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Dik ap Prale
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2,5
Publiée le 27 juin 2017
Tous les jeunes acteurs sont impliqués dans cette marche, menée en 83 pour dénoncer les violences sans usage de la violence. Le rassemblement à l'écran se fait, c'est moins unanime devant. On ressent l'écriture, les ponctuations, le Climax qui se présente trop top. Une dénonciation au mouvement SOS racisme et des acteurs attachants.
Une comédie-romantique qui parle d'un thème présent jusqu'à aujourd'hui.. C'est un film actuel. Parfois un peu répétitif et violent mais avec des personnages intéressants et de très bon acteurs. Avec bonne humeur, C'est un témoignage effervescent et adorable des années 80.
Un film immense , plein de joie , d envie de bouger , oui ce metteur en scène Belge qui avait triomphé avec une comédie " les Barons " nous montre ici un film sociale ,basé sous des faits réels . Nabil Ben Yadir était un ancien ouvrier de chez VW à la chaîne avant de ce mettre à la réalisation , il est autodidacte mais de qualité ,ici il tourne son film en 35 mm au lieu du numérique . J'ai travaille pour ce réal et je peut vous dire qu il est pointu sur chaque scène et très correct et patient . Ici il nous réuni une brochette formidable tous , du petit rôle au premier rôle comme mon ami Olvier Gormet encore une fois extra , ce film avec ces coups de gueules , à juste raison , sur le racisme . ce film parle aussi du fait réel que l'on peut voir dans le film " Train d 'enfer " . Une réalisation précise , avec de très bons et beaux déplacements de cameras et alors un montage sublime ,sans ajoute les superbes chansons et la BO merveilleuse . ce film vous donne des frissons de peur et de joie
La bonne volonté de tous les protagonistes n'est pas à remettre en doute mais "La Marche" démontre la lutte contre le racisme avec un tel angélisme, frisant le ridicule, que le message ne passe clairement pas. Du verbiage à outrance et beaucoup trop d'humour nuisent à l’intérêt du film, dommage car ce sujet méritait plus de sérieux.
Le difficulté pour mettre en place cette marche le parti socialiste qui politise ce mouvement issue d'une cité vous avez toutes les clés de la manipulation politique qui dessert totalement la cause de base.
A la fin des eighties c'était pas vraiment la mode, de marcher publiquement pour défendre une cause. Sauf à le faire dans un cadre politique, et sur un court parcours convenu avec les pouvoirs publics (ce qui s'appelle encore une manif). Non. A l'époque, une longue marche non-violente c'était has been. Plus grand monde ne pensait à Ghandi ou Luther King, les grands précurseurs de l'Amour-résistant, dans ce siècle fou. Mandela se cherchait encore, Forrest Gump n'était pas né virtuellement. Je ne suis même pas sûr que le rusé Kermit avait déjà pris l'habitude de gravir sa colline tous les ans à la tête de ses... apparatchiks. C'est pourquoi les "marcheurs permanents", qui partirent des Minguettes en automne 1983 pour rallier Paris, histoire de montrer leur espérance d'une France sans racisme, ces marcheurs furent des précurseurs. La toile qu'on s'est payée en famille un soir de Noël, c'est "La marche" et ça raconte leur histoire. Nabil Ben Yadir est le réalisateur, et il s'est entouré d'un joli casting, où on repère des noms connus comme O.Gourmet, Rufus, Corinne Masiero (décidément elle fait rarement des daubes, cette actrice) ou J.Debbouze, et d'autres moins comme S.Abkarian, V.Rottiers, T.Jallab, etc. Avec Ben Yadir, tout ce beau monde semble vouloir empêcher que tombe dans l'oubli l'idée-force qu'on peut marcher pour des idées sans vouloir de casquette politique ou d'uniforme... Si j'ai bien compris, plus d'un pète-sec a reproché au film d'avoir tordu la réalité historique de cette "Marche pour l'égalité et contre le racisme" (qui donna naissance à SOS Racisme). Quelques têtes de série de la majorité actuelle notamment auraient soutenu que le film occulte le soutien de la gauche rose, grâce auquel la si belle entreprise de quelques fondus put se faire connaître. Et cette moue pincée du sérail médiatisé expliquerait que deux semaines après sa sortie "La marche" ait disparu de l'affiche. Ben moi j'ai kiffé, et les miens aussi. Même (surtout ?) si je sais bien que le FN remonte en puissance. Même (surtout ?) si le contexte de crise qui est évoqué dans le film ne s'est sûrement pas arrangé. Même donc (surtout ?) si les choses ne bougent pas vite dans notre vieux (trop vieux ?) pays, à cause de l'argent roi et des nantis qui tiennent à leur pré carré. Moi j'aime qu'on s'attache à l'idée du respect, par principe. Autre couleur de peau, autre culture, autre milieu, autre langue, autre conviction religieuse, autre sexualité, les autres c'est pas l'enfer, en fait. C'est une garantie contre l'ennui, n'en déplaise au FN ! Un petit film généreux s'est construit sur cette conviction. Alors je lui pardonne les clichés ou les entorses à l'histoire, et je retiens la phrase que le toujours déconnant Debbouze (Debbouze le damné de la terre, Debbouze le forçat de la faim :lol: ) lâche au micro au moment du happy end : "La France c'est comme une mobylette. Pour avancer elle a besoin de mélange"... Et tant pis si on me traite de naïf...
Film carrément inutile hormis le fait de montrer la capacité qu'ont certains réalisateurs Français à taper dans la reconstitution d'époque.
