Quai d'Orsay
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652 critiques spectateurs

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PMarino
PMarino

2 abonnés 108 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2015
On retrouve le rythme et la nervosité de la BD, et les méandres du ministère. Thierry Lhermitte est pas mal dans le rôle.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 janvier 2014
Bien rythmé, on finit par être essouffler en regardant ce film qui cours au rythme de Lhermite. Un Tavernier comique et bien mené.
SuperMadara
SuperMadara

105 abonnés 935 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2014
Une comédie politique a l'humour décalé, intelligent et surtout très bien dosé par rapport a la critique politique sous-jacente. Adapté d'une BD française récente, le scénario raconte l'arrivée d'un jeune homme engagé par le ministère des affaires étrangères comme rédacteur des discours du ministre, et va découvrir un monde inattendu, une intrigue adapté de la réalité d'un homme ayant travaillé avec Dominique de Villepin durant ses années de ministre des affaires étrangères, une caricature des coulisses de la politique rythmé, ridicule dans le bon sens du terme et surtout porté par le personnage du ministre, aussi brillamment écrit qu'interprété. Dans son premier grand rôle depuis des années (voire depuis toujours...), Thierry Lhermitte est hilarant dans ce rôle caricatural et bouffonesque, une énergie et une folie qui fonctionne grâce a la combinaison avec Raphael Personnaz, qui incarne le regard du spectateur sur cette homme hystérique, incompréhensible, ridicule mais attachant, et puis Niels Arestrup est le sorte de mentor du film, une performance sage et en même temps ironique. Comme une cure de jouvence, Bertrand Tavernier assume le côté BD de sa mise en scène, usant du système de cases des BD pour créer le rythme de son cadre, et incorporant un degré de folie bien dosé dans ce bordel immense qu'est le ministère.
Une comédie énergique, souvent hilarante, une grande caricature porté par un grand Thierry Lhermitte et par un Tavernier énergique et cohérent a la réal'.
annereporter94
annereporter94

57 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2014
Que ceux qui ne cessent de dire du mal du cinéma français la ferment au moins un instant... Voilà une comédie politique parfaitement réussie, parfaitement orchestrée par Bertrand Tavernier, et merveilleusement interprétée par une pléiade d'acteurs sans doute inspirés par un scénario magnifique tiré d'une BD sortant vraiment de l'ordinaire...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 janvier 2014
Film : Quai d'Orsay
Bon voilà.…
Enfin un film qui dit du bien de la politique! Marre du crédo "tous pourris servent à rien" mais si les ministres servent!
Parfois leur action est un peu brouillonne… c'est le cas dans ce film ou l'on suit de brouillon en brouillon l'élaboration difficile d'un discours pour la paix.
Thierry Lhermitte "est" ce ministre à la mauvaise foi débordante et un rien paternaliste avec ce jeune "chargé du langage" interprété par Raphael Personnaz.
Le jeu de Niels Arestrup en chef de cabinet patient et diplomate rend hommage a ces serviteurs de l'Etat qui voient passer les ministres de tout bord en gardant le cap.
S'ensuit une galerie savoureuse de personnages: de la secrétaire aux conseillés, dans laquelle la deuxième Dame de France n'est pas la meilleure… Un bon Tavernier A voir!
C'est fini…
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 18 janvier 2014
Quai d'Orsay est un film trop caricatural ce qui enlève le côté comique recherché par le réalisateur. Le film en devient lourd et ennuyeux... Dommage !
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2014
On a rarement l’occasion de rire quand on aborde la politique alors ne boudons pas notre plaisir avec cette adaptation de la bande-dessinée que l’on doit au duo Christophe Blain & Abel Lanzac. On découvre ainsi les coulisses du pouvoir à travers l’arrivée d’Arthur au sein du ministère et il va sans dire qu’on ne s’ennuie pas ! Décomposé en pastilles introduits par les citations d’Héraclite ce qui donne un assez bon rythme à la comédie de Bertrand Tavernier mais cette absence d’unité finit aussi par lasser sur la dernière demi-heure. Bon point pour le casting avec un Thierry Lhermitte au top de sa forme et surtout un Niels Arelstrup toujours aussi excellent, Quai d’Orsay s’impose comme la comédie du moment.
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 décembre 2013
Très bonne adaptation de la BD, qui ajoute en plus sa propre originalité grâce au talent de Bertrand Tavernier. Un montage dynamique, un rythme nerveux, des dialogues acérés et drôles, une interprétation joyeuse et savoureuse. Les acteurs, Thierry Lhermitte et Niels Arestrup en tête, s’en donnent à cœur joie. C’est très amusant, habilement parodique, très intelligent. Un régal, vif et entraînant, que l’on quitte avec une seule question dont on connaît la réponse… Et si c’était la réalité ?
