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Un visiteur
3,0
Publiée le 31 mars 2015
Un jour en rentrant de l'école, Kat apprend de son père que sa mère est partie. La narration des mois suivant cette nouvelle est entrecoupée de flashback du passé de Kat, de sa relation avec sa mère, son père, ses deux meilleurs amis et son copain. L'histoire n'est pas particulièrement originale, mais elle se laisse suivre sans s'ennuyer, on tente de comprendre ce qui a pu se passer dans la tête de la mère, de Kat même depuis cet incident. Et malgré tout, la fin réussie à nous surprendre. spoiler: On se rend compte que bien plus qu'on ne l'imaginait, on suivait le récit du point de vue purement subjectif de l'héroïne, empêchant ainsi de découvrir avant elle ce qui s'était réellement passé . Le choix des acteurs est impeccable, avec une préférence pour les performances de Christopher Meloni et Eva Green, les parents de Kat, dont les caractères évoluent au fil du film. A voir.
White Bird est ce que Kaboom n'avait pas : la sobriété. Une esthétique toujours aussi géniale et kitsch, rappelant sans cesse la nostalgie du réalisateur à vivre dans l'adolescence. Au délà d'un scénario des plus prévisibles, Gregg Araki réussit à être poétique là où il ne l'a jamais vraiment été. Les thèmes traités de l'adolescence, de l'omniprésence du sexe et de la frustration n'ont jamais été mis aussi bien en valeur par Araki, en toile de fond les idées reçues et la naiveté, car comme Woodley, on a été bien naif.
l'atout de ce drame familial est la façon dont il est traité: la narration et par touches de flashbacks. il y plane aussi un côté mystérieux qui pique la curiosité et nous tient jusqu'au dénouement. mais l'ensemble peut paraître un peu pâle par moment, aussi par le manque de rythme et un aspect figé. en outre, le long passage avec le flic n'a rien de crédible!
Pas mal , dommage que le twist final soit aussi vite expédié... L'intrigue n'y est pas. Mais on se plait à voir cette jeune fille découvrir le plaisir de la chair entre un jeune beau mais bête et un mâle plutôt viril et expérimenté dans le rôle du flic. Les acteurs sont très bons La musique excellente.
Le ton oscille habilement entre thriller, drame et comédie. Un beau portrait d'adolescente, mais le personnage de la mère mériterait d'être plus développé. Les acteurs sont tous parfaits, de la lumineuse Shailene Woodley à la surprenante Eva Green qu'on aimerait voir plus souvent dans ce genre de rôle ! Un joli film qui se conclut sur un twist dispensable...
du bon Gregg Araki. Du même style que Mysterious skin. Ce réalisateur est capable de très bonne chose comme ce film où on est pris par le suspens avec un final... trop fort! Je vous le conseille sans aucune hésitation.
White bird ce sont des ados & des parents dans un film de G. Araki (réalisateur de l'excellent Kaboom!). Une ado disparait dans d'étranges rêves... Sur fond d'hommage aux pelicules des années 80. C'est un film à tendance onirique, avec une pointe de critique de cette famille middle class et modèle des Etats-Unis d'Amérique : mais la réalisation y est quelque peu assomante, la photo pourtant chiadée, à la fois baignée de couleurs et de lumière, et l'intrigue se met en place sans en avoir l'air, comme en filligramme ; le scénariste parait plus intéressé par le portrait de ses personnages que par leur histoire. Mais voilà : les personnages valent ce qu'ils valent et l'intrigue (et perso je trouve qu'ils le valent)se résume assez bien en : "pourquoi est-elle partie ?", intrigue donc on semble connaître la réponse et ses tenants ; voir on s'en fiche un peu. Qu'importe. Le film peine en fait à faire comprendre aux spectateurs son originalité, cachée derrière de banales considérations d'adultère et autres tromperies qui en constitue la thématique principal, évitant d'être trop onirique, justement, voir de traverser la frontière qui le sépare de la fantasy. C'est une oeuvre faussement symbolique (le blanc immaculé de l'innocence) pour un petit polar en forme de puzzle qui laisse planer assez finement le doute avant un twist final qui devient le point culminant du scénario ; un peu tard. Il y a vraiment du potentiel mais échelonnée bizaremement et du coup le truc n'est pas poussé" jusqu'au bout. Mais cela reste un réal à surveiller^^.
à la fois sensuel et sombre, l'histoire de cette adolescente découvrant l'amour en même temps que le drame de sa famille est presque passionnante, mystérieuse, même drôle parfois. un savant mélange de différentes émotions. la chute finale est redoutable.
