Extension du domaine de la lutte
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Erwan
Erwan

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mars 2026
Vu il y +25 ans, avant de lire le livre, et c'est toujours figé en moi ; tellement puissant, inhabituel. Garcia dans son meilleur rôle. Mais sur le fond, avec l'expérience de la vie : oui, il faut toujours lutter, sans cesse, et ça vaut le coup.
Alasky

454 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 septembre 2025
Film longuet et peu passionnant, c'est dans l'ensemble même assez soporifique, surtout que le ton du narrateur est dépressif et peu enthousiasmant. C'es plutôt lourd au niveau du texte, même si quelques propos peuvent éventuellement encore être actuels de nos jours. Heureusement José Garcia prouve ici qu'il est très bon acteur.
you talkin to me
you talkin to me

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 janvier 2022
Absence totale de dialectique. Le point de vue du héros est le seul qu'on nous propose, pitoyable et irritant lamento d'un homme qui se croit supérieurement intelligent et qui est persuadé d'avoir réussi économiquement alors qu'il n'est qu'un médiocre et inutile petit cadre d'entreprise. Le pire c'est qu'il n'arrive même pas à sauver quoique ce soit de sa propre fonction, à éprouver de la sympathie pour un collègue ou à trouver du réconfort dans un moment de rêverie dérobé au travail. Il les dénigre tous, et aggrave encore plus son sort en regardant son entourage à travers le prisme de sa misanthropie. Le type traite les femmes comme des bouts de viande, n'a aucun humour, aucune élégance, aucune dignité, et s'étonne qu'elles le rejettent. Morale de l'histoire : après une longue déchéance il couchera peut-être parce qu'il a enfin pris la décision de suivre un cours de danse pour égayer sa vie médiocre. Ça valait bien deux heures de film pour en arriver là. Le minimum syndical aurait été de traiter cet être avec le minimum de ridicule qu'il mérite, mais tout est vu ici avec un sérieux plombant comme si on nous montrait là une vérité universelle. On tient en se disant que ça dit quand même quelque chose de son époque, des années 90, ou que c'est un portrait assez juste d'un trentenaire cadre dépressif, mais il n'y a pas un moment d'échappée, pas un moment de souffle, pas un moment de poésie, pas une seule sensibilité pour les autres, pas une seule prise de distance avec soi-même, et, dans ce prodigieux ennui, il n'y a de la place que pour la morosité et le désespoir comme si ces dernières étaient inévitables. Aucun second degré, aucune ironie ne viendra au secours de cet esprit morne et désabusé. De même, on ne le verra durant tout le film traversé par aucune velléité de changement matériel ou d'émancipation. Le pire, c'est que le personnage est persuadé de bien comprendre sa situation économique et passe son temps à dire, dans un langage pseudo-marxiste assez foireux, que s'il n'est pas parmi les gagnants sur le marché de l'amour, il l'est du point de vue professionnel. Il ne comprend pas que son job est lui-même un job d'exécutant sans responsabilité sans-doute pas si bien payé et s'imagine être riche alors qu'il conduit une voiture minable, vit dans un appartement minuscule avec presque pas de meubles (pas de lit, il dort sur un clic-clac dans son salon), porte des vêtements moches, mange de la nourriture industrielle, et a juste de quoi s'offrir un restaurant chez flunch durant ses déplacements professionnels. Il incarne typiquement le prolo légèrement embourgeoisé parce qu'il a fait des études, persuadé qu'il a touché le gros-lot alors qu'il continue à faire des boulots de subalternes et ne connaît absolument rien de la vie de la grande bourgeoisie, il n'a même pas idée de ce à quoi cela ressemble. C'est bien pratique pour ces derniers qu'on les mette dans le même sac que des petits cadres sans envergure, et ils seront certainement très prompts à verser une larme pour ce petit employé depuis leurs grands yachts à Saint-Trop, mais si le personnage commençait à voir que sa dépression n'est peut-être pas due au déclin général de la civilisation ou au "consumérisme" pris dans sa généralité comme il semble le croire (comme si cela avait une réalité, comme si tout le monde, riches et pauvres, consommaient de la même manière et de façon aussi abondante), mais qu'elle vient surtout du fait qu'il est exploité dans un travail vide de sens qui est le pur produit de la désindustrialisation des grandes villes européennes (ce qui signifie tertiarisation des emplois), de l'uniformisation des modes de vie que produit le capitalisme afin de vendre en grande quantité des objets peu chers (y compris des logements minables comme le sien, sous forme de barres d'immeubles construites à la chaîne) et de la déconnexion entre travail et satisfaction d'un besoin réel à l'ère du capitalisme tardif et de la financiarisation. Bref, s'il comprenait un tant soit peu que son malheur et la laideur de son environnement ont des causes politiques, il n'en serait sans-doute pas là à se lamenter sur son sort avec suffisance, persuadé comme beaucoup de cadres d'être si malin parce qu'il s'est un peu élevé socialement mais ne comprenant toujours pas qu'il est encore le dindon de la farce. Cinématographiquement : aucun intérêt, le film récite en voix-off des passages du livre, les cadrages sont d'un convenu lassant et les plans ne prennent même pas le temps de s'étendre un peu pour nous faire goûter à la solitude du personnage. Aucune ambition artistique. Récit égotique de quelqu'un qui croit dénoncer l'individualisme alors qu'il en incarne la forme la plus aboutie: l'indifférence totale aux autres et au reste du monde. Pire : haine des autres, haine du monde. Le degré zéro de l'humanité qui se meut lentement en une psychologie fasciste et un désir nihiliste de mort, de destruction totale de soi et des autres, et toujours dans la plus grande lâcheté et complaisance avec soi-même. A juste le mérite de donner envie de vivre pleinement par opposition.
Gilou
Gilou

