Derniers Avis : Le Crocodile du Botswanga - Page 25
Le Crocodile du Botswanga
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dougray
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3,0
Publiée le 6 mai 2014
Après leur audacieux mais inégal "Case Départ", Fabrice Eboué et Thomas NGijol récidivent avec "Le Crocodile du Bostawanga", qui marque une nette amélioration sur le plan de la réalisation mais souffre toujours de ces mêmes défauts formels (trous d’airs narratifs, montage pas assez efficace, gags poussifs…). Et c’est bien dommage car, l’humour du duo est toujours aussi politiquement incorrect. On tape, ainsi, pêle-mêle sur les juifs, les Arabes, le sida, les Nazis, l’Algérie Française, les Chinois, et, bien évidemment, sur l’Afrique… et ça fait un bien fou. Malheureusement, le film a un peu trop tendance à se reposer sur ses bonnes vannes (ah, Henri Salvador qui est mort trop jeune…) et sur ses gags réussis au détriment du reste, à commencer par le scénario (franchement minimaliste), le rythme et les gags plus poussifs (encore trop nombreux). Certes, on retiendra la chambre bavaroise (avec son chat hitlérien et sa poupée gonflable à nattes), la paranoïa du dictateur qui soupçonne son fils de 5 ans de fomenter un coup d’état ou encore l’hilarante publicité du médicament contre le sida… mais ses idées extraordinaires ne font pas oublier le running gag poussif sur les proverbes bostwangais, les pénibles humiliations publiques du Ministre des Cabinets ou encore le final raté avec son plan qui n’en finit plus et son énième "phacochère" asséné sans qu’on comprenne vraiment pourquoi. Les ficelles de l’humour d’Eboué et NGijol sont encore trop voyantes puisqu’ils ont encore tendance à abuser des bons filons sans les renouveler (les scènes du nostalgique de l’Algérie Française ou le personnage de la fausse prude sont symptomatiques de ce problème). Mais surtout, malgré ses vannes politiquement incorrectes, on se surprend à trouver ce "Crocodile du Botswanga" trop sage voire carrément moralisateur dans son évolution (le virage pris par l’agent sportif est un peu trop facile à ce titre). Heureusement, le film peut compter sur la prestation de ses comédiens. Si Fabrice Eboué n’a pas à forcer son talent en crapule dénuée de remords (un rôle qu’il connaît par cœur), Thomas NGijol être excellent en dictateur mégalomane qui, sous ses allures caricaturales, permet de dénoncer les dérives des politiques africains mais également la responsabilité historique des Européens et celle, plus actuelle, des Chinois. Autour du duo, on retrouve l’excellente Claudia Tagbo en Première Dame rêvant de prendre le jet présidentiel pour aller faire les boutiques à Paris, Ibrahim Koma convaincant à défaut d’être très enthousiasmant en footballeur vedette, Pascal N’Zonzi en Ministre humilié ainsi qu’une partie du casting de "Case Départ" (Franck de la Personne, Etienne Chicot, Eriq Ebouaney…). A ce titre, il aurait peut-être été bon de davantage renouveler le casting. "Le crocodile du Bostwanga" est donc une comédie sympathique, traversée de fulgurances comiques savoureusement corrosives mais qui rappelle que Fabrice Eboué et Thomas NGijol peuvent faire bien mieux avec davantage de maîtrise. A moins qu’il ne leur manque, tout simplement, un réalisateur plus affûté ?
En deux mots : Le Crocodile du Botswanga est la petite surprise de ce mois de février. Une comédie au franc-parler qui dépote et au fonctionnement plein régime.
Quel dommage et quel gâchis. Deux humoristes au top de leur génération. Un potentiel indéniable. L'héritage de "Case départ"... Et pourtant rien. Le film passe complètement a côté de son objectif. Une très grande déception. Tous les passages potentiellement drôles sont dans la bande annonce. Eboué effleure de véritable pépite de la vanne sans aller au fond du truc. Vraiment dommage.
Un film vraiment très distrayant, avec beaucoup de moments très drôle. un film qui axe réalité et moments complètement décalé. je recommande à tous ceux qui souhaite passé un moment agréable avec des amis(es). Merci pour ce bon moment à ciné Land à Tregueux
Avec une première comédie grand public (Case Départ) assez fin et plutôt drôle, avec une belle thématique, on était dans le second degré, mais le rythme du film était soutenu.
Avec ce nouveau film (Le crocodile du Botswanga) qui se veut burlesque, mais qui est grotesque, on ne rit pas. Je ne me demande qu'une seule chose durant la séance : combien de temps dois je endurer cette torture. Puis je regarde autour de moi : je croise des regards perdus, déçus, d'autres ont les yeux clos et s'accordent un peu de repos : on n'accroche pas.
Entre les scènes surjouées, les prononciations irréalistes, un scénario brouillon, des blagues pas drôles, cette "comédie est vraiment décevante.
Dommage qu'il n'y ai pas de notes négatives! Après le zéro que j'aurai volontiers mis à Case Départ, j'ai voulu laissé une autre chance à ce duo, qui individuellement ont déjà su me faire rire... Plus jamais! Le film est vide, niais... Un humour pipi/caca qui pourrai tout de meme plaire aux adeptes!
jai bien fait de revoir ce film aujourd'hui car je me suis rendu compte que ce film mine de rien n'est plus si drole une fois revu une 3e fois car je n'ais preque plus rigoler jai du rire que une seul fois dans toute le film ce qui est quand meme très peu pour une comedie. Après le reste des vanne mon fait sourire c'est mieux que si elle m'avais laisser indifférent.
Film très moyen, en comparaison avec "Case Départ", je préfère largement ce dernier. C'est avec grand plaisir de retrouver certains comédiens qui ont joué dans le premier film (Case Départ) de Thomas et Fabrice comme Etienne Chicot, Eriq Ebouaney, David Salles et Franck De La Personne. Cependant "Le Crocodile du Botswanga" propose un scénario maigre, avec peu d'action, Thomas Ngijol que j'apprécie, occupe beaucoup trop l'écran et crie tout le temps, il devient vite agaçant, le " t. " à la fin balancé par le gamin est magistral car tellement bien placé ! Les paysages sont magnifiques et l'ambiance africaine est plaisante ! Egalement belle prestation du jeune comédien interprétant Leslie Konda qui est assez attachant et qui prendra sa revanche en giflant un Fabrice Eboué sans envergure ^^.
Nous voici en présence d'un nanar français encore pire que certains nanar français déjà bien entamés... Par où commencer ? Le scénario : inexistant, nous allons dans un palais et nous les écoutons parler pour ne rien dire. Les acteurs : mauvais jusqu'au dernier, seul Thomas N'gogole a un semblant de jeu. La réalisation : fade, avec un très mauvais montage visuel et sonore, et des couleurs fadasses. Les vannes : en dessous de la ceinture, répétitives et pas drôles pour un sous. Le message : survolé (en fusée) avec un manager qui vient pour faire du fric spoiler: et fini indigné face à un méchant dictateur qui fait la misère a son peuple spoiler: et qui fini destitué . J'ai entendu des soupirs et des mouches voler pour tout vous dire. On est si loin de Case départ.