545 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
108 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
15 critiques
3
15 critiques
2
36 critiques
1
17 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 août 2014
Je m'attendais à un truc banal, un film à regarder juste pour flipper mais finalement, le scénar s'est avéré bien plus intéressant que prévu ! En effet derrière cette histoire horrifique se cache le sujet dure qu'est spoiler: la violence domestique ; mais mélanger épouvante-horreur et fantastique avec drame familial était-ce une bonne idée ? Ça a largement marché l'année dernière avec l'excellent Mama et ça continue de fonctionner cette année avec le très bon Dark Touch. Le long-métrage montre spoiler: les traumatismes de la maltraitance (viol, violence) avec une petite fille qui deviendra par la suite méfiante envers les adultes ; les épreuves qu'elle a subit la changeront même peu à peu en monstre (attention, je ne dis pas que les enfants victimes cela deviennent automatiquement des personnes instables, j’analyse seulement l'évolution du personnage principal du film et il faut avouer que tout les actes que Neve va commet sont horribles) . "Un cauchemar éveillé à l'image de Carrie ou l'Exorciste", c'est grâce à cette citation que j'ai regardé Dark Touch ! L'Exorciste William Friedkin étant mon deuxième ou troisième film d'horreur préféré et Carrie au Bal du Diable de Brian de Palma également mon deux ou troisième film d'horreur favori (je ne sais pas trop lequel me plait le plus), je trouve qu'en terme de qualité, on ne peu pas comparer Dark Touch avec ces deux véritables chefs-d'œuvre du genre mais c'est vrai que sans atteindre le niveau de Linda Blair en Regan MacNeil -personnage écrit par William Peter Blatty-, Neve est assez flippante et a beaucoup de similarités avec Carrie White -personnage crée par Stephen King et interprétée au cinéma par Sissy Spacek puis par Chloë Grace Moretz- (spoiler: elle a du mal à contrôler son pouvoir de télékinésie qui intervient lors d'intenses émotions ; de plus, ce qu'elle a subit la conduira à tuer ). J'avoue être tombé dans le cliché en me distant : film d'horreur non américain, non espagnol = peut être un échec ; mais non, ce long-métrage franco-irlando-suédois est très bon ! Niveau terreur, je n'ai pas eu peur une seule fois mais certaines scènes gores (notamment au début) m'ont fait serrer les dents (ce n'est pas une hyperbole) et il y a une ambiance assez pesante car sombre. Le final du long-métrage est presque aussi dérangeant que celui de Sinister spoiler: tellement la vengeance de Neve est immorale et injuste (elle ne cible pas les bonnes personnes) ainsi que sadique et choquante . La jeune Missy Keating est parfaite dans son rôle, elle rend Neve -son protagoniste- aussi émouvante que flippante. En parlant de personnages, l'assistante sociale scolaire et le professeur sont des protagonistes incomplets, on aurait aimé que spoiler: le fait que l'assistante sociale soit enceinte apporte vraiment quelque chose à l'histoire. Le scénario s’essouffle à certains moments (scène répétitives, longueurs ect...) mais j'ai quand même réussi à apprécier le film.
bon film psycho,un peu long, parfois on s'ennuie un peu,qui ressemble a carrie sauf que celle ci est une criminelle en puissance, pendant tout le film elle voit que les mauvais côtés des choses a cause de ses parents qui l'ont violé.je ne sais pas si ses tuteurs ont violenté leur fille mais un truc qui ne fallait pas c'est taper neve, donc elle se prend pour une justiciere et tue tout le monde pour une fin tragique, apres l'anniversaire qui est partit en sucette, la tutrice essaye de venir calmer celle-ci tout tant sachant ce qu'elle savait faire, moi je pense que j'aurais flippé non et je me serais mefier d'elle et puis le tuteur qui la claque a la fin, il est aussi ridicule que sa femme. Pendant tout le film ils essayent de la toucher...D'une c'est pas leur fille, de deux ça se voit tout de suite qu'elle a été violenté en refusant de se faire toucher et alors pourquoi la claquer...? tu sais qu'elle va partir en sucette et avec toute cette logique ils allaient en baver, ce n'est pas avec la colere ni avec des coups qu'on resoud les choses, apres ça pas de 2eme chance ils sont dead, mais ce sont eux qui l'ont chercher mais ils ne le méritent evidement pas. Cette fille tu ne la connait pas donc tu la touche pas et tu te mefie car elle ne sourie et joue jamais donc tu sais qu'elle va déconner, une autre chose elle n' a pas été suivi par un psy apres la mort de ses parents donc voila on savait qu'elle allait partir en..
