Note moyenne
3,0
2010 notes
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Une ambiance glauque mais pas tant que ça quand on compare avec The Road ou Mad Max. De bons acteurs mais dont on ne comprend pas très bien les
motivations (on peut être simplet sans pour autant vouloir tuer son frère) et qui répètent toujours les mêmes questions encore et encore en vain.... C'est bien simple j'avais envie de distribuer des claques pour que les mecs répondent!! Bref c'est tiédasse comme film, pas assez brute ou alors trop, pas assez d'empathie ou même de compréhension des personnages, trop long/lent.
motivations (on peut être simplet sans pour autant vouloir tuer son frère) et qui répètent toujours les mêmes questions encore et encore en vain.... C'est bien simple j'avais envie de distribuer des claques pour que les mecs répondent!! Bref c'est tiédasse comme film, pas assez brute ou alors trop, pas assez d'empathie ou même de compréhension des personnages, trop long/lent.
'the rover", c'est la voiture, non? je me suis posé la question. à part ça, Guy Pearce est fidèle à lui-même, c'est à dire excellent, et ce brave Robert Pattinson a bien bossé également. ce road-movie aride comme le désert dans lequel il a été tourné vaut le détour, même s'il n'est pas d'une grande originalité. à part peut-être la raison pour laquelle le héro s'obstine à vouloir récupérer sa voiture. on ne le découvre qu'à la toute dernière scène, et là, tout devient clair. et ça m'a fait chaud au coeur, même. mais chut, je n'en dirai pas plus..!
The Rover est à la hauteur de mes attentes. Le deuxième long métrage de David Michod est une oeuvre souvent fascinante, qui parvient à étonner et à émouvoir. The Rover est baigné d'une émotion à saisir à chaque instant. Les interprètes s'avère souvent d'une brutale efficacité. Une production qui reprend certains poncifs du cinéma postapocalyptique : un cataclysme inexpliqué a transformé le désert australien en véritable Far West où règne la loi du plus fort ; le héros est un personnage déterminé qui a vécu de terribles drames humains dont il ne parle pas et l'armée est omniprésente. Dans le rôle principal, Guy Pearce est intense jouant de manière très convaincante les émotions qui motivent le personnage à poursuivre trois criminels et à retrouver sa voiture à tout prix. Robert Pattinson, le bellâtre de Twilight, poursuit le changement complet de ton de sa carrière avec une prestation tout aussi efficace dans le rôle d'un jeune homme un peu simple d'esprit qui démontre lorsque requis un courage sans limites. Quelques longueurs apparaissent ici et là. Par contre, une bande sonore vraiment sublime avec une atmosphère parfaite, faisant pensée à la trilogie Mad Max. Le dénouement est d'une émouvante brutalité, qui laisse sans voix. On peut dire que ce réalisateur australien est désormais un réalisateur à surveiller de très près. Un thriller plus que réussi ! Je le recommande.
Ah, je fais pas exprès de me taper la sélection de Cannes, y'avait des trucs sympas, promis, je regarderai pas Grace de Monaco. Alors, même si c'est compliqué à expliquer, The Rover est plus un film que l'on juge sur la forme que sur le fond. Pourquoi? Bin parce que le scénario tient sur un timbre-poste : un monsieur pas content se fait voler sa voiture et va chercher les méchants avec un des méchants pour la récupérer. Bien que je ne sois pas totalement emballé, ce film aura atteint des sommets sur certains points de ma culture cinématographique. Premièrement, c'est un des films les plus lents que j'ai vu. Les plans fixes durent longtemps, les scènes de dialogues durent longtemps, rien que le premier plan dure 40 secondes enfin bref. Ceci a pourtant pour avantage de créer une certaines tension dans pas mal de scènes, où on se demande quasiment à chaque fois :
spoiler:
va t-il le tuer ou non?
