Le seul moment bien du film, c'est quand il y a eu un écran noir et j'ai cru que c'était fini alors que non... Plus sérieusement je l'ai trouvé ennuyant et pas intéressant, prévisible et un peu long. C'est le genre de film qu'on regarde le dimanche soir quand il y a rien d'autre à la télé, et encore...
La suite de trop, du réchauffé quand on a plus faim. L'héroïne a pris de l'assurance, je voulais pas en prendre, mais la Révolte me force a voir les exploits à nouveau.
Fort d’une troisième partie qui s’affranchissait finalement du divertissement faussement exaltant proposé jusque alors, et qui donnait enfin à voir le cœur de son sujet politico-tyrannique, autant dire que Hunger Games : La Révolte Partie 2 était attendu. Autant pour la conclusion qu’il mettrait un point d’honneur à apporter que pour cette révolte qui gronde et qui n’attendait que d’éclater depuis le premier métrage en 2012, le film disposait ainsi d’un certain potentiel dont il se devait d’user pour enfin donner à voir cette révolte promise par le titre. Une seule question demeurait pourtant et non des moindres : celle du ton employé !
On parle déjà d'une saga que j'affectionne plutôt bien, malgré la pluie de haine qui repose dessus, notamment sur ce 4e opus. Hunger Games - La Révolte : partie 2 est pourtant pour moi une suite et un final de haut level. On prend déjà compte de la coupure entre la première et deuxième partie plutôt bien posée car on retrouve grâce à ça deux films réellement différents par rapport à ses prédécesseurs. Et le titre Hunger Games reprend à nouveau toute son ampleur dans ce dernier volet grâce au retour des défis/énigmes. Il y a de plus un véritable côté mâture et engagé dans cet épilogue. Jamais je n'aurais cru me dire en sortant de la salle que Jennifer Lawrence aurait réellement su exploiter ses jeux d'actrice dans ce genre de film (alors qu'elle-même ayant joué autre que dans des blockbusters ne m'a jamais convaincu). Hunger Games - La Révolte : partie 2 est donc selon moi un très bon final et un divertissement de grande qualité.
Ce film m'a déçu . Par rapport au premier on baisse quand même d'un niveau . Ca reste quand même un bon divertissement et on ne s'ennuie pas devant ce film .
Le dernier Hunger Games, c'est la fin d'une époque. Le Geai moqueur est devenu un groupe dont on a du mal à se séparer une fois la saga entière terminée. Avec son lot d'action et d'émotion, ce film prend le contrepied de son prédécesseur, beaucoup plus calme et lent. La fin n'est malheureusement pas à la hauteur, mais c'est bien connu, les adieux se font toujours dans la douleur. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
Si le fil était resté dans la lignée du précédent mais non... Au début du film cest tres lent et on se demande si on se trouve bien dans la bonne salle. Ensuite le film prend de la corpulence, on tente d'y croire puis finalement on se dit "j'y ai cru et jai bien fait" waaouw je me visse sur mon siège et je me flingue les rétines !! Mais non ... Les scènes ultra non réalistes (la vague de pétrole qui fait 2 mètres de haut sans une goutte sur les vêtements pour les rescapés sans oublier les pacificateurs qui arrivent 30 minutes après que toute la troupe se promenait, à la vue de personne sur la place du village ...) bof . Puis d'un coup ... C'est la fin ... Katnis chope 20 ans et une robe de circonstance avec un bébé un peu bizare... Je crois que vu le personnage depuis le début ils auraient pu faire mieux :)
Vraiment mitigé après coup. Y'a pas vraiment de surprises, avec un scénar qui se devine 5min en avance et ce jusqu'à la scène finale qui est gerbante.. Y'a pas de saveurs, trop bisounours pour moi. Dommage car y'avait du potentiel.
Voici un des films les plus attendus de l'année, d'une part parce la première partie nous a laissé sur la faim (Hunger Games 3, la révolte - partie 1), d'autre part car c'est le grand final de la série, la fin de l'histoire, puisque tous les romans de Suzanne Collins sont désormais adaptés au cinéma.
Quel plaisir de retrouver Katniss Everdeen, alias le « geai moqueur », toujours flanquée de son arc (pas toujours d'une grande aide contre les hordes de mutants), prêt à régler un différent avec le dictateur Snow, et par là même, rendre sa liberté au peuple de la grande cité de Panam.
Moins sûre d'elle, oscillant entre ses deux amours; Gale, le fermier guerrier, et Peeta, son alter ego des premier jeux de la faim, elle est aussi en proie à des questions philosophiques sur la guerre et la mort d'innocents, évoquant la servitude volontaire des peuples chère à La Boétie, et comme le confirmeront Plutarch (descendant du grec Plutarque?) ou la présidente Coin, l'homme a une fâcheuse tendance à s'auto-détruire pour le pouvoir.
Jenifer Lawrence est magnifique, naturelle et crédible dans ce volet qui fait part à l'action. Avec sa troupe d'amis, elle n'hésite pas à traverser la grande ville et les multiples souterrains truffés de pièges et de monstres, dans l'ultime but d'arriver au capitole.
Même s'il est difficile de faire mieux que le premier Hunger Games, tellement cynisme, qui reste une violente critique des tyrans et de leur instrument de propagande que sont les médias, et si parfois entre deux scènes d'actions le temps est presque long, ce dernier opus est vraiment prenant, en concluant magnifiquement la série
Un de mes préférés de la saga, l'histoire est bien suivie et la réalisation magique. Rire et larmes sont au rendez-vous. La fin est un peu niaise en comparaison avec le reste du film... mais bon. J'espère qu'une version longue sera disponible.