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4,0
Publiée le 6 décembre 2024
génial drôle touchant triste absurde comme ma vie mais on tiens bon on lâche rien
je lis le bouquin en même temps
restons lucide c'est déjà ça...
Bisousss
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2020
Extension du domaine de la lutte est un film extrêmement difficile à regarder d'autant plus qu'il cible le plus profond de toutes nos vies. Mais finalement c'est un film très beau et profondément émouvant. Toute personne qui trouve cela cynique a dû manquer le but du message entier du film. Pour ceux qui regardent réellement le film ils verront que la façon dont les problèmes sont traités est absolument nécessaire et que le résultat est en fin de compte édifiant. Bien sûr c'est très difficile à regarder car c'est un sujet difficile et même brutal. Pourtant c'est extrêmement pertinent pour la société et tout le monde. José Garcia et Philippe Harel son excellent chacun dans leur rôles. Je dirai qu'il est préférable d'entrer l'esprit clair sans être influencé par des points de vue contradictoires et de laisser le film travailler pour vous...
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 septembre 2020
Âmes sensibles s'abstenir avec cette Comédie déprimante mise en scène par Philippe Harel, réalisateur et acteur magistral dans le rôle délicat du héros de ce film. Il est bien secondé par José Garcia, lui aussi très bon dans un registre inhabituel. Le plus dérangeant (donc désagréable) dans ce film est son ton synthétique et froid, imprégnant au spectateur le mal-être du héros à la vie sans distraction, sans amis et sans histoires.
Adapté par Philippe Harel d'après l'œuvre de Michel Houellebecq, le scénario d'une noirceur démesurée rend le film totalement déprimant. Avec des citations de Shopenoher ou Kant, il dénonce spoiler: "la désarticulation du système global", évoque la paupérisation de la société, le libéralisme économique et sexuel ...
labadens
labadens

27 abonnés 253 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 février 2019
Le premier roman de Michel Houellebecq (après celui dédié à HP.Lovecraft) est son premier succès, qui fut même adapté au cinéma en 1999.

Pour toute personne ne connaissant pas l'univers de cet auteur, ce roman est celui par lequel il faut commencer. Ni trop sexuellement trash ( "Les Particules élémentaires"), ni trop provocateur ("Plateforme"), ni trop distant ( "La carte et le territoire"), bref, LE bouquin pour entrer dans l'univers Houellebecquien.

Comme souvent chez l'auteur le plus déprimé des années 2000, le personnage principal est un pauvre type, sans vie sociale, malheureux, avec un boulot qu'il déteste et qui s'appelle Michel (comme dans "Les Particules élémentaires").

Notre Michel donc, travaille dans une boîte d'informatique et est chargé du projet d'installation de logiciels agricole en province. Lui et son collègue, Raphaël Tisserand (un autre pauvre type, moche comme un furoncle et puceau à 28 ans) voyagent de bled en bled pour installer leur logiciel. Tandis que Tisserand tente désespérément d'approcher la gent féminine (qui le repousse inlassablement) Michel, lui, se livre à des réflexions néo-déprimées sur le libéralisme qui a étendu la lutte du domaine économique (compétition pour les meilleurs salaires) au domaine sexuel (compétition pour les plus belles femmes), d'où le titre "Extension du domaine de la lutte".
La narration de notre anti-héros fait furieusement penser à celle de Guy Debord? dans certains des films de ce dernier : voix-off debordienne, monocorde et détachée.

