break, le rêve de tout étudiant fêtard qui se respecte. Mais cette fois, c'est une autre facette qu'on nous expose.
A travers ces 4 filles ultra-caricaturales, ultra-sexy, et ultra-folles, la folie et la stupidité de certains jeunes prêts à tout pour vivre une expérience et se libérer du monde réel sont mis à découvert.
Caricatural et abusif dès le départ, le film atteint un point de non-retour d'incohérence scénaristique et le spectateur entre dans une phrase intercompréhension totale. Cela fut mon cas, ou alors le but n'était clairement pas de représenter des héroïnes avec un tant soi peu de réalisme. Car non, personne n'agit comme ça, sauf "dans les films". Dommage, car c'était bien parti, la réalisation est bonne, le casting alléchant, la bande son vraiment pas mal et l'ambiance tout simplement incroyable.
Certain y verront une apologie de la violence, de l'alcool, de la drogue, du sexe, et que sais-je encore, mais il faut voir plus loin : N'oublions pas que nous sommes dans un long métrage ayant pour thème ces objets, et donc de les critiquer en illustrant les abus associés.
Ce film illustre parfaitement la mentalité, la philosophie de vie qui se répand chez les nouvelles générations : Vivre à tout prix, vivre tout, tout tester, "Carpe Diem" etc. Je partage moi-même un peu cette vision, mais je suis raisonnable. Ce sont ses dessous de réalité qui font de SpringBreakers un bon film malgré beaucoup de points faibles, comme les actrices Disney ou l'abus d'images à caractère quasi-pornographique.. (Au passage, un sacré contraste me direz vous...

Au final, une sorte de fable surréaliste accentuant l'atmosphère générale des jeunes de nos jours, qui effraie, choque, fascine, et qui sort du lot de par son originalité, sa poésie contre-utopique.
Screwy-Squirrel
Screwy-Squirrel

5 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2013
Les apparences sont parfois trompeuses. La bande d’ex-princesses du Disney Club qui s’affiche en maillot de bain sur l'affiche laissait présager un teen movie alcoolisé au scénario mince comme une bretelle de soutif'. Et si ce Spring Breakers n’est pas avare en plans de mamelons et fesses rebondies, c’est pour mieux exposer une jeunesse américaine désabusée. L’histoire - quatre étudiantes braquent un fast-food pour se payer des vacances en Floride - n’est qu’un prétexte à une expérience visuelle intense. Le film se regarde comme un rêve et, comme dans un rêve, rien n’est à sa place, les scènes se succèdent dans un ordre anarchique, les mêmes répliques se répètent. Harmony Korine a soigné l'esthétique. Les couleurs sont saturées, comme éclairées par un néon ultraviolet, accentuant cette sensation d'être dans une semi réalité. Le film, monté en clip, accorde une place omniprésente à la musique, engendrant, au fur et à mesure, un décalage entre sons et images (paroxysme atteint lors spoiler: du braquage sur fond de Britney Spears, une scène au finale pleine de poésie
) Une réalisation qui déroute autant qu’elle ensorcelle...
Samuel P
Samuel P

20 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 août 2013
Spring Breakers... Je viens donc de voir le film, et franchement je suis déçu. Tout n'est pas à jeter dans ce film, au contraire. Il y a bel et bien une morale, on y apprend beaucoup de choses.
Mais je m'attendais vraiment à voir un vrai scénario, une vraie histoire, là je reste sur ma faim, on a l'impression que le fil ne démarre pas. Et c'est dommage car j'ai trouvé nos 4 demoiselles plutôt crédibles dans leur rôle, associées à James Franco dont le rôle fait à la fois peur, rire et pleurer.
Pour résumer, c'est un film qui se laisse regarder un après-midi pluvieux, mais ne vous attendez pas à être à fond dedans ou à sursauter à chaque moment.
estcetony1
estcetony1

21 abonnés 660 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2013
De très belles jeunes filles qui se trémoussent devant un gars hideux au possible on y crois pas 30 sec.
le fait de vouloir dépraver des minettes de chez Disney est la seule idée sympa du film.
Après c'est drogue, alcool, armes, dealers, certains aiment ce genre de film.... pas moi
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 octobre 2013
Comment on peut réaliser des daubes pareilles !!

C'est d'un ennui monstrueux. Ce film pour adolescents pré pubères met en avant des p,,,, qui servent à rien à part boire et se droguer et soit disant faire la fête mais on ne voit rien du spring break en tant que tel.
C'est remplis de clichés, de longueurs et tellement irréaliste. Bref une grosse M,,,,
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 mai 2014
En fait je m'attendais à une grosse daube à la vue des critiques et en fait j'ai été agréablement surpris par l’atmosphère de ce film. On se demande sans arrêt à quel moment ça va partir en "live" pour les filles. C'est lourd et pesant pendant tout le film et j'ai trouvé ça sympa. Bon la fin du film est un peu trop "exagérée" et le début on dirait un reportage de zone interdite c'est pour ça que je mets que 3 étoiles.
C'est pas mal joué quand même.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 août 2013
Je ne m'attendais pas vraiment à ça, vu la bande-annonce. Le résultat est tout de même pas mal même si je reste un peu mitigé.

C'est quand même un film à voir pour se faire son propre avis vu qu'on entend tout et son contraire à son propos.

Un conseil quand même, fuyez la VF qui est pathétique (et pourtant je ne suis pas du genre à cracher sur les VF pour jouer les snobs, mais là c'est vraiment pas bon)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 août 2013
pour le moment, c'est le meilleur film que j'ai vu cette année. la réalisation d'harmony korine est très soignée. james franco et vanessa hudgens tiennent leur rôle à merveille. je mettrai juste un petit bémol sur selena gomez que je ne trouve pas vraiment à sa place dans cette production du fait de son jeune âge par rapport à ses trois copines, mais cela ne gâche pas le film pour autant car son personnage demeure intéressant. la b.o. dub step de skrillex qui accompagne le film se marie bien avec l'ambiance spring break.
jthuil
jthuil

24 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 avril 2014
spoiler: Après trois rails de coke et quelques bouteilles en trop, deux jolies étudiantes se découvrent une âme de tueuses de sang froid et passent à l'acte sans avoir quoi que ce soit à y gagner.
On a bien du mal à croire à cette histoire, par ailleurs assez plate. Restent la photographie et la bande son (effets sonores y compris), impeccables.
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