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Un visiteur
3,5
Publiée le 3 janvier 2014
Un bon film dans l' ensemble, qui pour moi perd un peu son rythme vers la fin mais qui reste très agréable a regarder. On passe un bon moment. Le gros bémol du film est pour moi sa fin qui aurait méritée d'être (beaucoup) plus approfondie .
Une excellente surprise que Don Jon! Un film assez burné très bien réalisé avec un bon scénario (rare sur nos écrans) et des comédiens qui nous proposent des partitions excellentes (Joseph Gordon Levitt et Scarlett Johansson en tête) Drôle, rythmé et jouissif, à voir!!
Don Jon est une petite comédie écrite, réalisée et avec comme rôle principal Joseph Gordon Levitt. Malgré un scénario un peu douteux qui raconte l'histoire d'un homme "addict"au porno qui rencontre une fille folle des comédies romantiques, je me suis donc décidé à aller voir le résultat final. Je dois avouer que la première demi-heure est plutôt dérangeante avec une avalanche de scènes provocantes et à connotation pornographique qui s'enchainent sans réel sens. Cela devient presque absurde de voir Joseph Gordon-Levitt complètement à fond dans ses pratiques sexuelles et dans sa vie quotidienne qui ne laissent supposer aucunement cette addiction: la messe hebdomadaire, le petit ménage, la salle de sport ...
Lorsque arrive Scarlett Johansson avec son personnage de fille bimbo tête à claque et bourgeoise, les situations sont particulièrement cocasses avec deux univers totalement différents et évidement incompatibles. Mais au fur et à mesure de son parcours de jeune homme, Johnny va découvrir le vrai sens du mot "amour" au travers de sa rencontre avec une femme plus mûre qui a vraiment de l'expérience en la matière. Donc, au niveau du scénario même si le début est chaotique, la fin redresse la barre bien haute. Par contre, je me demande si tant de scènes X étaient vraiment nécessaire à la compréhension générale. Au niveau des prises de vue, Joseph Gordon-Levitt attire beaucoup l'attention sur les personnages en les filmant par gros plans successifs ou encore par des plans américains fixes pendant des séquences plus posées. Mais Don Jon doit son statut de bon divertissement à ses acteurs qui livrent tous des prestations convaincantes à commencer par Scarlett Johansson qui quitte son habit de super-héroine d'Avengers pour incarner une jeune fille légèrement odieuse à mâcher sans cesse ses chewing-gums.
Joseph Gordon-Levitt de son côté est méconnaissable et prend son rôle très au sérieux pour notre plus grand plaisir. En bref: Don Jon aurait pu être une très bonne comédie si la mise en scène n'avait pas été aussi crue.
Un bon premier film. Une réalisation classique. Un thème original, très en phase avec son époque. Un scénario qui tient la route. Des personnages qui ne laissent pas indifférents. Et une bonne morale à l'américaine. A voir.
Un sujet intéressant qui reflètera le mode de vie de bon nombre de gars...mais c'est à peu près tout. Le premier long-métrage de l'acteur Gordon-Levitt ne sera pas à marquer au fer rouge, ni sa prestation qui agasse (1h30 de je me la pète comme pas possible, ça donne envie de taper dedans...). Le film manque énormément de profondeur (comparé au magnifique "Shame" de McQueen par exemple, pour rester dans le sujet, où l'addiction au sexe est également traitée) et de charme. La curiosité du concept et du passage de JGL derrière la caméra n'aura finalement été qu'une curiosité sans saveur particulière...pour l'instant, on n'est pas à l'abri d'une pépite de sa part dans un futur proche. Quoiqu'il en soit, quelques scènes sympas et une bonne idée ne suffiront pas pour surprendre le spectateur.
Etonnantes sensations que celles que j’ai ressenti au cours de ce "Don Jon"... Au départ, je ne le cache pas, j’ai trouvé ça assez pathétique. L’ami Gordon-Levitt avait beau montrer ostensiblement qu’il prenait son personnage de gros beauf avec beaucoup de second degré, pour moi ça n’empêchait pas deux problèmes majeurs : 1) C’était fait de manière beaucoup trop balourde. 2) Cela faisait quand même film de gros beauf ! Et puis, au bout d’une grosse demi-heure, le film commence à évoluer vers autre chose et commence à questionner les mécaniques du couple. Alors certes, dans sa logique de gros beauf ça fait très caricatural, mais ça a le mérite du coup de mettre des lignes en perspective. Et franchement, plus le film s’est mis à avancer tranquillement vers sa conclusion, plus je trouvais finalement sa lecture pertinente et d’autant plus amusante qu’il se cache derrière les mécaniques de gros beaufs. Après, le problème, c’est que dans la dernière partie, mon enthousiasme est quelque peu redescendu quand le film retombe dans un discours assez caricatural et « grosses lignes », ce qu’il n’avait finalement jamais quitté. Alors bon, au final, qu’est-ce que j’en tire de ce "Don Jon" ? Eh bah moi j’en dirais que ce n’est vraiment pas le film du siècle, ni l’émergence d’un grand auteur. Mais bon, c’est un film qui a au moins le mérite d’être sincère et qui s’est efforcé de faire les choses avec rythme et savoir-faire. Ça manque clairement de subtilité, mais ça ne manque pas d’envie. Alors franchement, pourquoi pas...
