I Used To Be Darker
Note moyenne
3,4
15 titres de presse
  • Positif
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • TF1 News
  • L'Humanité
  • Le Journal du Dimanche
  • Les Fiches du Cinéma
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • Transfuge
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Franceinfo Culture

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

Positif

par Jean-Christophe Ferrari

Les vies racontées sont comme tissées dans l'étoffe du temps. Plus sûrement (autrement en tout cas) que si on avait imposé à ces existences une logique autre que celle de la musique.

La critique complète est disponible sur le site Positif

Cahiers du Cinéma

par Gaspard Nectoux

Des trois films de Matt Porterfield, "I Used to Be Darker" est certainement le plus discret, loin du naturalisme Do It Yourself de "Hamilton" comme de l’approche « vrai/faux » parfois fétichisante de "Putty Hill". C’est aussi le plus fin et le plus touchant

Critikat.com

par Camille Polas

"I Used to Be Darker", le second film de Matt Porterfield, a les défauts et (surtout) la richesse d’une œuvre de jeunesse.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Les Inrockuptibles

par Vincent Ostria

Ce n'est pas un film d'action mais il ne se pose jamais. L'instabilité est son moteur. 

Libération

par Julien Gester

Un climat incandescent qui confère au film des airs de tragédie radieuse et fait dialoguer la chanson inspiratrice du titre avec la trajectoire de Porterfield en trois très belles ballades.

La critique complète est disponible sur le site Libération

TF1 News

par Romain Le Vern

On retrouve dans "I Used To Be Darker" tout ce que l'on avait aimé dans "Putty Hill", son précédent long métrage : l'impression de quelque chose de flottant, la naissance en direct d'une émotion, l'amour des caractères, l'hyper-sensualité des lieux, le refus du tour de force narratif, la délicatesse de la mise en scène.

La critique complète est disponible sur le site TF1 News

L'Humanité

par Vincent Ostria

On pense un peu à Inside Llewyn Davis des Coen, mais en beaucoup plus décontracté. Rien de balisé ici où, comme dans un certain cinéma des années 1970, on se laisse aller au gré du temps, du vent, et des aléas des rencontres et des altercations spontanées.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Journal du Dimanche

par Alexis Campion

Filmé avec tendresse, joué et mis en musique à la façon d'une complainte désenchantée, cette échappée plutôt réussie est à l'image de ses personnages, âpre et mélancolique.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Les Fiches du Cinéma

par Isabelle Boudet

Matthew Porterfield revient avec un film en forme de folksong mélancolique sur la séparation. Si le ton est juste, la mélodie manque peut-être un peu de relief.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Première

par Joachim Cohen

Avec ce premier long-métrage, Matthew Porterfield pose un regard tendre quoique minimaliste sur ses personnages, sondant le malaise d'une famille brisée et ses espoirs déçus. 

Studio Ciné Live

par Thierry Cheze

Voir le site Studio Ciné Live.

La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live

Transfuge

par Frédéric Mercier

Un film sur une génération se sentant soudainement vieille. En somme, du ciné de vieux : lucide, ringard.

La critique complète est disponible sur le site Transfuge

Télérama

par Jérémie Couston

Dans le rôle des divorcés, Kim Taylor et Ned Oldham, véritables musiciens, exorcisent leur douleur dans de surperbes chansons folk, jouées in extenso. 

aVoir-aLire.com

par Virgile Dumez

"I Used to be darker" n’est finalement qu’une petite chronique au charme certain, mais un peu anecdotique. 

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Matthew Porterfield filme cette histoire minimaliste comme si elle se déroulait sous son objectif, donnant l’impression d’une improvisation constante, malgé un scénario très écrit. "I Used to Be Darker" laisse moins de trace que "Putty Hill", mais sa petite musique vaut d’être écoutée.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
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