664 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
88 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
32 critiques
3
30 critiques
2
9 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Agnes L.
229 abonnés
2 011 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 8 janvier 2017
Magnifiques prises de vue dans ce documentaire. Images rares comme celles où l'un des oursons se coince une griffe dans une praire qui s'est refermée. J'enlève un point pour les commentaires anxiogènes qui ajoutent une tension inutile et gâchent un peu le plaisir du spectateur.
Magique, Magnifique ,et Touchant a la fois, un tres beau documentaire sur cette famille d'Ours Quand je pense que l'homme détruit tout son environnement alors qu'il ne se rend meme pas compte des richesses qu'il possède
Je suis allé voir Grizzly pour ce nom : Alastair Fothergill. Réalisateur du documentaire "Un jour sur terre" premier film responsable et déclencheur de ma passion du cinéma.
Sauf que Grizzly est un documentaire basique, avec une narration peu spontanée. Si les images sont belles ce qui prouve que la photographie du réalisateur est encore impeccable, le film semble long alors qu'il ne dure qu'1h18. Si j'ai passé un moment pas trop désagréable, j'ai regardé plusieurs fois mon téléphone. Fothergill ne fera pas coup double dans mon estime et les documentaires en général non plus. Je ne pense plus être calibré pour ce genre de film que j'adulais autrefois lorsque j'étais enfant.
Un excellent documentaire réalisé par Disney, pour toutes les générations. On suit pendant toute une année la vie d'une mère ours et de ses deux petits en Alaska : l'hibernation, la sortie au printemps, la vie durant l'été puis l'automne, l'arrivée de l'hiver. Leur parcours est semé d'embûches (prédateurs, difficultés à se nourrir afin d'emmagasiner assez de réserves pour tenir l'hiver suivant...).
Ce documentaire Disney Nature nous emmène au cœur de l’Alaska sur les traces d’une femelle ourse et de ses progénitures à la sortie de l’hiver. Un voyage en quête d’initiation pour ces deux oursons, entre dangers multiples et recherche perpétuelle de nourriture. Admirablement filmées, ces boules de poils sont craquantes et évoluent au sein de paysages grandioses. Redoutant principalement le commentaire, celui-ci m’est même apparu moins mignard que prévu, de quoi passer un bon moment.
Un superbe documentaire, de magnifiques et impressionnantes images de l'Alaska et des animaux qui y vivent. Disney nous fait partager la vie d'une attachante petite "famille Ours" composée de la maman et de ses deux petits, depuis la naissance de ceux-ci - qu'ils sont petits alors , je n'aurais jamais cru que de si gros animaux à l'âge adulte puissent être si minuscules et si fragiles - jusqu'à la fin de leur première année, sachant qu'au cours de cette première année, beaucoup de petits oursons ne survivent pas à tous les dangers qui les menacent, que ce soit la nature, la famine ou les prédateurs (y compris les ours mâles) . J'aime bien les Ours, des animaux qui me touchent pour leur regard si expressif, leur gestuelle qui les rend proches de nous humains, leur voix. Les images sont assez extraordinaires : l'équipe a fait du très bon travail.
C'est l'histoire de Sky, une maman ourse qui a eu deux petits. Au printemps, ils vont sortir de la tanière et entamer un dangereux périple pour rejoindre l'endroit où ils pourront se nourrir à leur faim. C'est indispensable pour elle car il lui faudra ensuite tenir tout l'hiver et continuer à allaiter Scout et Amber.
Le film se passe en Alaska, contrée sauvage magnifique mais rude. Les grizzlys sont des bêtes puissantes et majestueuses, mais ils appartiennent aussi à une espèce menacée. Cette plongée dans la vie d'une famille, le temps d'une année, donne plus que jamais envie de les protéger.
