White Bird
Note moyenne
3,5
26 titres de presse
  • Cahiers du Cinéma
  • Chronic'art.com
  • CinemaTeaser
  • Ecran Large
  • L'Express
  • Le Dauphiné Libéré
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Metro
  • Paris Match
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • TF1 News
  • TéléCinéObs
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com
  • Franceinfo Culture
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Libération
  • Positif
  • Transfuge
  • Télérama
  • Voici
  • Gala
  • L'Humanité

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

26 critiques presse

Cahiers du Cinéma

par Jean-Sébastien Chauvin

Le film est presque déceptif tant le récit ne révèle au fond, à l’issue de son enquête, rien qu’on ne soupçonnait déjà. Mais paradoxalement c’est aussi ce qui fait la beauté de "White Bird", qui regarde des personnages se débattre avec une vérité qui est pourtant là, sous leurs yeux.

Chronic'art.com

par Louis Blanchot

Araki retrouve la sobriété acide de "Mysterious Skin", tout en élargissant une palette d’empathie lui permettant enfin de dompter les mouvements sentimentaux de tous ses personnages. 

La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com

CinemaTeaser

par Renan Cros

Un vrai/faux mélo à la Douglas Sirk.

La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser

Ecran Large

par Geoffrey Crété

Gregg Araki retrouve la mélancolie feutrée de "Mysterious Skin" pour explorer un autre trauma, moins percutant, mais tout aussi beau et envoûtant.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

L'Express

par Sandra Benedetti

Voir le site de l'Express.

La critique complète est disponible sur le site L'Express

Le Dauphiné Libéré

par La Rédaction

Sous l’apparence d’une chronique sociale et familiale, un film moins lisse qu’il y paraît et qui cache quelques replis plus retors.

Les Fiches du Cinéma

par Ghislaine Tabareau

“White Bird” offre une peinture impitoyable de la cellule familiale américaine dans les années 1980. Araki excelle dans le dévoilement du grotesque de la vie.

Les Inrockuptibles

par Serge Kaganski

White Bird s’inscrit dans la veine arakienne moins tonitruante de "Mysterious Skin" et se présente comme son (deuxième) meilleur film.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Metro

par Marilyne Letertre

Moins lissé, plus poétique, plus intrigant, ce rôle d'ado battante (...) permet à la comédienne (Shailene Woodley) de dévoiler une autre facette de son talent et de renouer avec le cinéma d'auteur.

Paris Match

par Yannick Vely

La justesse des situations et des dialogues fait mouche alors que l’ensemble baigne dans l’atmosphère très particulière du conte psychologique, où tout parait à la fois irréel et très réaliste.

La critique complète est disponible sur le site Paris Match

Première

par Thomas Agnelli

Si l'on retrouve ici les archétypes du teen movie qu'Araki adore (...). On est surtout bluffé par son portrait pathétique et touchant d'une desperate housewife tirée à quatre épingles, qui offre à Eva Green son meilleur rôle.

Studio Ciné Live

par Laurent Djian

Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.

La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live

TF1 News

par Romain Le Vern

"White Bird" (...) propose un mélange très séduisant de teen movie et de thriller (...).

La critique complète est disponible sur le site TF1 News

TéléCinéObs

par Guillaume Loison

Si le dernier twist, pied de nez spectaculaire, réduit paradoxalement le spectre idéologique du film, il ne gâche en rien l'élégance formelle ni la touffeur érotique dans lesquelles il se love avec malice.

aVoir-aLire.com

par Frédéric Mignard

Une oeuvre belle et tortueuse, qui n’est pas sans rappeler "Mysterious Skin" dans son intensité dramatique et son irrésistible décalage ouaté.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Ferhat Abbas

C’est cette même schizophrénie qui offre au cinéaste l’occasion de poursuivre une exploration adolescente, certainement moins déjantée que dans ses précédentes œuvres, mais parcourue par la même désillusion ; celle du délicat passage à l’âge adulte (...).

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Noir, c’est noir. Mais d'un point de vue cinématographique, réjouissant.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Gregg Araki reste fidèle à son sujet de prédilection, les jeunes, en détaillant avec sensibilité et de manière très réaliste l'émancipation (...)

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Sandrine Marques

Certes "White Bird" n'a pas la puissance nihiliste des premiers films du réalisateur (...) mais l'apocalyspe est bien là, intime.

Libération

par Clément Ghys

"White Bird" produit l’impression, pas forcément désagréable d’ailleurs, d’être face à un cinéaste qui traite un sujet dont il connaît tous les recoins, mais au sujet duquel nos préjugés sont trop forts.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Olivier de Bruyn

Sans égaler la puissance des fictions de son contemporain Todd Solondz, "White Bird" s'impose comme le film le plus abouti et intéressant de son auteur.

Transfuge

par Damien Aubel

"White Bird" met en scène cette langue vernaculaire, cet idiome vulgaire, à tous les sens du terme, que parlent souvent nos désirs. Ce "White Bird" n'est pas immaculé.

Télérama

par Louis Guichard

White Bird séduit au-delà de cette part de déception, grâce à deux héroïnes captivantes et aux actrices complémentaires qui les jouent.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par La Rédaction

"White Bird" est une romance teen au bord de l'éveil sexuel, qui ne s'épargne jamais un petit détour vers l'absurde.

Gala

par Camille Choteau

Réfé­rences assu­mées (Hitch­cock, Lynch), mise en scène étouf­fante, "White bird" a été reçu avec enthou­siasme au Festi­val de Deau­ville.

La critique complète est disponible sur le site Gala

L'Humanité

par Vincent Ostria

Au mieux, cela ressemble à un épisode de "Desperate Housewives" en plus onirique. Au pire, c’est un simple exercice de style, où le maestro de la décadence urbaine qu’est Araki se prend au jeu, sans rien faire pour déborder son petit programme kitsch et manucuré, alors que jusque-là c’était grâce au dérapage et à l’outrance qu’il se distinguait du tout-venant. Pas ici.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
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