Film avec une correcte réalisation , peu de faux raccord , bon scénario et super casting mais mise à part des problèmes de cadrages le film reste long , des coupures entre les scènes et la différence entre l'action et les dialogues est assez longue
Un bon film. Un scénario intéressant même si beaucoup de situation ressemble à ce qu'il se fait déjà, et des moments beaucoup trop prévisible. Des passages vraiment très prenant spoiler: (celle de l’assaut notamment) . Des acteurs convainquant, et un très bon casting. Seul énorme fausse note c'est le personnage de Woody Harrelson, pourtant j'adore énormément cet acteur... Mais alors la, il surjoue tellement, et il sort totalement du film dans le mauvais sens malheureusement... Certains passages aussi coupé beaucoup trop vite à mon gout. Toutefois les scènes d'actions sont bien réalisé, et peu de moment d'ennuie dans le film. Pour moi un bon film à voir en DVD.
un scénario sans histoire. je le conseille à personne . de la à le comparer à heat. franchement c'est est né pas avoir vu le chef oeuvre de heat et le rendre ridicule . je ne ai pas aimé ce film ou l on attend du début à la fin un moment action ultime .
Un bon thriller policier, sombre et réaliste. Je le recommande car j'ai été captivé par son scénario et la véracité des conditions de vie des habitants d'Atlanta côté tiers monde bien reflétees par le jeu des acteurs. Harrelson est encore une fois super bon.
J'ai trouvé ce film très malsain tous les thèmes qui tourne autour ( la violence , le sexe. La drogue ...) j'ai trouvé cela hallucinant et je recommande ce film a personne, il y a d'autres polar mille fois mieux
Triple 9 raconte les braquages de flics corrompus à la solde d'une organisation criminelle russe dirigée par la redoutable Irina Vslasov. L'histoire se complique quand l'un des policiers nouvellement affectés devient le binome d'un des malfrats et que les "ripoux" décident de mettre en oeuvre la procédure du "triple 9" qui réquisitionne l'ensemble des forces de police quand un policier est à terre....
Un film très noir, un casting excellent (Casey Affleck, Woddy Harrelson, Norman Reduus, Anthony Mackie,Aaron Paul, Clifton Collins...), une réalisation bien crasseuse (Hillcoat oblige!) mais le tout est, hélas, desservi par un scénario beaucoup trop alambiqué et une myriade de personnages, le film perd en spontaneité et place le spectateur un peu en retrait de l'action...et c'est dommage.
La palme du personnage le plus "pourri" revient sans conteste à Kate Winslet dans le rôle d'Irina Vslasov.
Un de ces excellents films dont on a pas assez parlé. Dense, sombre, excellemment interprété. Violent aussi. Mais réaliste à souhait. A voir sans faute!
