En Mai Fais Ce Qu'il Te Plaît
Note moyenne
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122 critiques spectateurs

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18 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 novembre 2015
J'ai beaucoup aimé ce film qui nous ramène à un passage de la vie de nos parents et grands-parents et dont on regrette, quand ils ne sont plus là,( c'est un avis personnel ), de ne pas les avoir assez écoutés ou questionnés . C'est un film qui se regarde avec tendresse et émotion et où il y a une histoire cohérente avec un début et une fin ce qui est rare en ce moment !!.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2015
Beau film, belle histoire, bons acteurs, belles images, belles émotions : à voir quoi !
axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2015
Quel bon cinéma historique et émouvant.
J'affectionne tout particulièrement ce genre de films.
Bravo au réalisateur pour ce nouveau film parfait qu'il a produit.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2015
Impossible d'émettre une mauvaise critique sur ce film absolument remarquable.
Tout est vraiment parfait : la réalisation, l'interprétation, l'environnement, la musique.
Quel plaisir cinématographique !
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 171 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2015
Bon d'abord je comprends pas le titre , et je ne saisis donc pas bien les intentions du film . La phrase de conclusion du maire est quand même improbable , à moins qu'elle annonce un prochain film de cartoon sur la collaboration ??
Mieux vaudra s'abstenir , car joyeux Noël à Vichy : faut pas charrier .
Dans les bons moments quelques références à la septième compagnie ( le General Français qui se prépare à faire sauter le pont ressemble furieusement à Robert L'amoureux : le fil bleu sur le bouton bleu etc ) et le commerçant avec sa femme ( on attend la réplique : vous avez dû à l'ail ? Ou le Affreux de Bourvil dans la traversée de Paris ) , la fin du film fait penser à la vache et le prisonnier lorsqu'ils passent le barrage .
Malheureusement ce film n'atteint jamais l'intensité émotionnelle des meilleurs films du genre .
Faut passer à un autre sujet pour le prochain à mon avis .
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2015
Excellent film de très grande qualité !
Nous suivons plusieurs personnes d'un même village du Nord de la France en mai 1940 qui partent sur les routes, suite à l'invasion allemande.
Le réalisateur a tenu à faire ce film en mémoire de sa grand-mère qui était adolescente à ce moment là et qui a vécu cela.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2015
Après l'échec de son film le plus ambitieux, L'affaire Farewell, Christophe Carion revient à ce qu'il sait le mieux faire avec En mai, fais ce qu'il te plait. A savoir, un film populaire, de facture honnête. Populaire est un mot grossier sous la plume de certains critiques, ils devraient se souvenir que l'on écrivait la même chose des films de Clément, Duvivier, Autant-lara ou Allégret dans les années 50, des cinéastes aujourd'hui considérés comme d'excellents artisans, voire des classiques. En mai, fais ce qu'il te plait ne passera certainement pas à la postérité mais si l'on fait abstraction de la musique envahissante de Morricone et d'une intrigue bien trop éparpillée, l'affaire n'a rien de honteux. L'exode de 40 n'est pas un thème si récurrent dans le cinéma français : Clément, Téchiné et Rappeneau, notamment, l'ont abordé, pour un résultat globalement moyen. Carion reste coincé entre la fresque historique et l'intimisme qu'il affectionne : c'est bancal mais cela fonctionne en partie. Surtout quand Olivier Gourmet, toujours formidable, donne le la et un peu de chair à un film qui n'ose pas s'aventurer au-delà d'une certaine dramaturgie convenable et trop souvent convenue.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 novembre 2015
Vu en avant première il y a déjà quelques semaines et n'en déplaise aux (critiques) de certains journaux, je trouve ce film réussi et j'ai passé un excellent moment, de plus Christain Carion est très sympathique et abordable 4 ETOILES pour ce film POPULAIRE et oui !!!!!
ogerardin
ogerardin