Confondant de naïveté (dénoncer des choses ayant toujours cours dans l'hexagone n'est pas ce qu'on appelle de la pertinence) La Marchespoiler: fini laborieusement en eau de boudin dans sa volonté d'afficher ouvertement une posture anti Front National du plus mauvais aloi quand on prétend avoir 30 ans d'expérience politique sur la question du racisme (qu'il serait débile ou malhonnête d'accoler uniquement à ce parti à l'heure du consensus général gauche et droite sur le péril Arabo-Musulman, engendrant les pires dérives verbales sans conséquences dans tous les médias!) omettant de dire, malgré unspoiler: texte laconique de fin de film , à quel point le mouvement a été recyclé par les mêmes (BH Botul, FinkielKraut) qui aujourd'hui aimeraient justement que le petit peuple touche de manière virulente le pote qu'il fallait protéger hier!! (en même temps, il est pas malin le pote de porter des Keffieh de type Arafat dans les manifs'!)
Super film avec de vrm bon acteur et une bonne morale ! Dommage que la note des spectateurs ne représente pas la valeur du film ... Mais vrm à voir ce film ! Je recommande !
On a beau être de tout coeur avec les marcheurs, difficile de tenir deux heures sans s'ennuyer tellement ce film et monotone et manque de moyens. Les comédiens sont plutôt bons, à part Djamel Debbouze dont le cabotinage est insupportable, mais ils ne réussissent pas à faire passer leur message, faute sans doute de mise en scène et de scénario. Le sujet méritait sans doute un film mais, plutôt que de raconter aussi platement cette marche, mieux valait faire un docu avec des images d'archive et des témoignages d'époque. Ou alors un "vrai film" de fiction avec une histoire dans l'histoire. Bref, malgré toutes les bonnes intentions, c'est franchement raté. Dommage.
La Marche est un long-métrage pleins de maladresses mais surtout pleins de bonnes intentions. La Marche c’est un peu le témoignage de cette lutte pacifique contre le racisme des années 80. Si le casting ne convint pas toujours, on évitera la critique, car celui-ci parlera aux jeunes. On pourrait critiquer un Jamel Debbouze inutile de par ses lourdes blagues, mais celui-ci saura attirer des jeunes qui n’auraient pas été enclins à aller voir le film. Nabil Ben Yadir utilise l’humour pour raconter un combat long et difficile qu’il faut connaître. La Marche est un film sans qualités cinématographique mais qui peut être nécessaire pour commencer à parler de racisme avec des ados. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Très bon film qui a une résonance toute particulière en ce début d'année. Un bon scénario et des personnages attachants, de bons acteurs qui font qu'on les suit sans problèmes. Une bonne promenade qui remet les idées en place.
En sortant de ce film on a juste envie de voter fn. Les acteurs sont absolument insupportables . Tout comme la réalisation et la moral de l'histoire. J'ai peiné à aller jusqu'au bout du film ! Je crois que Jamel debbouze et charlotte lebon font définitivement partie des acteurs à baycoter pour la fin des temps:tellement horripilant à entendre et à regarder . Âvis aux producteurs du film: pourriez vous me rembourser mon billet?
Quand on regarde un film sur un événement ou une personnalité connue, on a souvent l’appréhension de se trouver devant panégyrique sentimental sans recul. Néanmoins, comme le réalisateur, j’étais très jeune au moment de cette marche, je n’en avais donc jamais entendu parlé. Nabil Ben Yadir, en faisant ce film, a donc fait oeuvre de salut public. Si le film verse parfois dans le sentimentalisme, il parvient quand même à retranscrire le courage et la détermination qu’il a fallu à ce petit nombre de jeunes idéalistes pour entamer ce périple dans une ambiance relativement tendue au niveau des relations sociales entre Français dits “de souche” et Français dits “issus de l’immigration”. Il nous rappelle que les stigmatisations, qui ont malheureusement encore cours aujourd’hui, étaient déjà présentes dans les comportements au début des années 80. Un personnage dit dans le film que “les gens ne réfléchissent pas aux violences dont sont victimes les immigrés parce qu’ils sont trop obnubilés par la crise et que les immigrés servent de boucs-émissaires commodes”, un constant qui trente ans plus tard reste, hélas, d’actualité. Les péripéties comme les personnages sont suffisamment crédibles pour qu’on se prenne à leurs aventures. On reste juste désolé que, 30 après cette marche et le rassemblement que cela à mené à Paris, les revendication des marcheurs soient pour certaines encore en attente de réalisation. Un film pour la mémoire qui sans être un chef-d’oeuvre permet de remettre sur le devant de la scène un mouvement spontané et apolitique qui souleva l’enthousiasme d’une génération malgré les différences sociales et culturelles. À voir sans aucun doute.
MARCHE A L'OMBRE. 1000 kilometres à pieds, ça use, ça use... mais ils l'ont fait. Cette marche nordique avec Jamel Debbouze en tête du cortege, nous fait traverser la France des années 80 en flânant. J'aurai pris Yohann Diniz pour éviter les deux heures un peu longue.
Bon c'est un peu moyen. L'histoire est basée sur des faits réels et les acteurs jouent plutôt bien ça va. Après j'ai pas spécialement apprécié le film plus que ça. Ca se laisse regarder mais une fois, pas plus. Par contre on aurait pu croire avec l'affiche que Jamel Debbouze avait une place importante dans le film mais c'est faux on le voit finalement peu. 2,5/5