Derniers Avis : Le Crocodile du Botswanga - Page 3
Le Crocodile du Botswanga
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3,0
Publiée le 1 juin 2023
"Le Crocodile du Botswanga", comédie française réalisée par Lionel Steketee et Fabrice Éboué, sortie en 2014. Une comédie sympathique et bien réalisée qui réuni le duo Éboué / Ngijol pour la seconde fois après "Case départ", sorti en 2011 également co-réalisé par Lionel Steketee. Avec aussi Franck de Lapersonne et Étienne Chico, des acteurs qui font également partie de la distribution de "case départ". Une comédie qui n'épargne pas les dictatures africaines et la France-Afrique.
Ça me fait de la peine car je suis un grand fan de Fabrice Éboué, mais là je n'ai pas du tout accroché... Thomas Ngijol surjoue dans son rôle et Fabrice Éboué n'est pas drôle dans le sien. J'aime beaucoup ces deux humoristes, j'ai bien aimé Case Départ qui avait un côté attendrissant, mais là ça ne passe pas. Je n'ai rien trouvé de drôle. Est-ce qu'il ne valait pas mieux faire un sketch plus court plutôt qu'un film ? Peut être car là c'est long, très long... Certainement une petite erreur de parcours car Fabrice Éboué a fait bien mieux et des choses bien plus approfondies que ce film.
Que dire de ce chef-d'œuvre, ce film, cette œuvre cinématographique vous laisse sans voix au bout de ce qui semble être un court instant, tel un sprint de Kingsley Coman, vous sortez rafraîchit comme le mistral, et une première comparaison vous vient à l'esprit, ce sprint haletant n'est guère comparable à l'interminable F&F9, lui comparable à un sprint de Steve Mandanda.
Ici, ✨Fabrice Éboué✨ et Thomas Njigol, déjà connus pour leurs nombreuses collaborations, sont à l'heure pour le coup d'envoi. Fabrice joue un agent de joueur avare et sans scrupule, tandis que Thomas joue un dictateur africain peu illuminé. Mais alors, lors de l'écriture de ce film, ils n'ont pas choisi la solution de facilité, en effet plutôt que d'écrire un film simple et facile à comprendre, ils crééent une oeuvre complexe, dénonciatrice et humoristique, ils sont comme Zidane et Benzema au point de penalty, au lieu de le tirer comme des mauvais joueurs, ils ont des eux dans le pantalon et choisissent la panenka.
Mais qui sont les autres personnages? Tout d'abord, celui qui est au centre de l'attention, c'est Leslie Konda le jeune footballeur prometteur bien trop humble et respectueux, dont N'golo Kanté s'est sans nul doute inspiré pour façonner sa personnalité, une michto manipulatrice dont beaucoup se sont malheureusement trop inspirés, et enfin le général dont on a oublié le nom car il ne sert pas à grand chose et bien évidemment un personnage inspiré de Jean-Marie Le Pen.
Alors ce film dénonce aussi les pratiques manipulatrices de notre monde moderne, comme l'utilisation de l'image du footballeur pour une prévention contre le sida, enfait une publicité pour un produit de l'état, ou encore des dénonciations de pratiques seulement motivées par l'argent. Ce qui pousse évidemment des "critiques" comme L'obs à s'éloigner du film et à proposer une critique non constructive. Ils ont choisi le choix de masse, c'est comme aller à un concert de Ninho, qui sera décevant et sans effort, plutôt que d'aller voir Green Montana qui se produit à quelques mètres.
En quelques sortes choisir de regarder ce film plutôt qu'un produit consommé rapidement et sans réflexion, c'est comme faire un peu de trajet et aller à Oui Chef Clamart plutôt que d'aller à Burger King, le chemin est plus long et ardu, mais la récompense à la clé apporte une satisfaction de longue durée, alors que le scénario de Fast and Furious s'oublie avant la fin du film, les réflexions de ce film feraient passer un étudiant d'Issoudun pour un étudiant de prépa dans le XVIème, certes une mauvaise chose, mais ce deuxième cas à l'avantage d'avoir une réflexion sur le monde qui l'entoure et ses vices
La conclusion de ce film est comme un PowerPoint, rafraîchissant et innatendue, la remise en question de l'agent perverti n'est que futile, le mal est fait.
