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Inglorious_Ben
90 abonnés
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2,0
Publiée le 4 novembre 2016
Hillcoat était attendu au tournant, et négocie assez maladroitement ce virage. Comment peut-on passer de "La Route" à ce triple 9 au casting certes alléchant mais où chaque plan est un cliché à lui tout seul (casey affleck est un flic qui ne fait que mâcher du chewing gum!). Peu, voire pas de suspense, une fin sans panache... Amateurs d'histoires prenantes passez votre chemin!
Grosse moyenne pour ce film de braquage qui respecte certes tous les codes en son genre mais qui n'a du coup pas grande originalité. ..
Le scénario est pas mal mais par moment un peu confus et compliqué. Les acteurs sont excellents avec un casey affleck juste sublime mais dommage à part lui on ne s'attache pas aux personnages.
Quelques scènes dont peu convainquante sur et irréalistes mais j'ai bien aimé l'univers violent proposé.
Polar très sombre avec un bon casting, cependant ça manque de rythme par moments et certains personnages meurent trop vite, dommage ! La fin est convaincante et l'histoire nous tiens en haleine, pas mal : 3/5
Une serie B efficace sur le monde pourri des policiers en lutte avec la mafia juive russe... bon faut suivre mais c'est quand même bien enlevé, de bons acteurs et à la fin la justice triomphe. Ouf...
Doté d'un casting quatre étoiles et néanmoins film de série B, Triple 9 possède les qualités et défauts classiques du polar à ressorts. Après une brillante mise en jambe dans le premier quart d'heure (appréciable même par les réticents aux scènes d'action), la complexité de l'intrigue et les multiples rebondissements finissent par desservir la fluidité. Comparé à juste titre au Heat de Michael Mann, notamment dans ce fouillis consistant à avoir huit personnages de même importance à décoder. Hélas, l'intérêt disparaît au même rythme que les cadavres jonchent le sol, jusqu'à un final pas loin d'être incompréhensible, d'autant que la nuance est absente du kaléidoscope dressé : flics, militaires, truands, tous pourris à leur façon, tous guidés par l'appât du gain. Là où un Scorsese sait créer une forte empathie pour ses Affranchis ou Coppola une saveur mythologique à son Parrain, le pourtant doué John Hillcoat oublie d'habiller ses rénégats d'épaisseur. Reste l'étonnante composition de Kate Winslet en chef mafieuse insoupçonnable.
Après "Five thirteen", voici "Triple 9". Ils en ont, de ces noms de code, à la police. Remarque, c'est amusant. Et dans le cas présent, fort passionnant. En effet, voilà un polar de la meilleure espèce. Avec comme point fort un scénario fort original qui donne lieu à une aventure palpitante et qui dépote un max. Grâce notamment au charismatique Casey Affleck ou à l'excentrique Woody Harrelson, meilleur que jamais ici. Alors, soyons fous : ce film mérite largement un triple 10.
Un bon polar qui rappelle par moment Heat sans nécessairement le dépasser. Du suspens, de la tension. Une belle brochette d'acteurs, une réalisation soignée. Par contre j'en ai personnellement marre de voir Woody Harrelson faire et refaire les mêmes rôles et les mêmes mimiques. Ma note : 14,5/20
Casting XXL. Scénario et personnages fouillés. De très bons ingrédients pour ce film policier original mais inégal dans son rythme. Tout à fait recommandable néanmoins.
Mise sous pression par la mafia russe, une bande de criminels doit effectuer un braquage dangereux, qui nécessite de tuer un policier pour faire diversion. "Triple 9" est sacrément alléchant de prime abord, réalisé par John Hillcoat, et servi par un casting royal (Casey Affleck, Chiwetel Ejiofor, Woody Harrelson, Kate Winslet...). Le souci est le scénario un peu brouillon. Les personnages sont trop nombreux pour être suffisamment développés, et la première moitié du film piétine quelques peu. Heureusement, la seconde partie se veut beaucoup plus nerveuse et imprévisible. Par ailleurs, la mise en scène est esthétique, avec des jeux sur la couleur rouge, et des séquences de braquage réussies. Si bien que le tout finit par divertir, mais il est dommage que "Triple 9" n'offre pas plus au vu de son potentiel.
L'entrée en matière, très intéressante, parvient même à nous faire rêver d'une possible comparaison avec ce qu'il s'est fait de mieux en la matière à savoir "Heat". Malheureusement l'intrigue qui devient vite banale ne tient pas la distance et on se rend compte très vite du gouffre qui le sépare du chef d'oeuvre de Michael Mann. Néanmoins il s'agit d'un très bon polar, sombre, violent et réaliste avec surtout un excellent casting et une mise en scène gonflée à l'adrénaline.
20 ans après la sortie de « Heat » de Michael Mann (1996), « Triple 9 », c’est comme du Canada Dry : ce film est construit comme « Heat », cela ressemble beaucoup à « Heat » mais ne rêvez pas, ce film est beaucoup moins bien que « Heat »… Néanmoins, c’est un film noir réaliste qui se laisse regarder. Kate Winslet est méconnaissable dans son rôle de patronne de la mafia russe. Un film que je ne mettrai pas longtemps à oublier.
Avec du beau monde devant la caméra (même si certains ne font que passer, coucou Gal Gadot), le réalisateur de La Route signe un thriller âpre, tendu et prenant jusqu’au bout sans pour autant en rajouter des tonnes à la mise en scène. Une efficacité déguisée en fausse simplicité où la lenteur de certaines séquences n’en rendent que plus brutales les autres. On se croirait presque dans un Michael Mann à l’ancienne.
Un film d'action classique désormais, celui qui pense aux moindres détails, les suiveurs, les traitres, c'est juste lassant. PLV : le nombre d'acteurs est conséquent à ne pas regarder en étant fatigué
Gros casting, qui promet de l'action avec des braquages de banque comme le promet l'affiche; au final cela reste anecdotique; par contre on s'embrouille dans la mafia russe et la corruption policière. Plus de parlotes que de scènes d'actions.