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2016
(...) Vétéran du cinéma français, Tavernier sait qu'il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, montage rapide et montage en rythme. Le montage est parfois sur-découpé mais toujours dans l'intention de rendre les action de Taillard de Worms hyper rapide mais l'effet n'est jamais gratuit et donne une parfaite impression de vitesse. (...) Tavernier alterne ces moments avec des longs travellings hyper dynamiques et c'est l'ensemble qui rend cette impression de vitesse plus prégnante, plus réaliste et plus sensitive. Le rythme s'en ressent d'une manière générale, éreintant parfois le spectateur (car les acteurs ont également un débit très rapide, tout en restant intelligible ce qui est rare dans le cinéma français) mais faisant du film un espèce de grand-8 emballant et grisant. (...) Dans le rôle du héros plutôt effacé, il fait confiance à Raphaël Personnaz, nouvelle star du cinéma français qui s'en tire très bien dans un rôle pas si évident. Avec confiance et naturel, le jeune acteur qui monte apporte beaucoup au rôle, d'abord ébahi par le décorum (bien rendu par les cadrages au début avec les plans larges qui écrasent le personnage) et qui finit par se fondre dans le moule. Le côté immersif du film fait qu'on le suit tout au long de son parcours, nous découvrons ainsi l'envers du décor à travers ses yeux et ses oreilles. C'est d'ailleurs un des points forts du film (et de la BD par extension), celui de nous décrire les coulisses du ministère. (...) Dans l'autre rôle principal, Lhermitte sort une de ses meilleures prestations depuis longtemps. Il a incontestablement la stature et le charisme pour incarner un ministre et même si j'ai eu un peu de mal lors de ses premières scènes, où il surjoue un peu trop, il se révèle tout simplement magique d'un bout à l'autre.(...) Et puis il y a donc Niels Arestrup, génial en directeur de cabinet qui gère tout dans l'ombre. Lui, c'est le plus compétent, le vieux routier du bureau qui connaît tout et tout le monde, qui dort au bureau ou qui somnole durant les interminables réunions, qui ne lâche rien, qui a toujours un geste ou une parole agréable pour tout le monde, qui sait aussi imposer ses vues avec douceur ou parfois avec fermeté et qui surtout, impressionne par son calme constant. La critique complète à lire ici
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2013
Adaptation très réussie, souvent hilarante, de l'excellente BD éponyme de Blain et Lanzac. Une BD qui s'inspirait de l'expérience ministérielle d'Antonin Baudry auprès de Dominique de Villepin. Baudry a d'ailleurs mystérieusement abandonné son pseudo, Lanzac, pour cosigner sous son vrai nom le scénario du film, avec Blain et Tavernier.
Malgré la qualité de la matière d'origine, le pari de transposition à l'écran n'était pas gagné pour Bertrand Tavernier, cinéaste peu abonné aux comédies... Mais son manque d'expérience en la matière a visiblement été compensé par son expérience plus large de cinéaste accompli, et aussi certainement par son immense culture de cinéphile, notamment sa passion pour le cinéma états-unien. Car il y a de la comédie US des années 1930 dans ce Quai d'Orsay. Il y a du Howard Hawks dans ces aventures débridées, menées sur un rythme fou. Le rythme, c'est la clé de la réussite de cette adaptation. Un rythme narratif qui épouse la vie trépidante et l'agitation intellectuelle du personnage central, via des saynètes courtes et détonantes, des dialogues ping-pong, un montage rapide... Voilà qui fonctionne très bien et participe, formellement,de la drôlerie de l'histoire. Tavernier s'est aussi permis, stylistiquement, quelques gadgets cartoonesques qui font leur petit effet de running gag (déjà dans la BD) : les apparitions soudaines du ministre quand on ne s'y attend pas, façon Tex Avery, les portes qui claquent, les papiers qui s'envolent à chacune de ses allées et venues.
Sur le fond, rien à dire. Le scénario, très fidèle à l'oeuvre originale, en restitue tout le sel : le décalage comique entre la naïveté du personnage d'Arthur et la vicelardise des autres membres du cabinet, et puis surtout ce fameux portrait de ministre egocentrique, tout convaincu de la grandeur de sa tâche, insupportable donneur de leçons, orateur flamboyant et ridicule, qui trouve sa vérité davantage chez Héraclite ou chez Hergé que dans l'action concrète... C'est Thierry Lhermitte qui donne corps au personnage. Il lui manque un je ne sais quoi de noble pour tutoyer le modèle de Villepin "le Magnifique", mais si l'on s'en tient à la comparaison avec le héros de la BD, il offre une prestation convaincante. Tout le casting est d'ailleurs bien choisi : Raphaël Personnaz en jeune premier de la politique ; Niels Arestrup étonnant en chef de cabinet très mesuré, au calme olympien (joli contre-emploi) ; Bruno Raffaelli en conseiller ronchon, frustré de pauses-déjeuners ; Anaïs Demoustier délicieusement malicieuse dans le rôle de la petite amie d'Arthur ; Julie Gayet en garce sexy ; ou encore Thierry Frémont en impayable amateur de grivoiseries.