C'est donc plutôt positif, plutôt prenant dans ces moments, mais tellement barbant le reste du temps... Deuxièmement, la musique est tellement oppressante, tellement "minimaliste" que c'est un peu difficile à encaisser par moment. Ceci entraînant le "troisièmement". Donc troisièmement, c'est encore une fois une des ambiances les plus déguelasses que j'ai vues, avec cette mise en scène sombre, ces décors arides au fin fond de l'Australie, les gens flippants, les mecs pendus un peu partout, ces plans collés aux acteurs, limite en mode FPS, le ressenti global est plutôt mitigé. D'un côté c'est bien foutu, le film se veut d'être réaliste, tendu, noir, et ça marche très bien, mais c'est totalement surjoué, sur la mise en scène, oui, mais aussi sur le jeu d'acteurs. Guy Pearce est un excellent comédien, cela va sans dire, mais à vouloir lui faire jouer un connard sans coeur, qui parle quasiment pas, que l'on arrive pas à cerner, on risque de perdre le spectateur et c'est ce qui m'est arrivé. Le mec se la joue "papa badass", à réussir à se sortir de n'importe quelle embûche, à maîtriser chaque situation, sans un mot, sans un signe de tendresse, et du coup, il est impossible d'éprouver une quelconque empathie pour lui. La seule révélation, le seul moment où il s'ouvre du film où l'on comprend pourquoi il est comme ça, c'est lors d'un dialogue avec un figurant qu'il connaît depuis deux minutes et qui, visiblement, n'a pas la lumière à tous les étages. Heureusement, et qui l'eût cru, il y'a Robert Pattinson. Si on m'avais dit qu'un jour j'éprouverais une sorte d'"affection" pour Robert Pattinson. Il joue un "héros" totalement désorienté, à qui on s'attache cette fois-ci car justement, on essaye de se mettre à sa place, on a une sorte de peine pour lui. Même quand spoiler: il tue des gens
, c'est pour plaire à l'"image paternelle", on ne lui en veut pas. Enfin bref, The Rover est un film esthétiquement très réussi, qui réussit beaucoup à jouer sur la tension, mais qui malheureusement a un peu tendance à en faire trop... tout ça pour un dénouement que je qualifierais poliment de "à chier". Une expérience de cinéma pour les curieux en revanche.
C'est donc plutôt positif, plutôt prenant dans ces moments, mais tellement barbant le reste du temps... Deuxièmement, la musique est tellement oppressante, tellement "minimaliste" que c'est un peu difficile à encaisser par moment. Ceci entraînant le "troisièmement". Donc troisièmement, c'est encore une fois une des ambiances les plus déguelasses que j'ai vues, avec cette mise en scène sombre, ces décors arides au fin fond de l'Australie, les gens flippants, les mecs pendus un peu partout, ces plans collés aux acteurs, limite en mode FPS, le ressenti global est plutôt mitigé. D'un côté c'est bien foutu, le film se veut d'être réaliste, tendu, noir, et ça marche très bien, mais c'est totalement surjoué, sur la mise en scène, oui, mais aussi sur le jeu d'acteurs. Guy Pearce est un excellent comédien, cela va sans dire, mais à vouloir lui faire jouer un connard sans coeur, qui parle quasiment pas, que l'on arrive pas à cerner, on risque de perdre le spectateur et c'est ce qui m'est arrivé. Le mec se la joue "papa badass", à réussir à se sortir de n'importe quelle embûche, à maîtriser chaque situation, sans un mot, sans un signe de tendresse, et du coup, il est impossible d'éprouver une quelconque empathie pour lui. La seule révélation, le seul moment où il s'ouvre du film où l'on comprend pourquoi il est comme ça, c'est lors d'un dialogue avec un figurant qu'il connaît depuis deux minutes et qui, visiblement, n'a pas la lumière à tous les étages. Heureusement, et qui l'eût cru, il y'a Robert Pattinson. Si on m'avais dit qu'un jour j'éprouverais une sorte d'"affection" pour Robert Pattinson. Il joue un "héros" totalement désorienté, à qui on s'attache cette fois-ci car justement, on essaye de se mettre à sa place, on a une sorte de peine pour lui. Même quand spoiler: il tue des gens
, c'est pour plaire à l'"image paternelle", on ne lui en veut pas. Enfin bref, The Rover est un film esthétiquement très réussi, qui réussit beaucoup à jouer sur la tension, mais qui malheureusement a un peu tendance à en faire trop... tout ça pour un dénouement que je qualifierais poliment de "à chier". Une expérience de cinéma pour les curieux en revanche.
Un cinéma ultra radical et désespéré. Hypnotisant...
D'une sobriété remarquable, THE ROVER nous offre une virée viscérale et contemplative dans un désertique monde foutu, où les crevards suent et persistent, et où les chiens dorment en paix. Dans une errance perpétuellement polluante, le pathos est oublié, les enjeux invisibles, le cadre durant encore et encore à la recherche d'une bulle d'air en bordant des figures nihilistes. Pearce et Pattinson excellent sur cette route, fusionnant des émotions contradictoires dans une succession d'images fascinantes. Simple et radical, de la souffrance instable au petit éclat de pitié, THE ROVER prouve que David Michôd est définitivement à suivre.
C’est très long, assez répétitif et totalement sans intérêt. Je me suis ennuyé pendant la très grande majorité du long métrage… Heureusement que Guy Pearce a une sorte de charisme qui permet parfois de sauver le film et que quelques images sont jolies, car, sinon,…
On est juste totalement pris dans ce film du début à la fin, on ne voit pas passer le temps. On est tellement émergé dedans qu'on en oubli qu'on est dans une salle de cinéma.