Un thriller très sophistiqué!même un peu trop esthétique ce qui donne un rendu un peu série télévisé par moment,mais l'intrigue et la fin clou le bec donc c'est plutôt pas mal!3/5
Belle atmosphère enivrante tout au long de ce film. Lent mais entraînant, une incursion profonde au sein d'une famille modèle et qui révèle toute la difficulté d'être heureux et de s'accomplir malgré une certaine quiétude apparente. Dramatiquement juste, tristement vrai et poétique. Une belle surprise.
Après quelques essaies plus ou moins réussis sur la jeunesse perdue, Gregg Araki signe (enfin) un film plus mature, moins brouillon, et ça lui va plutôt bien !
Voila un réalisateur que j’apprécie beaucoup, il a un style qui lui est propre. Gregg Araki est un spécialiste des B-movies, un film qui n'est pas destinée spécialement aux grands publics et pourtant cela ne veux pas dire qu'il manque de qualité, il y a une originalité débordante dans ces films. Son film précédent "Kaboom" m'avais bluffé ce qui ma poussé à suivre ses ouvres. J'ai été néanmoins moins emballé pour ma part sur "Mysteriouskin" et "Smiley Faces". Il ne me resteront pas en mémoire, mais on peut voir sa marge d’évolution très bonne avec les années. White Bird m'a attiré également pour son casting, Shailene Woodley sort d'une année époustouflante ce White bird conforte son talent de jeune actrice capable de jouer aussi bien dans un blockbuster comme "Divergent", que dans des films indépendants "The spectaculer Now". Les plans du film son magnifique, d'ailleurs il a tendance a les mettre en avant sur la jaquette du film avec "Kaboom" et celui ci. Autre point similaire avec "Kaboom", le titre devient révélateur à la fin du film, car il y a de quoi se poser des questions sur un tel titre mais la réponse fini par venir. Le réalisateur maitrise très bien son film et le scénario est original, une première partie synonyme de Teen Movie et l'autre partie de Thriller. Une sorte de puzzle qui prend forme. Pourvue qu'il poursuive sur sa lancé des ses deux derniers films. 17/20
Notre pote Gregg Araki continue son petit bonhomme de chemin et se charge de l’adaptation sur grand écran du roman de Laura Kasischke. Le point de départ est donc la disparition mystérieuse de la mère incarnée par Eva Green et ses répercussions. S’en suit alors un manège incessant entre passé et présent où se dévoilent au compte-gouttes les indices conduisant à cette conclusion. L’intérêt de White bird réside dans la personnalité de l’héroïne, jeune femme loin d’être traumatisée par la disparition de sa mère jusqu’au jour où éclate la vérité. Si le dénouement réserve une petite surprise, c’est loin d’être suffisant pour emballer le spectateur et finalement on se retrouve avec un film assez insipide.
Ce "White Bird" est seulement le deuxième film d'Araki que je voie (après la claque "Mysterious Skin") et déjà je sens la patte du réalisateur: imagerie onirique aux envolées lyriques, un protagoniste adolescent qui explore sa sexualité dans tout ce qu'elle a de plus interdit, dont le point de vue est constamment celui du film et qui a bien sûr un ami gay, etc...Pour autant je trouve que la limite de ce Araki-ci est que contrairement à "Mysterious Skin" il s'éparpille sur pdavantage de sujets intéressants et bien traités, mais pas à fond. Pas une erreur, simplement un parti pris qui du coup m'aura moins marqué. Reste que l'intrigue est intéressante et se laisse suivre avec grand plaisir mêm si je n'irais pas forcément la qualifier de captivante, les personnages très humains d'Araki donnent envie de les suivre. Quant aux acteurs ils sont tous excellents et comble du comble même Eva Green est à sa place. Son jeu est toujours très théâtral mais compte tenu du personnage de sa façon de penser très particulière la pilule passe bien. Et puis tout l'intérêt du film est qu'elle disparaisse illico presto. N'empêche qu'il y a bien une ou deux fois où son jeu fait tâche, notamment la toute dernière scène du film (c'est pas exactement à ça que ressemble un fou rire). Dernière scène qui a d'ailleurs provoqué une sacré réaction chez moi (fait rare donc à souligner), entre stupeur et hilarité, en plus de faire parfaitement sens avec la totalité du film. Une résolution géniale quoi. Mon voyage incroyable vers la filmographie d'Araki reste encore largement inachevé mais il ne m'a pas (encore) déçu.