Bon, tout n'est pas parfait dans ce film : il y a quelques répétitions de scènes aux résonances vaguement similaires, et puis la présence du petit bêtisier de tournage durant le générique de fin apparaît franchement dispensable... Mais globalement, ce portrait de ministre et ce tableau des coulisses de la vie politique française brillent par leur originalité et leur humour décalé. Quai d'Orsay est un film intelligent et réjouissant qui réconcilie avec la comédie hexagonale.
Un petit conseil pour terminer : il ne faut pas quitter la salle trop tôt car le générique comprend quelques mentions amusantes, notamment celle qui précise qu'aucune porte n'a été blessée ni maltraitée durant le tournage...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 24 décembre 2013
bon...les adaptions de BD, on sait que c'est casse-gueule, le rythme particulier à ce support étant difficilement transposable sur pellicule. Disons qu'ici cet écueil est évité. Pour le reste, c'est plus ou moins réussi, et plus souvent moins que plus. Arestrup en directeur de cabinet est incroyable, Lhermitte en Villepin-Taillard de Worms à côté de la plaque. Jetez-vous sur la BD, génialissime. Et je pèse mes mots. Le film est lui parfaitement dispensable, même s'il n'est pas déshonorant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 décembre 2013
Décevant - un Thierry Lermite omni-présent, que dis-je omnipotent ne parvient pas à cacher le néant du scénario. Un film d'un ennui terrible dans lequel les claquements de portes du ministre ne parviennent pas à sortir le fil mde sa torpeur. Bref on s'ennuie ferme, on se demande c'est quoi l'objectif du film et on se met même à regretter d'avoir payé son billet d'entrée et perdu son temps.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 décembre 2013
Adapté d’une bande dessinée, "Quai d’Orsay" conserve une narration cartoonesque et la met au service d’une histoire de pouvoir hilarante. Thierry Lhermitte est ainsi immense dans ce rôle de ministre inspiré de Dominique de Villepin. Intelligent, énergique et sûr de lui, il impose sa prestance à ses associés et les écrase sans même y penser. La mise en scène de Bertrand Tavernier parvient sans mal à capter cette dynamique en la retranscrivant à l’aide d’un montage vif et rythmé, accordant une grande place aux dialogues (ou aux « langages ») qui s’enchaînent de façon sentencieuse sans laisser au spectateur le temps de souffler. Alexandre Taillard de Vorms aime en effet les bons mots et les phrases toutes faites, et c’est avec assurance qu’il dispense à son auditoire les citations qu’il emprunte à Héraclite. "Quai d’Orsay" est ainsi un grand moment de comédie en même temps qu’une leçon de cinéma, montrant l’étendue du talent du réalisateur dans la gestion du rythme : on ne s’ennuie pas, on rit souvent et on est impressionné par la fluidité du montage, au point qu’on est encore sous tension à la fin de la projection, gagné par une énergie certes exténuante mais bien vivifiante. Quant aux situations auxquelles on a assisté, elles paraissent absurdes et impossibles, et pourtant tellement plausibles quand on connaît le monde autiste de la politique…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 décembre 2013
Quai d'Orsay est l'histoire d'Arthur Vlaminck, jeune universitaire brillant, qui se retrouve embauché en tant que chargé du "langage" par Alenxendre Taillard de Worms, ministre des affaires étrangères ressemblant étrangement à Dominique de Villepin. Il est embauché alors que les américains menacent d'entrer en guerre au lousdémistan et que la crise menace en Afrique. Tout au long du film, Arthur est confronté à un ministre capricieux spoiler: qui lui fait recommencer une bonne dizaine de fois son discours et qui veut absolument lui faire inclure des situations d'Héraclite et d'Hector Marlier
et à des conseillers qui lui font des coups dans le dos. Ce monde est en total contradiction avec celui de sa compagne Marina, institutrice engagée d'une école d'Aulnay sous bois.
Le scénario de ce film est génial et reflète l'ambiance qui peut exister dans les ministères et en particulier le mouvement perpétuel, l'urgence, même s'il est vrai que tout les ministres et tous les directeurs de cabinets ne sont pas exactement comme dans le film. Mention spécial aux acteurs : Thierry Lhermitte qui joue remarquablement bien le ministre, Niels Arestup en directeur de cabinet calme est posé est aussi très bon. Mention spécial à Raphaël Personnaz qui est bien rentré dans le personnage d'Arthur Vlaminck et à Anaïs Demoustier qui apporte une touche d'humanité, de douceur et de révolte dans ce monde feutré.
Le film a également une bonne dose d'humour spoiler: les tics du ministre, sa conception de l'écriture, la petite chanson paillarde du conseillé Amérique
.
Bref, la comédie de l'année.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 décembre 2013
Film à la fois très intelligent qui nous plonge dans les coulisses du ministère des affaires étrangères pas toujours reluisantes (la même personne écrit la question du député et la réponse du ministre pour les questions au gouvernement) et très drôle (le pétage de plombs pour un stabylo), avec des comédiens impeccables : Thierry Lhermitte très crédible dans le costume du ministre avec à ses côtés Raphaël Personnaz, Niels Arestrup ou encore Julie Gayet et Anaïs Demoustier. Seul petit reproche : le film est un poil trop long sur la fin.
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