Alors, me direz vous, à quoi bon écouter les divagations d'un asocial pendant 180 pages? Tout simplement car, comme pour toute œuvre de Houellebecq, ces divagations ne sont ni plus ni moins, que nos divagations, elles forment une description de la société contemporaine, comme dit Bernard Maris " Personne n'a comme Houellebecq, l'intelligence du monde contemporain", en effet ce n'est pas Guillaume Musso ou Marc Lévy, qui vont vous décrire les méandres de notre société...

Houellebecq est intéressant parce que son point de vue est anthropologique, jamais il ne s'immisce dans un débat de valeurs ou d'idées, il s'en tient à une description quasi-scientifique des sociétés occidentales post-industrielles. Il est à la société de consommation ce que Balzac était à la révolution industrielle: l'auteur qui la décrit le mieux et qui en comprend les tenants et les aboutissants. Libéralisme, compétition, anomie, exclusion sociale, capitalisme, consommation sont autant de mot qui reviennent tout le temps dans notre bouche sans que nous sachions ce qu'ils décrivent réellement, Michel Houellebecq le sait, et nous l'expose.

Alors, si vous n'avez pas peur de la contraction de votre domaine de l'espoir (car oui, le plus gros inconvénient c'est que l'on sort littéralement lessivé d'une telle lecture), si votre bras est vaillant et votre cœur est bon, si votre volonté est à toute épreuve et votre moral d'acier, jetez vous sur ce court roman et dites m'en des nouvelles.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 septembre 2018
Philippe Harel, c'est pour beaucoup le rèalisateur des "Randonneurs", avec l'île de Beautè, ses montagnes et son sentier de randonnèe! Certains l'on dècouvert avec "La femme dèfendue" qui dècortiquait le processus de sèduction et les rapports adultères en camèra subjective! D'autres avec le tragi-comique et très dèprimant "Extension du domaine de la lutte", d'après le roman de Houellebecq! Le problème de Raphaël Tisserand, c'est qu'il rebutait les femmes et qu'il ne rèussissait pas à coucher avec elles! Et rèvèlateur, dèjà, du mal-être et de la terrifiante solitude du siècle dernier! Tout repose sur Philippe Harel et Josè Garcia (surtout). Ce dernier nous glace le sang dans la scène de la plage et parvient presque à nous faire oublier son registre comique! Honorable dans l'adaptation, regardable à cause de quelques scènes bien senties et bien jouèes spoiler: (le monologue de Harel dans la boîte de nuit, avec en fond « I'm not in love » de 10cc)
, il dèmoralise finalement par son côtè pessimiste et sombre! Lorsqu'on se sent triste ou au bout du rouleau, il est dèconseillè de voir ce film sous peine de dèprimer encore plus! A retenir l'excellent tube des 90's : « Mes rêves » d'Ysa Ferrer...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 24 avril 2018
J'émets juste un avis pas une critique car je ne suis pas un "spécialiste de la spécialité".J'ai lu le bouquin et dans la foulée j'ai voulu voir ce que ça donnait côté ciné..Bon évidemment la vie ce n'est pas du cinéma et encore moins chez Harel et Houellebecq..Ils sont à peu prés aussi chiants l'un que l'autre mais pas inintéressants surtout quand l'un ne va pas voir du côté de chez Rohmer et l'autre du coté de Wikipédia ou de Soral..Harel ne sera jamais Rohmer, ni même Resnais et Houellebecq a du boulot avant d'arriver à la cheville du Soral des années 90,2000..(misére du désir,jusqu'ou va t-on descendre,sociologie du dragueur).J'aurais bien vu Isabelle Carré dans le rôle de la psychologue mais Catherine Mouchet que l'on ne voit pas assez à mon sens s'en sort bien en obscur objet du désir..José Garcia bien comme d'habitude mais là aussi je pense qu'un Benoit Pelvoorde aurait dynamité le personnage! Philippe Harel il n'y a rien à en dire puisqu'il joue comme un metteur en scène qui essaie de faire l'acteur!
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2021
Ce film, qui reprend le roman éponyme de Houellebecq, est particulier par son antihéros déprimé et déprimant, et son narrateur qui l'est tout autant. Toutefois c'est une analyse assez fine de la société du fric et du libéralisme sexuel, où certains ont plein de partenaires successifs quand d'autres sont "condamnés à la masturbation", tel Tisserant ici joué par José Garcia que toutes les femmes rejettent. C'est aussi une vive critique des psys qui nous renvoient tous les problèmes au lieu d'accuser ladite société de consommation abrutissante, sans autre but qu'elle-même. Je déplore seulement les quelques secondes de porno que l'auteur aurait pu tout aussi bien éviter, et la toute fin qui gâche un peu la philosophie du film. En bref, un film assez bon mais à regarder si l'on n'est pas trop suicidaire !
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 septembre 2015
Une chouette "comédie" dramatique avec de très bons dialogues, une excellente narration et des théories intéressantes même si très pessimistes... Le genre de film qui pourrait achever un dépressif.
On retrouve José Garcia dans un registre totalement à part mais il joue son rôle à la perfection.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2015
N'ayant pas lu le livre de Houellebecq, je ne peux apprécier l'opportunité, voire l'excellence, de l'adaptation qu'en fait ici Harel (c'est déjà lui le scénariste). Pour autant, cette "Extension du domaine de la lutte" filmique est, en elle-même, jubilatoire. La "Struggle for Life" darwinienne appliquée à l'"Homo oeconomicus" du 20e siècle (le film date de 1999). Lutte pour exister (en société, au travail..), et surtout (on reconnaît une des thématiques favorites de MH) pour copuler (là, quelques passages un poil surlignés). PH colle au plus près le verbe houellebecquien, incisif et drolatique : la voix de "notre héros" (qui soliloque) et celle du récitant se répondent, se surprennent, se doublent, se confondent. Le "héros" qui vit seul, et sans vie sociale (ou quasiment), a le douloureux avantage (il en a le temps, n'étant pas distrait par une vie sentimentale, familiale...) de disséquer sa condition avec une parfaite lucidité : de l'amertume ordinaire à la tentation de la folie - "extension" du domaine de la lutte... Saisissant. Philippe Harel, interprète pour le réalisateur PH, fait un double très convaincant de Houellebecq - jusque dans la gestuelle de la cigarette. C'est le "clown blanc", sérieux et digne (jusqu'au jour où..). José Garcia, son principal commensal, est de son côté un convaincant "Auguste", loufoque et pathétique. La vie est une pantomime.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 février 2015
un film qui presque 16 ans après sa sortie en salle est plus que jamais d'actualité, une critique juste de notre société par le visionnaire Michel Houellebecq, le meilleur écrivain français de notre époque. Philippe Harel réalise et interprète sublimement un rôle intimiste et que dire de José Garcia ici très émouvant. Un film à voir à ceux qui ne l'ont pas encore vu.
Rémi M
Rémi M

