Eat Sleep Die
Note moyenne
3,7
15 titres de presse
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Positif
  • Première
  • Studio Ciné Live
  • Télérama
  • Critikat.com
  • TF1 News
  • TéléCinéObs
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

L'Humanité

par Vincent Ostria

Une chronique intense et sans fioritures, où la cinéaste oppose à la grisaille obtuse de la Scandinavie provinciale la persistance chaleureuse des liens affectifs et amicaux parmi les laissés-pour-compte du miracle suédois.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Pascal Mérigeau

Filmé pour l'essentiel en caméra portée, particularité qui augmente la ressemblance avec la réalisation des Dardenne, le beau film de Gabriela Pichler justifie la mention.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Arnaud Schwartz

A partir de petits riens, la prometteuse Gabriela Pichler signe une première oeuvre intense et grave, attentive aux plus humbles.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Alexis Campion

Sur le mode du réalisme documentaire sans concession, caméra à l’épaule, ce portrait d’une jeune travailleuse volontaire impressionne par la qualité de ses interprètes ainsi que par l’acuité de son état des lieux d’une société suédoise moins clémente qu’il n’y paraît.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Franck Nouchi

(...) Un mot éclaire ce film : la générosité. Quand [Rasa Abdulahovic] sourit, nous sourions pour elle. Et quand, enfin, elle est heureuse, nous voilà soulagés.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Isabelle Danel

Une ode magnifique aux ouvriers inconnus, frappés en plein cœur et dont le cinéma parle si peu... en dehors des frères Dardenne, auxquels on pense beaucoup ici.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Les Inrockuptibles

par Vincent Ostria

Loin du pays de cocagne des meubles en bois blanc et du socialisme policé, "Eat Sleep Die" offre un constat nuancé sur un climat social qui transparaissait déjà dans les nouveaux polars suédois.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Positif

par Vincent Thabourey

Avec une caméra portée à l'épaule dont elle n'abuse pas, Gabriela Pichler filme sans effet, modestement, attachée à révéler des instants rares...

La critique complète est disponible sur le site Positif

Première

par Christophe Narbonne

Les liens émouvants que Rasa tisse avec son entourage prennent finalement le pas sur un discours social qui fait office de puissant révélateur.

Studio Ciné Live

par Thierry Cheze

Voir la critique sur le site de Studio Ciné live.

La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live

Télérama

par Mathilde Blottière

Le film trouve le ton juste entre un naturalisme brut, rageur, et des séquences plus méditatives.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Marianne Fernandez

Malgré l’évidente noirceur de la crise dont il est question, malgré le sentiment qu’on est devant "Eat Sleep Die" comme devant un monde marginal et ignoré, la réalisatrice parvient à donner à son propos une vigueur épatante.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

TF1 News

par Romain Le Vern

A l'image de son titre qui annonce la couleur, "Eat Sleep Die" fonce droit au but. La suite accuse sans doute une légère baisse de régime (...). [Mais] la mise en scène, (...), l'absence de manichéisme et les acteurs impecs font de ce premier film une révélation.

La critique complète est disponible sur le site TF1 News

TéléCinéObs

par Guillaume Loison

Une chronique dardennienne un rien prosaïque et monocorde mais portée à bout de bras par l’énergie de ses acteurs (...) et la pertinence de son propos : souligner la cruelle réversibilité de la valeur travail en système capitaliste.

La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs

Cahiers du Cinéma

par Ariel Schweitzer

Si la réalisatrice témoigne à chaud d’une réalité relativement peu explorée par des cinéastes scandinaves, elle ne parvient jamais à dépasser le cadre sociologique du projet, qui donne une impression de déjà-vu. Le film colle en effet trop au modèle "Rosetta", devenu, on le sait, un genre en soi qui a fait des émules dans le monde entier.

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