Tout commence en avril, lorsque Sky mène ses enfants sur la piste des saumons. Ils devront affronter pour cela des risques d'avalanche, mais aussi la compétition agressive des mâles dominants et les attaques d'ours isolés et affamés. Les petits Scout et Amber apprennent la vie aux côtés de leur maman, à la fois protectrice mais soucieuse de leur enseigner tout ce qu'ils ont besoin de savoir. Entre Amber qui préfère ne pas s'éloigner de sa mère et Scout, plus intrépide, qui veut tout explorer, on ne peut que craquer pour ces oursons qui nous font rire entre deux dangers.
L'équipe de tournage a dû se rendre dans des lieux peu accessibles et affronter un climat difficile, mais le résultat en vaut la peine : on admire le panorama, on s'attache à cette famille grizzly, on rit de voir les petits tout patauds, on tremble pour eux à plusieurs reprises, on s'émerveille de la collaboration entre cette immense ourse et un corbeau lui aussi affamé et on profite avec plaisir d'avoir ainsi accès à l'intimité de ces animaux.
La guerre froide continue: entre "Terre des ours" et "Bears" sortis à quelques mois à peine d'intervalle, la compétition est rude. L'un se situe en Sibérie, l'autre en Alaska. Les deux racontent exactement la même chose avec d'aussi belles images, sont d'une durée identique (à quatre minutes près), nous montre des contrées sauvages aussi magnifiques qu'inhospitalières. Peut-être un léger avantage à "Terre des ours" (malgré la voix-off de Marion Cotillard, limite insupportable) car la migration des saumons y est un peu plus explicite. En tout cas, deux documentaires qui ne peuvent laisser indifférents sur la vie et le sort de ces gros mammifères plein de poils...
Deux années après le documentaire cinématographique, Chimpanzés des studios Disneynature, Alastair Fotherghill retourne dans la nature pour nous présenter d'autres animaux sauvages bien plus féroce que de simples chimpanzés puisque cette fois-ci il nous fait vivre l'aventure pendant une année d'une mère grizzly a la quête de saumon afin d'allaiter ces deux petits oursons avant l'hibernation. le cinéaste nous fait plonger dans le parc national et réserve de Katmai en Alaska où cohabitent des milliers d'ursidés afin de nous les présenter, mais surtout faire comprendre aux publics l'attitude de la nature sauvage. Il aura fallu à l'équipe deux ans de travail afin de nous filmer des plans magnifiques qui nous permettent d'admirer chaque recoin de cette péninsule comme a son accoutumer nous en mettre plein les yeux, on se sent plongé dans cet État américain en nous faisant oublier l'aspect meurtrier «Grizzly» de 1976 par William Girdler pour se rapprocher plus de «L'ours» de Jean-Jacques Annaud. Pour ce fervent défenseur de la conservation de la nature il fait réussir son pari de nous faire entrer dans la tanière de l'intimité de ces bêtes jusqu'en avoir de la sympathie est réussi, il nous filme avec une approche considérable cette mère grizzli qui est prête à tout pour nourrir et surtout protéger ses enfants, comme n'importe quelle mère de ce monde. Et nous dévoile avec le moindre détail leur façon de pêcher le saumon, mais surtout les affrontements sont d'une incroyable netteté, qui prouve sans aucun doute la qualité du travail du réalisateur qui pour cette nouvelle production de Disneynature est un précieux joyeux, mais surtout l'un des meilleurs héritages que Walt Disney nous a laissé. Certes ce n'est pas la plus belle œuvre du cinéaste, mais ce documentaire familial se savoure parce qu'on se laisse envoûter par la voix off qui amène une narration enfantine faisant passer cette famille innocente seul conte tous ces Baloo, c'est tellement bien ficelé que ça nous intrigue, nous touche et comprend bien le message de ce militant de l'environnement jusqu'à en vouloir en adopter un à leur risque et péril ?
Des images magnifiques malheureusement ternies par les mièvres commentaires anthropomorphiques et une omniprésente mise en musique. Bel effort d'écologie didactique.
Très bon documentaire, je regrette pas d'avoir vu ce film au cinéma, les images sont magnifiques. Dommage toutefois que certaines personnes (enfants, parents et adolescents) sont mal éduqué...