Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
5 critiques presse
L'Obs
par Pascal Mérigeau
(...) le film paraît hésiter entre différentes directions, pour finalement n'en choisir aucune.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Inrockuptibles
par Frédéric Bonnaud
Un peu paralysé par ses références (La Chambre verte, Eustache) et ses admirations (Bresson, Pickpocket étant explicitement cité), Natsis peine à faire mieux qu'un film trop corseté de bon élève respectueux.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Philippe Azoury
Innocent est un film d'août, le témoignage d'un été à Paris, un été à la dérive. Perdu, distrait, il avance comme ça vient, au gré des rencontres, fantomatique jusqu'à en faire son système.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Jean-Yves Katelan
Citer, très abondamment, La Chambre verte, de Truffaut (et se prévaloir de Bresson et Dostoïevski) ne suffit pas à transformer en «film d'auteur» cette caricature de «film trop français» comme on n'en fera, espérons-le, jamais plus.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Louis Guichard
Jusqu'au bout, Costa Natsis, qui revendique la part autobiographique de cette histoire, demeure entre deux eaux. Entre le pas grand-chose et l'abîme, entre l'atonie et la mélancolie, entre la maladresse et le mystère.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
(...) le film paraît hésiter entre différentes directions, pour finalement n'en choisir aucune.
Les Inrockuptibles
Un peu paralysé par ses références (La Chambre verte, Eustache) et ses admirations (Bresson, Pickpocket étant explicitement cité), Natsis peine à faire mieux qu'un film trop corseté de bon élève respectueux.
Libération
Innocent est un film d'août, le témoignage d'un été à Paris, un été à la dérive. Perdu, distrait, il avance comme ça vient, au gré des rencontres, fantomatique jusqu'à en faire son système.
Première
Citer, très abondamment, La Chambre verte, de Truffaut (et se prévaloir de Bresson et Dostoïevski) ne suffit pas à transformer en «film d'auteur» cette caricature de «film trop français» comme on n'en fera, espérons-le, jamais plus.
Télérama
Jusqu'au bout, Costa Natsis, qui revendique la part autobiographique de cette histoire, demeure entre deux eaux. Entre le pas grand-chose et l'abîme, entre l'atonie et la mélancolie, entre la maladresse et le mystère.