On aimerait juste que le film dure légèrement plus longtemps.
Robert joue juste, incroyablement, et excellemment bien, c'est de très loin sa meilleur performance à ce jours.
Sa voix est tellement déformé pour adopté un accent du sud, ses mimiques sont tellement inhabituelles, qu'on ne dirait pas lui. C'est une autre facette de Robert qui nous ais offert !
Robert devient Rey un personnage sympathique et réellement touchant. On ne peut pas ne pas s'attacher à ce personnage, qui malgré les apparences n'est pas si bête que ça .. .
Sinon mention très spécial pour Guy Pearce qui est fantastiquement excellent et juste wahou, une telle perfection dans son jeux !!!!!
Pareillement que pour ...
Suite de ma critique sur ce lien:
On aimerait juste que le film dure légèrement plus longtemps.
Robert joue juste, incroyablement, et excellemment bien, c'est de très loin sa meilleur performance à ce jours.
Sa voix est tellement déformé pour adopté un accent du sud, ses mimiques sont tellement inhabituelles, qu'on ne dirait pas lui. C'est une autre facette de Robert qui nous ais offert !
Robert devient Rey un personnage sympathique et réellement touchant. On ne peut pas ne pas s'attacher à ce personnage, qui malgré les apparences n'est pas si bête que ça .. .
Sinon mention très spécial pour Guy Pearce qui est fantastiquement excellent et juste wahou, une telle perfection dans son jeux !!!!!
Pareillement que pour ...
Suite de ma critique sur ce lien:
Dans le désert, personne ne vous entendra crier. Eric vient de se faire voler sa voiture et va rencontrer le frère du forban. Tous deux partent alors à sa recherche dans un monde apocalyptique où la crise a fait tout disparaître. Le commerce, les hommes, la civilisation.
Les dents pourries, des ongles noirs, la mâchoire de travers, Pattinson est méconnaissable en frangin arriéré mais attachant. Entamant sa mue grâce à Cronenberg en jouant dans Cosmopolis puis Maps to the Stars, sa métamorphose est aujourd'hui complète, l'homme est un acteur à part entière. Il n'est pas étonnant de voir en face de lui Guy Pearce, habitué des films post-apocalyptiques (La Route) ou appréciant particulièrement jouer des sociopathes allumés (Des hommes sans loi). Il tient tout simplement ici le film sur ses épaules en incarnant un pêcheur taciturne, un symbole d'humanité déchue.
Au cinéma, les récits les plus simples (Drive) sont souvent les plus riches. The Rover ne déroge pas à la règle avec une fable aussi rudimentaire que pessimiste. Quel est le premier conflit de l'humanité ? Le droit à la propriété, conduisant au meurtre. Avec ce postulat de départ (le vol d'une voiture), David Michôd présente une société individualiste vouée à l'échec et à l'autodestruction. Il est remarquable de voir un scénario d'une telle clairvoyance car tous les enjeux narratifs sont limpides alors que rien n'est vraiment expliqué. Idem pour cette musique tonitruante qui nous bouleverse à chaque instant tout en étant minimaliste.
Ce style épuré se sent dans tous les plans du cinéaste et même dans chacune de ses transitions. Ses splendides fondus enchaînés opérés sur ces personnages montrent que ces derniers ne font qu'un avec le décor : sec, vide, sans espoir. Nous savons que l'homme va disparaître, tout comme Eric. Ce protagoniste, lointain parent de personnage typiquement biblique, en a parfaitement conscience, d'où sa profonde fatalité. Malgré ses pêchés, un principe le régit encore et le pousse à avancer pour une dernière « mission » palpitante, au prix de n'importe quelle vie.
Le cinéma est un éternel recommencement. En 1979 sort Mad Max, grande dystopie sur un monde tombant en ruine. En 2014, The Rover fait son entrée. Même pitch, même territoire (l'Australie), même réussite.
Les dents pourries, des ongles noirs, la mâchoire de travers, Pattinson est méconnaissable en frangin arriéré mais attachant. Entamant sa mue grâce à Cronenberg en jouant dans Cosmopolis puis Maps to the Stars, sa métamorphose est aujourd'hui complète, l'homme est un acteur à part entière. Il n'est pas étonnant de voir en face de lui Guy Pearce, habitué des films post-apocalyptiques (La Route) ou appréciant particulièrement jouer des sociopathes allumés (Des hommes sans loi). Il tient tout simplement ici le film sur ses épaules en incarnant un pêcheur taciturne, un symbole d'humanité déchue.