Joseph Gordon-Levitt est un acteur qui monte. Il s'est d'abord fait remarquer dans Mysterious Skin de Gregg Araki, puis dans jours ensemble, avant de rejoindre la bande Nolan en tournant dans Inception puis dans The Dark Knight Rises. Il réalise ici son premier long-métrage qui serait une sorte de version moderne de Dom Juan. Notons au passage qu'il s'est donné le rôle principal (!).
Le film se veut résolument moderne : il nous dit dès le début qu'il ne sera pas une comédie romantique sous sa forme classique : rencontre, amour, séparation, amour à nouveau. Au moins, JGL ne mentira pas sur ça, le film verra une autre trame que celle-ci. Il se veut également moderne parce qu'au lieu de proposer deux figures très codifiées de la rom'com, il va chercher à montrer que les hommes sont à la recherche de la femme parfaite au lit (image inspirée du porno) et les femmes du prince charmant (image sortie tout droit des films sentimentaux) mais qu'en fait cela n'existe pas "en vrai". Cette idée n'a rien de bien nouvelle, mais elle a le mérite d'être intéressante, de voir que JGL et Johansson sont toujours en décalage de ce qu'ils cherchent l'un par rapport à l'autre.
Le problème c'est que le film ne marche pas. Pour son premier film, JGL a opté pour quelque chose qui se voudrait archi coupé, pour ne pas dire clipesque. Au final, on a plus droit à des plans isolés les uns aux autres plus qu'à des plans reliés qui, le tout, formeraient une scène cohérente. Ici c'est 5 secondes de JGL qui fait son ménage. 5 secondes de JGL ensuite qui est avec Scarlett. 5 secondes de JGL qui est devant son pc. Etc. Le problème aussi, vient du casting. Malgré mes réticences quant au fait de voir JGL jouer le premier rôle, c'est le meilleur des trois. J'aime beaucoup Julianne Moore mais elle n'est pas du tout crédible dans le film, on a bien du mal à croire en son histoire avec JGL. Quant à Johansson, elle n'a plus aucun charme ni aucune grâce, je ne peux pas dire qu'elle soit moche, ce serait mentir, mais elle oscille régulièrement entre la vulgarité et le désintérêt complet.
Tout ceci serait, à la limite, acceptable et pardonnable (surtout pour un premier film), si JGL ne nous servait pas une morale bien pesante. L'un dans l'autre, notre personnage principal va découvrir que pour arrêter le porno il va non seulement devoir trouver une petite amie (mais là n'est pas la seule condition) mais aussi faire l'amour de façon "réciproque", se faisant plaisir lui, mais aussi faisant plaisir à la fille. C'est plutôt insupportable et gratiné comme moral. J'aurais aimé une touche plus humoristique de la part de JGL, son film aurait pu se terminer sur "mais j'ai pas complètement abandonné le porno pour autant". Du coup son film qui se voulait moderne et osé se termine par une morale gratinée.
Un film centré sur l'acteur principal, sur son problème lié au sexe, l'image qu'il en a, le fait de préférer la masturbation à l'acte d'amour. Le fait de ne prendre aucun plaisir, ou moins de plaisir, dans toutes les relations qu'il entretient chaque week-end. Jusqu'à une rencontre, une qu'il n'attendait pas.
ce film se laisse regarder, ne pas aller le voir au cinéma par contre. Dommage ce film aurait pu être mieux, pas assez approfondi la relation de don Jon et julianne Moore. et puis l homme et le porno ça reste extrême dans le film !
Un des films les plus nuls que j'ai eu la malchance de voir dans ma vie ! Vulgaire, cliché, dérangeant, scabreux, sans aucun humour, inutile par ses nombreuses scènes vides, son scénario entièrement résumé dans le synopsis. Scarlett Johanson est plus vulgaire voire agaçante que sexy, les scènes se répètent sans intérêt.. Si c'est pour voir un mec trop testostéroné aller à la muscu - à l'église - en boite - chez ses parents - à la fac - en cours et ce en boucle pendant une heure et demie, entrecoupé de quelques flashs de porno, autant regarder Tellement vrai ou Confessions intimes. La morale du film ? Le porno c'est mal, l'amour c'est bien.