Une Comédie caustique, jouée, coécrite et mise en scène par Fabrice Eboué. Pour son second film, l'humoriste délivre un scénario doux amère, aux dialogues hilarants, abusant sans modération des clichés Africains. Ils donnent lieu à une bonne série de gags, certains amusants, d'autres plutôt douteux. Même si l'aventure montre quelques langueurs, l'histoire est globalement attirante, soutenue par de brillants comédiens. Outre la belle participation de l'attachant Pascal NZonzi (le Ministre des Cabinets), Fabrice Eboué assure parfaitement le rôle principal, et l'excellent Thomas Ngijol se révèle impayable en capitaine parano Bobo et président dictateur Africain.
Excellent! En tant que Camerounais je me suis bien retrouvé dans les blagues, que j'ai trouvé très drôles. D'ailleurs je suis loin d'être le seul, je me souviens que ce film a fait un buzz à l'époque où il est sorti dans mon pays. Je vois beaucoup de critiques négatives et j'en suis surpris. Peut-être n'était-il tout simplement pas pour le public occidental.
Satire caustique et remarquablement bien interprétée des relations entre la France et certains pays d'Afrique sous coupole de dictateur sans foi ni loi. Nous avons été surpris de la qualité de l'écriture et de la clairvoyance de Fabrice Braoudé. Bravo!
J'ai rarement vu un navet pareil. C'est ennuyant et sans intérêt. Les blagues sont convenues et tombe à plat. Bref j'ai absolument pas pu regarder plus de la moitié
Ma meilleure amie et moi adorons ce film!!! Depuis 2014 c’est notre film préféré. On l’a regardé près d’une quinzaine de fois, on ne s’en lasse toujours pas. spoiler: (On connaît les répliques par coeur) P. Bobo est notre idole il est tellement drôle. Les gens qui mettent 1 étoiles sont ceux qui n’ont pas compris l’essence du film: c’est une parodie assumée. Et après tout le couple Bobo et Jacqueline sont la caricature de Paul et Chantal Biya. Super film Thomas on t’adore tu es le meilleur !! Ps: bobo junior est trop chou même si c’est peut-être un Cala cala…
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Comédie sympathique qui nous fait passer un bon moment. Je l'ai vu pour la première fois au cinéma lors de sa sortie, il m'a bien fait rire. Mais avec le recul, je me rend compte que ce n'est pas un chef d'œuvre et que parfois c'est niais mais c'est une petite comédie à regarder de temps en temps pour se détendre ! Le jeu d'acteur est pas mal.
Je ne suis pas un grand fan de Fabrice Eboué et Thomas Ngijol, mais je me suis laissé tenter. Au final, c'est une comédie sympa, mais sans plus. Sans grand moment de rire, le scénario ne propose rien d'extraordinaire et les gags sont du déja-vu. Pour autant, c'est bien rythmé et il n'y a pas de place pour l'ennui. A part "il est tombé comme du n'importe quoi" qui était devenu un meme à a sortie du film, on ne retient pas grand-chose. S'il y a bien des messages sur l'envie d'argent et surtout sur les dictatures africaines, c'est assez simpliste sans rien proposer de transcendant.
A fric. J’avais plutôt bien aimé Case Départ, le premier long d’Eboué en tant que réalisateur. Plutôt confiant donc en plongeant dans la mare aux crocodiles. Le pitch est le suivant : Un jeune prodige du foot et son agent se rendent au Botswanga, pays imaginaire d’Afrique subsaharienne. Le Dictateur local souhaite que le footeux intègre sa sélection nationale et tentera donc de convaincre le jeune qu’il a une responsabilité vis à vis de son pays d’origine. Bon, disons-le tout net, c’est bien fin. Enfin comme on le savait avant de lancer le film, on ne s’en offusquera guère. Les gags sont plutôt bons et on sourit souvent. Si la mayo prend moins que dans Case Départ, c’est surtout parce que le sujet est moins fort, moins casse-gueule aussi. Le problème majeure du film est qu’il nous propose une caricature du dictateur africain lambda. Or, IRL ces types sont souvent eux-même très caricaturaux, outranciers, énormes. Pas évident donc de proposer une caricature d’un personnage déjà caricatural. Ça laisse peu de place à la créativité d’une part et ça force à grossir les traits et à perdre en finesse. En bref, une comédie sympathique mais qui ne casse pas cinq pattes à un croco.
Ce n'est pas le film de la décennie mais Thomas N’Gijol porte le film et m'a fait bien rire. C'est le versant africain de The dictator. Avec ce qui pourrait passer pour des clichés mais est en fait très réaliste du début à la fin. Comme dans toutes les dictatures l'argent est mal dépensé, l'intérêt du pays est secondaire, les épouses dépensent sans scrupule et la paranoïa règne dans les rangs. Je suis agréablement surprise que le fil conducteur ait permis de retracer l'histoire type des dictateurs déchus et à déchoir