Au cinéma, les récits les plus simples (Drive) sont souvent les plus riches. The Rover ne déroge pas à la règle avec une fable aussi rudimentaire que pessimiste. Quel est le premier conflit de l'humanité ? Le droit à la propriété, conduisant au meurtre. Avec ce postulat de départ (le vol d'une voiture), David Michôd présente une société individualiste vouée à l'échec et à l'autodestruction. Il est remarquable de voir un scénario d'une telle clairvoyance car tous les enjeux narratifs sont limpides alors que rien n'est vraiment expliqué. Idem pour cette musique tonitruante qui nous bouleverse à chaque instant tout en étant minimaliste.
Ce style épuré se sent dans tous les plans du cinéaste et même dans chacune de ses transitions. Ses splendides fondus enchaînés opérés sur ces personnages montrent que ces derniers ne font qu'un avec le décor : sec, vide, sans espoir. Nous savons que l'homme va disparaître, tout comme Eric. Ce protagoniste, lointain parent de personnage typiquement biblique, en a parfaitement conscience, d'où sa profonde fatalité. Malgré ses pêchés, un principe le régit encore et le pousse à avancer pour une dernière « mission » palpitante, au prix de n'importe quelle vie.
Le cinéma est un éternel recommencement. En 1979 sort Mad Max, grande dystopie sur un monde tombant en ruine. En 2014, The Rover fait son entrée. Même pitch, même territoire (l'Australie), même réussite.
génial Robert Pattinson dans ce western apocalyptique australien avec cette nature grandiose et inhumaine
THE ROVER
Un road movie vengeresque en plein coeur du bush australien post-apocalyptique. Les plans sont longs, beaux et travaillés; la quête est un peu simpliste mais honorable et Pattinson gagne ses galons et son ticket émancipatoire d'acteur à midinette. Néanmoins ça roupillait un peu dans la salle. En bref : pour les amateurs du genre et les détracteurs de Robert Twilight Pattinson. #movie #review
Un road movie vengeresque en plein coeur du bush australien post-apocalyptique. Les plans sont longs, beaux et travaillés; la quête est un peu simpliste mais honorable et Pattinson gagne ses galons et son ticket émancipatoire d'acteur à midinette. Néanmoins ça roupillait un peu dans la salle. En bref : pour les amateurs du genre et les détracteurs de Robert Twilight Pattinson. #movie #review
Film original et petit budget qui fait plaisir. Il est loin des post-apo où on en prend plein la tronche visuellement. Oh non, ce n'est pas ça, c'est le mystérieux du personnage qui donne de la puissance au film. On le sent très énervé et calme à la fois, déterminé à atteindre son but, c'est étonnant. Guy Pearce est juste parfait dans ce rôle.
Bien que le scénario tienne en une ligne : "l'histoire d'un type qui voulait récupérer sa voiture", l'approche est intéressante et c'est la fin qui fait prendre conscience du message que le réalisateur a voulu nous faire passer.
Attention END SPOIL:
spoiler: En effet, lorsqu'il a enfin retrouvé sa voiture, il s'empresse d'enterrer un chien (probablement le sien). Cela nous montre que la vie d'un chien ne vaut pas moins que celle d'un homme, surtout dans la période post-apocalyptique dans laquelle il vit, étant donné qu'il a tend lutté pour récupérer la voiture. On le voit bien lorsqu'on se rend compte que tout le monde est sur ses gardes, agressifs, que la survie est la même que dans une jungle. Au final, un chien apporte plus d'Amour qu'un Humain.
Bien que le scénario tienne en une ligne : "l'histoire d'un type qui voulait récupérer sa voiture", l'approche est intéressante et c'est la fin qui fait prendre conscience du message que le réalisateur a voulu nous faire passer.
Attention END SPOIL:
spoiler: En effet, lorsqu'il a enfin retrouvé sa voiture, il s'empresse d'enterrer un chien (probablement le sien). Cela nous montre que la vie d'un chien ne vaut pas moins que celle d'un homme, surtout dans la période post-apocalyptique dans laquelle il vit, étant donné qu'il a tend lutté pour récupérer la voiture. On le voit bien lorsqu'on se rend compte que tout le monde est sur ses gardes, agressifs, que la survie est la même que dans une jungle. Au final, un chien apporte plus d'Amour qu'un Humain.
Lenteur et sombre voila ce qui caractérise ce road movie lugubre et gore avec un pattinson débile éblouissant.
Un univers a la mad Max , une Australie au bord du ko , de très bon acteurs surtout Guy péarce qui joue un homme prêt à tout pour retrouver sa voiture ....
Trop de longueurs, trop lent. Je me suis ennuyé point positif: les acteurs
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