Note moyenne
2,5
12 titres de presse
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Télérama
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Critikat.com
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L'Humanité
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Libération
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Positif
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Studio Ciné Live
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Première
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
(...) un exercice de contrainte volontaire et de déconstruction fictionnelle à la Perec, posant avec esprit (...) la question de la représentation et de ses régimes de croyance mais aussi d'une certaine réalité sociale mexicaine. C'est à la fois très stimulant et très déstabilisant.
Les Inrockuptibles
En dépit de (...) fioritures ludiques qui peuvent agacer, "Les Chansons populaires" conserve sa fraîcheur presque candide et reste une jolie surprise.
Télérama
Ce qui est séduisant, c'est cette réflexion sur le cinéma.
Critikat.com
Que l’on ne s’y trompe pas, "Les Chansons populaires" n’a rien d’une chronique sociale réaliste.
L'Humanité
L’aspect le plus perturbant de ces expérimentations consiste à révéler le dispositif du tournage (...) Ce type de distanciation, pas nouveau, n’apporte pas grand-chose au film, qui pouvait se contenter de son principe initial sans qu’on y trouve à redire.
Libération
(...) le charme de ces "Chansons populaires" rencontre sa principale limite [en ne parvenant pas] à prendre forme par-delà de trop mécaniques détours et l’intercession frimeuse d’effets de manche au postmodernisme compassé.
Positif
[Une] surenchère [qui] confine à l'exercice de style et perd vite tout son sens. (...) il lasse le spectateur qui n'a plus que faire de cette histoire.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
aVoir-aLire.com
Ecrasé par un dispositif formel contraignant, "Les Chansons populaires" est l’archétype du film d’auteur autiste qui se rêve plus intelligent que les spectateurs.
Cahiers du Cinéma
Un laborieux jeu de fausseté à tous les étages, vain des intentions jusqu’aux résultats.
Première
Objet théorique bavard (...), la photographie blafarde enfonce le clou et donne (...) une ambiance plus cadavérique que ludique.
TéléCinéObs
Paradigme agaçant d’un cinéma intello où auteurisme rime avec autisme, cette histoire (...) était plutôt prometteuse sur le papier. Mais elle sert de fil conducteur à une succession de (...) trouvailles vaines et stériles attestant surtout de la prétention du cinéaste.