Des formes régulières, souples arrondis d'un accoudoir, angle droit d'un meuble, arabesque sinusoïdale d'un motif, dégradé pastel d'une texture, c'est à dire l'expression mathématique simple et conforme de la petite bourgeoisie entre assez vite en conflit esthétique avec l'expression chaotique primordiale et authentique, avec l'impossible irrégularité d'une forêt dynamique. Le cinéma est l'art de l'illusion, on peut alors s'engager sur la voie d'une continuité narrative falsifiée ou dénoncer l'illusion par le biais de l'outil de la création cinématographique. Ce film semble opter pour une démarche hybride. Le mutisme de la protagoniste, des franches coupures dans des fondus au noir brutaux, l'exhibition indécente d'ellipses fulgurantes, des points de rupture monstrueux entre la cause et l'effet donnent au film sa dimension perturbatrice. L'organisation des signifiants visuels et auditifs ne rencontre pas un signifié car l'histoire oscille instable entre des velléités parentales étroites et bornées et un dépassement de la condition filmique pour atteindre la catharsis du jeune être délivré du mensonge. Personne ne croit plus à l'histoire racontée, le sens ou plutôt l'entendement dans ce genre de cauchemar éveillé est suspendu, seule la jeune protagoniste et ses amis semblent être prêts à démonter les supercheries du complot parental, de l'escroquerie familiale : un monde adulte borné dans l'étroite caverne de désirs puérils. Car si un voile couvre le réel d'incertitudes autour des faits, des dates, du jour ou de la nuit, le viol d'une jeune âme délicate et les grossières pratiques parentales pour obtenir les deniers de leur vouloir est indéniable malgré l'hypocrisie dissimulatrice des conventions sociales. Une stridence hurlée sonore ponctue la souffrance enfantine qui ne se résout pas à jouer une comédie humaine artificielle en s'appuyant sur la destruction symbolique de l'édifice étatique (l'école), sur la négation des valeurs familiales et le rejet de l'artifice sexuel. Une mise en abîme cinématographique participe à ce déniaisement spectatoriel, c'est le passage du documentaire animalier. Le documentaire, mode opératoire réaliste d'une machine à produire des illusions n'est plus ici qu'un vague substrat sonore auprès d'une spectatrice tournée vers la seule véritable fenêtre possible : celle de son intériorité violée. La pauvreté des dialogues parentaux, la misère linguistique du monde adulte, l'atrophie de la substance verbale (quelques énoncés primitifs au présent le plus souvent de l'impératif) est à ce titre exemplaire. La scène finale donnera enfin la parole à l'enfant qui se réapproprie le langage parental pour enfin nourrir le verbe d'une véritable puissance en nous offrant un passage sur les méthodes d'éducation éloquent! C'est dans le calme lucide de la plus pure angoisse que l'enfant doit apprendre au monde adulte à désapprendre en désarticulant l'organisation rationnelle d'une substance visuelle et sonore de la plus pure émotion, quintessence vierge de l'imagination.
Rien de nouveau sous le soleil du cinéma d'épouvante. A la croisée d'un "Carrie" et du film de maison hantée classique, ce "Dark Touch" ne provoque que rarement le frisson et s'avère finalement assez fade et froid voire carrément incompréhensible (malgré spoiler: ses évocations du thème des enfants battus ). Un film qui a surtout la chance de bénéficier d'une sortie salles alors que d'autres films du même genre et autrement plus réussis n'ont pas eu cette chance (notamment récemment "Enter Nowhere", "Haunter" et surtout "Shadow People"). Injustice, quand tu nous tiens!
