Le château hanté
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tomPSGcinema
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 décembre 2012
Cela ne dure que 40 secondes, mais il n’empêche qu’il se passe pas mal de chose dans "Le Château hanté" de Georges Méliès. On y voit un jeune noble y subir moult phénomènes paranormaux – notamment une chaise qui se déplace toute seul, l’apparition d’un squelette ou encore d’un fantôme qui surgit sur lui. Les trucages sont évidemment à la hauteur de l’attente et le tout se suit très facilement. Dommage néanmoins que la durée du court-métrage soit pas un peu plus conséquente, car la fin arrive tout de même bien trop rapidement.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 27 mai 2012
Le château hanté est un excellent Georges Méliès où l'on retrouve parfaitement la signature de celui qui avait réalisé un an plus tôt le chef-d'oeuvre qu'est Le Manoir du diable . Ici , l'image et la manière dont est filmé Le Château hanté sont encore plus impressionnants et remarquables que dans son précédent court-métrage . L'intrigue entre l'épouvante et le fantastique fonctionne une fois de plus parfaitement bien et on ne peut qu'en être satisfait .
CloakBack
CloakBack

4 abonnés 280 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 février 2026
Le Château hanté prolonge l’exploration du fantastique amorcée par Georges Méliès dès 1896. Réalisé en 1897, le film met en scène un personnage confronté à une série d’apparitions et de phénomènes surnaturels dans un décor de château. Le dispositif reste frontal et théâtral, mais l’espace devient moteur de l’action : le décor ne sert plus seulement de support aux effets, il génère lui-même l’instabilité.

Les trucages par substitution, les surgissements et les disparitions ne sont plus de simples démonstrations techniques. Ils s’inscrivent dans une situation organisée, presque narrative. Le film confirme l’installation d’un univers cohérent où les lois du réel sont suspendues. Le fantastique n’est plus seulement un effet ponctuel, il structure l’ensemble.

L’œuvre m’a fait penser au Manoir du diable, mais en plus structuré, plus posé dans sa progression. On sent que Méliès commence à organiser ses effets dans un cadre plus stable, comme s’il expérimentait une forme de continuité.

Le fantastique commence à devenir langage, pas simple attraction isolée.