17 abonnés 176 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2015
Tout y est pour avoir fait un bon film. Christian Carion nous emmène dans une période très difficile et troublée de notre histoire. Tous les acteurs sont parfaits, biens dans leur rôle et convaincus de ce qu'ils portent à l'écran. Un Laurent GERRA inattendu mais combien convaincant, pour les autres, ils jouent sur du velours. La cerise sur ce film c'est une bande musicale d'Ennio Morricone dont on ne parle même plus tant il est grand, laisse et laissera pour toujours des musiques magnifiques. A voir absolument. Nous sommes gâtés par le cinéma français.
m_queen
m_queen

251 abonnés 1 243 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2015
Bon film sur le sujet. Les acteurs sont tous bien à leur place. Chronique de l'errance de toute une ville sur les routes françaises.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 novembre 2015
Un film d'une beauté bouleversante. Malgré des images dures, on est touchés par cette histoire conduisant tout un peuple sur des routes de France, abandonnant leurs foyers pour tenter de garder une chance de survivre. La musique d'Ennio Morricone est superbe. Le film est hyper réaliste. C'est le haut du panier du cinéma français ! A voir sans détours, avec mouchoirs...
pakitcho
pakitcho

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2015
Très beau film avec une belle distribution. Parfois un peur dur, il donne à réflexion. Par contre la fin n'est pas à la hauteur du reste.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2015
On se doutait bien que le nouveau film de Christian Carion n’allait pas être moderne, novateur et encore moins révolutionnaire. Il est le chantre d’un cinéma populaire voire populiste qui encense la vieille France rurale (« Une hirondelle a fait le printemps ») ou embellit des épisodes de son Histoire (« Joyeux Noël »). En général, un cinéma gentil mais fédérateur qui, s’il ne grimpe pas sur les cimes du septième art hexagonal, fait passer un beau moment. Et bien, ici ça ne prend à aucun moment. Choisissant de suivre l’exode d’un village du Nord de la France face à l’invasion allemande en 1940, il se plante à tous les niveaux et c’est triste à voir…
De plus, comme s’il n’avait pas confiance en son histoire, il en ajoute une seconde où un père doit retrouver son fils. L’alternance entre ces deux histoires est un mauvais choix ne permettant jamais de s’accrocher à l’une ou l’autre et désamorçant toute tension ou dramaturgie possible. En effet, et c’est le comble pour un film traitant de ce sujet, on n’est jamais ému par ce qui arrive même si la musique d’Ennio Morricone en rajoute des tonnes pour nous signifier que c’est triste. Quant aux quelques moments se voulant drôles, ils sont plutôt lourds.
Le film pêche également par un trop-plein de sujets traités - ou plutôt survolés - tout comme de personnages à peine esquissés : un écossais perdu dans les lignes ennemies, un cinéaste de propagande allemand, des bons soldats allemands et des mauvais, … Jamais on ne parvient à s’intéresser à quoi que ce soit puisqu’on n’en a pas le temps et que tout concourt à fuir le sujet principal : la condition de vie sur les routes lors du grand exode de la Seconde Guerre Mondiale.
Quant à la forme, elle est purement télévisuelle. On se croirait vraiment devant un banal téléfilm ou un feuilleton type « Un village français » (par ailleurs bien meilleur). « En mai fais ce qu’il te plait » est un film daté et périmé qui sera vite oublié. Même les acteurs n’ont rien à jouer et sont dans des rôles vignettes à caractère unidimensionnel. Malgré tout cela passe bizarrement assez vite. Et heureusement la reconstitution a de la gueule et garantit quelques beaux plans et scènes réussies (l’attaque des avions ou le passage des tanks) mais c’est bien peu et ne justifie pas de se farcir ces presque deux heures de cinéma suranné.
cinesylvain
cinesylvain