Vu à Gerardmer en avant première, un film d'horreur glaçant avec des acteurs très convaincants ! Mention spécial à Missy Keating, touchante et effrayante à la fois dans une composition parfaitement sordide ! l'affiche est d'ailleurs très belle et effrayante !
A première vu, si l'on regarde l'affiche et la BA on peut s'attendre à un film d'horreur, or à part quelques scènes un peu "gore", il n'en ai rien. La réalisatrice ce sert du fantastique pour extériorisé le mal de Neeve, façon Carrie. Toutefois le scénario manque d'explications et difficile de tout comprendre, en faisant des suppositions. Pas mal, mais on pouvait mieux faire.
Après avoir été juré en 2013, Marina Da Van propose son film en compétition au festival de Gérardmer face au jury de 2014. Celui-ci démarre sur un phénomène très captivant entre un poltergeist et un surnaturel classique ! Malheureusement par la suite, on loupe une marche et on retombe tout en bas, le film nous perd et continue sa route. Il y a certes, le font de l’histoire, où le passé de la gamine (Missy Keating) est plutôt lourd, agressée sexuellement par ses parents, ce serait pour ça qu’elle aurait « manipuler » des esprits pour se retourner contre ses géniteurs. Par la suite elle s’acoquine avec tous les enfants de sa ville pour se venger des adultes … On repense vaguement à « Come Out And Play » de Makinov. Certains passages longs, ne nous font pas suffisamment apprécier les moments importants.
Dark Touch m'a laissé un goût amer en fin de séance. En compétition officelle du 21ème Festival International du Film Fantastique de Gérardmer, Dark Touch n'arrive pas à se sortir d'une histoire alambiquée où même la réalisatrice semble s'être perdue. Ne décollant jamais vraiment, Dark Touch manque de rythme et d'ambition. Malgré tout, le jeu des acteurs reste bon dans l'ensemble et les quelques effets visuels sont réussis. La musique et la photographie viennent également rattraper un scénario des plus moyens et conventionnels. Dommage. Dark Touch ravira certainement les fans de la première heure, quant aux plus exigents, passez votre chemin.
Était dans la compétition du festival de gerardmer, et je me demande bien pourquoi... L'idée était très intéressante et l'histoire en elle même également. L'actrice jouant Neve est excellente, mais tout le film ne m'a pas convaincu, et l'ambiance était assez glauque mais de façon inintéressante selon moi. Dommage !
Plutôt fantastique qu’horrifique !! Le film n’est pas du tout angoissant mais le sujet est flippant et glauque à souhait !!! Ce qui arrive à la petite glace les sangs et du coup on est à fond dans l’intrigue !!! Ca change des autres films qui sont toujours un peu pareils !!! A voir Hi hi hi !!!
Waw! Enfin un film qui sort du lot! Tout d'abord ce n'est pas un film d'horreur conventionnel. C'est tout d'abord un film dramatique voir tragique avant tout qui traite d'un sujet très grave : "la violence et la maltraitance des enfants". Alors pour ceux qui veulent voir un petit film à la "Carrie" avec du sang à flot, ou des effets spéciaux et des portes qui claques ou à des enfants possédés, passez votre chemin! Ce film glace le sang quand on le prend de l'angle ou l'histoire y est présenté. spoiler: Des adultes violents et qui trouve normal de calmer leurs enfants avec des coups jusqu'à atteindre le point de non retour. Et le fait de son ambiance crue et filmé d'une façon réaliste rendent se film dérrangeant et hors catégorie. Alors, gare aux âmes sensibles, à ne pas mettre entre n'importes quelles mains !
P.S. : la demi-étoile en moins à cause de certaines limitaions du au petit budget du film, et donc c'est pas un chef d'oeuvre, mais il mérite son 4.5 surtout au vu des autres films d'horreur à deux balles qu'on nous sert surtout depuis un bon moment !
Inégal mais audacieux ce film de Marina de Vntes ose aller à contre courant du genre. Un peu de gore, beaucoup de darkness. On pense à la neuvième porte de Polanski à la fin qui se clôt de manière assez similaire...