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2015
Le manque, la frustration, l'absence ... cet homme blanc moyen qui ne fait plus rêver. Le cocktail parfait pour déprimer avec justesse. Adaptation parfaite du meilleur livre de Houellebecq, merci Philippe Harel.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 janvier 2015
Philippe Harel se filme en raté, dépressif, isolé, sans espoir, sans ami, sans liaison – pour tout dire il n’a même pas de nom. Il est « notre héros ». Héros, c’est vite dit, et le nôtre, qu’il se le garde, merci. Taciturne, il promène son regard cynique sur ses contemporains, il rumine, juge, décortique, analyse, s’enferme dans son apitoiement sur lui-même, se persuade de son incompatibilité au monde. Paria de l’amour, il est la victime chronique type de son environnement : au moins un point sur lequel il s’est bien intégré. Clopes, médocs, insomnies, c’est en cogitant sur les autres qu’il évite de se honnir lui-même. En somme il est Houellebecq, ce chantre de l’intelligence désenchantée, ce parangon de la gamberge bileuse. Enfin, ça, c’est quand il se tait ; quand il l’ouvre, il devient agressif, entreprenant, moins ressemblant. C’est là qu’intervient heureusement José Garcia, et sa palette extraordinaire de traits divers et tous infiniment justes. N’empêche, son acolyte a le charisme d’une blatte et l’enthousiasme d’un bulot, et le film, déjà lent, en devient presque désagréable. Mais il n’en reste pas moins l’adaptation la plus fidèle qu’on ait vu à ce jour de l’œuvre du tant décrié écrivain. Pour en avoir lu quelques-uns, vous pouvez me croire, ce n’est pas rien.
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