45 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 octobre 2015
Vu en avant-première à Caluire près de lyon suivi d'un débat très instructif avec le réalisateur venu en voisin. Ce très beau film parle essentiellement d'un sujet rarement évoqué: la débâcle au début de la deuxième guerre mondiale. Loin d'une super production à l'américaine à gros budget, cette fiction inspirée de faits réels ou plutôt de témoignages vécus, prend le temps de nous plonger dans toute l'absurdité de la guerre avec tous ces gens ordinaires comme nous qui doit faire un choix pas si simple: fuir l'ennemi qui fait peur ou revenir chez eux avec tous les risques que ça encoure. Impossible de ne pas faire le parallèle avec l'actualité des migrants si près de chez nous 75 ans plus tard, avec leurs longues colonnes de familles fuyant la guerre et leur pays dans les campagnes européennes, à pied eux aussi... A propos j'allais oublier: la très belle partition musicale d'un immense compositeur italien dont ses musiques célèbres restent gravées à jamais dans nos mémoires...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 octobre 2015
Avec « Une hirondelle fait le printemps » et surtout « Joyeux Noel », Christian Carion a su faire preuve d’un cinéma humaniste qui cherche continuellement à faire naître la beauté des êtres humain derrière des différences et des interdits. Dans le premier, une femme devait faire ses preuves en tant qu’agricultrice face à un monde machiste et misogyne, dans le deuxième, il mettait en lumière cette trêve de Noël, qui valut à des soldats de camps ennemis durant la première guerre mondiale la cour martiale. Pour son nouveau film, le réalisateur a puisé dans ses souvenirs d’enfances, et particulièrement dans les récits de sa mère qui parlait de l’exode que durent subir une partie des français durant la seconde guerre mondiale, afin de fuir l’invasion Allemande.

Avec une mise en scène qui met en avant des plans larges pour donner à son film des allures de western, Christian Carion donne une toute autre dimension à un sujet souvent ignoré du cinéma, par manque de positivité, ou le reflet d’une partie de l’histoire, dans laquelle le pays est un genou à terre avec des familles et des villages entier jetés sur les routes et souvent victimes innocentes de bombardements ouvertement assumés. Précis et instinctif, le réalisateur qui a également signé le scénario en collaboration avec ses scénaristes : Laure Irmann (Dédicace) et Andrew Bampfield (La Ritournelle), nous livre une histoire inspirée des récits de sa mère et de ceux qui ont vécu cette période sombre de l’histoire de France.

Et la mémoire du réalisateur pousse alors un peu plus loin que la peinture simple et linéaire d’une exode, qui résonne subitement avec une actualité implacable. Car même si cela n’était pas calculé par le réalisateur, ces populations sur les routes ne sont pas sans rappeler celles actuellement venues de Syrie ou d’ailleurs qui tentent de fuir la guerre et les bombardements sous le regard d’une Europe perdue dans ses protocoles. Et si « En Mai fais ce qu’il te plait » a une telle résonnance, c’est que le scénario, brouille les pistes : On y suit un allemand fuyant le régime nazis qui se réfugie dans un village français malgré le danger que cela représente, on y voit son fils être pris en charge par l’institutrice d’un village qui va devoir tout quitter pour tenter de rejoindre une ville d’accueil, un soldat écossais qui va aider l’allemand à retrouver son fils. Mais surtout, Christian Carion n’oublie pas que les Allemands n’hésitèrent pas à utiliser les pire bassesses pour faire de la propagande, il n’oublie pas non plus que des régiments Sénégalais sont venus mourir pour que les français retrouvent la liberté. Du coup son film, comme dans toute sa filmographie, respire d’une humanité saisissante, l’émotion y est, en l’état, parfois brutale. Et même si l’on peut regretter quelques longueurs ou des scènes un peu trop appuyées, particulièrement lorsque l’on approche de la conclusion, on ne peut que souligner la qualité de sa mise en scène et la précision de son scénario.

Ajoutez à cela une distribution sobre et pourtant particulièrement inspirée, emmenée par un Olivier Gourmet (La Marche) toujours aussi brillant dans son jeu, imposant un charisme à la Gabin ou à la Raimu. L’acteur captive l’écran et embarque le spectateur aussi facilement que les habitants de son village. Complétez l’ensemble par une musique signée Ennio Morricone et vous obtenez un film captivant et d’une intelligence rare, qui a le mérite de n’oublier personne mais surtout le bon goût de ne pas en faire de trop.
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