Note moyenne
3,3
14 titres de presse
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L'Express
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
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Critikat.com
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L'Humanité
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Au bout de cinq minutes, impossible de décrocher. Car l'intelligence du réalisateur est d'avoir fait du skate le fil rouge de son film. (...) Marten Persiel, le réalisateur, use de tous les formats, de tous les genres, ose même le dessin animé pour servir au mieux son propos. Et le résultat est juste épatant.
CinemaTeaser
Entre roman d'apprentissage et film d'espionnage : passionnant.
Culturopoing.com
La singularité de Derrière le mur, la Californie est d’ouvrir une page inconnue de l’histoire allemande, une vision colorée en riposte à la grise Allemagne de l’Est et de la rendre universelle pour tous ceux qui ont voulu déroger à la morosité du quotidien quel qu’il soit.
Le Dauphiné Libéré
Un récit d’apprentissage, filmé par les personnages eux-mêmes en Super -8, qui est aussi un passionnant documentaire sur le pays et l’époque.
Le Journal du Dimanche
Plus qu’un long métrage sur le skate, "Derrière le mur, la Californie" est un hommage à la liberté et à la jeunesse. Un premier film prometteur, à la bande-son rock’n’roll, qui se révèle même parfois émouvant
Télérama
Aucune ambiguïté sur les reconstitutions en dessin animé, bien sûr. Mais les séquences jouées, filmées en super-8, peuvent passer pour de vraies archives. (...) Ces ambiguïtés ne nuisent jamais à la qualité du film, hybride et passionnant.
aVoir-aLire.com
Soutenue par une BO d’enfer, la replongée parfaitement représentative dans le Berlin alors scindé en deux des années 80, tire profit d’un charme nostalgique indéniable. (...) Au final on tient avec Derrière le mur, la Californie un documentaire de culture underground très réussi.
Le Monde
"Derrière le mur, la Californie" fait un portrait à peine mélancolique des jeunes skateurs (...) Le tissage des formes et des modes de narration auquel il se livre a des moments hasardeux, mais plus souvent poétiques, et son exubérance offre un bel écho au besoin fou de liberté de la génération qu'il peint.
Les Inrockuptibles
Malgré ses maladresses, un document intéressant, parfois assez jubilatoire, sur les secousses qui ont achevé de fissurer le mur.
Première
La piste est intéressante, mais seulement abordée dans l’épilogue. Avant cela, le film se résume à une succession d’anecdotes triviales et de figures modestes captées en super-8.
Critikat.com
Il aurait peut-être été préférable (...) de faire preuve d’une plus grande maturité en conciliant le développement des enjeux du mouvement tout en mettant en perspective son influence réelle.
L'Humanité
Une bonne partie du film est fabriquée de toutes pièces : images en faux super-8 fruste sur les frasques d’un skateur nommé Panik — incarné par un acteur — ; interviews factices de ses anciens camarades réunis ; pseudo témoignage d’un ancien de la Stasi. Une réalité déformée.
Les Fiches du Cinéma
En mêlant images d'époque et scènes reconstituées, Marten Persiel fait preuve de légèreté et d'un manque de rigueur préjudiciable au film.
Positif
Le film ne contourne pas ainsi l'écueil d'une production institutionnelle et commerciale pour ce sport auréolé d'images "vintage" et a priori subversives.