Un très bon thriller avec de très bons acteurs, un scénario sombre et efficace, je n'ai vraiment pas compris les critiques négatives que ce film a reçu par les spectateurs, alors certes il n'y a pas de fusillades ou de cascades irréelles mais justement ce film a pour but d'être au plus près de la réalité et c'est chose faite
La moyenne tout juste pour ce thriller tout en action qui nous raconte l'histoire d'un groupe de policiers véreux, travaillant au service de la mafia russe. Sur l'affiche, on te dit ''Le meilleur film de braquage depuis Heat''. La blague ! Quand tu lis ça, tu ne peux que rire aux éclats et te douter que ce que tu vas voir sera bien loin de cette vérité affirmée. L'idée de départ était pourtant bonne et la première scène, assez prometteuse. Mais rapidement, le scénario patine et tourne au ralenti. Le rythme du film est bon, c'est d'ailleurs ce qui le sauve du désastre. Les acteurs font aussi tout ce qu'ils peuvent. Mais il manque quelque chose (...) Lire ma critique complète :
En allant voir Triple 9, je m'attendais à un film policier plein d'action, avec braquages et courses poursuites, des mafieux, des gangs et des flics ripoux. En effet, il y avait bien tout cela, mais traité avec une identité propre. John Hillcoat réinvente ainsi, en quelque sorte, je genre policier. L'intrigue principale (un groupe de ripoux et d'anciens membres des forces spéciales doivent faire des braquages pour le compte de la mafia russo-israélienne) se divise en de multiples petites histoires secondaires, tout de même en lien avec la première. Avec la multiplication des personnages, l'histoire pourrait facilement devenir un énorme fouilli dans lequel on aurait du mal à se retrouver. Et pourtant ça marche, tellement bien qu'on sent la tension palpable jusqu'à la fin. On n'a pas de gentils et de méchants. Tous les personnages ont un côté sombre, même ceux qui semblent être intègres dans la police, il y a toujours quelque chose de sale en eux. La plus surprenante est Kate Winslet qu'on n'attend pas en chef de mafia, mais son talent est encore une fois confirmé. Elle dégage quelque chose d'impitoyable, telle une Sharon Stone dans Basic Instinct. Les faiblesses auxquelles ont pourrait s'attendre d'un film choral sont balayées par le bon enchainement des scènes d'actions et de réflexion tendue des personnages. Le fait qu'ils soient tous à la fois forts et vulnérables ne permet pas d'anticiper les événements, et ça, c'est vraiment un bon point dans ce genre de film. Quoi de pire que de deviner à l'avance la fin. Ici, les chose sont difficilement prévisibles jusqu'au final qui met met clôt le suspense sans s'étendre inutilement.
John Hillcoat aime les gangsters et les hors-la-loi. Hormis avec son film le plus connu mais aussi le plus poseur et ennuyant (le post-apocalyptique « La Route »), il semble toujours nous refaire le même long-métrage mais à différentes époques : dans le bush australien façon western de fin du XIXème siècle avec « The Proposition », durant la Prohibition dans le Middle West américain avec « Des hommes sans loi » et dans la jungle urbaine et gangrénée d’Atlanta avec ce « Triple 9 ». Les facteurs communs sont multiples mais on en notera surtout deux. D’abord, ce sont les mêmes personnages qui peuplent ces long-métrages en l’occurrence, flics, voyous, ripoux, putes, alcooliques, mafia ou camés et seules la temporalité et la localisation changent ; avec pour trait de caractère commun le nihilisme à bout de bras. Ensuite et surtout, tous ces films sont réussis et leur mise en œuvre est impeccable et ne souffre d’aucune scorie niveau réalisation. Comme si le metteur en scène s’améliorait de film en film en répétant la même rengaine avec comme aboutissement ce « Triple 9 » magistral et qui marque durablement l’esprit. L’intrigue est retorse voire même labyrinthique au premier abord. Il ne faut perdre aucune miette de ce qui se joue sous nos yeux sous peine d’être largué en cours de route. D’ailleurs, la demi-heure inaugurale, celle qui suit le braquage initial, est quelque peu opaque et le rôle de chacun des nombreux personnages n’est pas facile à identifier. Tout s’éclaircit petit à petit pour finalement accoucher d’un scénario malin qui ne choisit jamais la facilité pour brosser le spectateur dans le sens du poil. L’histoire est passionnante et le polar qui en découle, brillamment tentaculaire. Si les protagonistes répondent à des vignettes faisant avancer l’intrigue plus qu’à de réels personnages fouillés, l’intelligence de « Triple 9 » est d’avoir un casting royal qui les incarne et permet de leur donner plus de chair que ce que le seul script leur octroyait à la base. Enfin, Hillcoat montre un Atlanta sans concession, rongé par la drogue, le banditisme et la pauvreté. Une forme misérabiliste mais proche du réalisme qui sied bien à l’intrigue et renforce ce sentiment noir et glauque qui nous assaille tout le long de la projection. Un polar en forme de jeu de massacre jubilatoire aussi bien sur la forme que sur le fond et qui fera date en tous points.