Jours de pêche en Patagonie
Note moyenne
3,5
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37 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 janvier 2013
L’à priori positif que j’avais concernant ce film se confirma, du mois au début, avec une entrée en matière prometteuse…ambiance, personnages singuliers dans cette station service ravitaillée par les corbeaux.
A l’arrivée, malgré de très belles photos, des seconds rôles valant le détour (Fito et son chef guide pécheur, le cousin de Maradona avant son régime en coach de boxeuse…) et une magnifique bande son, un sentiment d’inachevé prédomine.
Les deux raisons principales : Un scénario bien trop mince (que s’est il vraiment passé avant l’éclatement de la famille ? N’y avait-il pas meilleur moyen de renouer durablement avec sa fille etc…. ? ) et un acteur principal peu crédible dans son survêtement immaculé et au jeu mécanique perfectible.
3/5 à l’arrivée mais on a peut-être manqué d’ambition en choisissant ce film alors que l'on avait aussi ciblé « le roi du curling » ! ;-)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 janvier 2013
Ce film est moyen, il manque une histoire. C'est purement contemplatif, Un cinéma de toute beauté néanmoins.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 janvier 2013
J'y allais surtout pour la beauté des paysages, mais, malgré un départ un peu laborieux, on se prend à s''intéresser à cette histoire simple et poétique, où les rapports humains sont au centre. On sent une grande tristesse dans le coeur de Marco, malgré son sourire omniprésent. J'ai été surpris quand le film s'est terminé (il est court) car beaucoup de questions sur son passé et son choix pour ce nouvel hobby n'ont pas trouvé de réponses. Cela laisse au spectateur un arrière gout d'inachevé.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 janvier 2013
Apprendre à Pêcher et respirer dans la nature semi désertique de la Patagonie justifient l'enthousiasme de Marco Tucci (Alejandro Awada) à la santé fragile. En y retrouvant aussi sa fille, son bonheur est comblé mais nous laisse le goût amer d'une rencontre inaboutie et cachée dans une profonde blessure. Drame mal assumé ou comédie triste, ces jours de pêche nous laissent bredouilles.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 janvier 2013
Un film d'une belle simplicité et grand humanité...tout simplement beau!!
Ciné2909
Ciné2909

95 abonnés 1 670 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2013
Tout comme le paysage épuré de Deseado, avec Jours de pêche en Patagonie, on respire ! Un petit jogging au bord de la mer, une partie de pêche au requin (enfin ça prenait le chemin en tout cas) ou bien encore une petite dégustation de moules fraiches ; la simplicité est au rendez-vous et fait surtout plaisir à voir. Le personnage de Marco se dévoile peu ; quelques phrases sont glissées ici et là esquissant le passé chaotique d’un homme en quête de rachat. De son histoire, on n’en découvrira pas beaucoup plus et c’est ce que certains pourraient pointer du doigt mais en ce qui me concerne je préfère retenir ce personnage touchant et la pudeur affichée par ce film.
Jean-françois Passé
Jean-françois Passé

137 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2013
j'y allais surtout pour un dépaysement avec les paysages quasi lunaires bordées d'eau et la lumière très spéciale , cristalline de la Patagonie . l'histoire émouvante d'un père tentant de renouer avec sa fille , nous emmène dans un home-movie ou les personnages se croisent comme les acteurs professionnels et les autres acteurs de leur s propres vies . un très beau film
Christoblog

924 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2013
Les habitués du Festival des trois continents connaissent bien Carlos Sorin, le réalisateur attachant de Historias minimas ou Bombon el perro.



On retrouve dans son dernier film les qualités qu'on avait déjà remarqué dans ses oeuvres précédentes : une attention extrême portée aux personnages, une capacité à capter ces petits moments de la vie lors desquels ... la suite sur Christoblog : http://0z.fr/1HmlD
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 janvier 2013
J'ai beaucoup aime les films historias minimas et bombom el perro et je m'attendais a un film du même niveau. Malheureusement ce n'était pas le cas. Le Scénario est aussi désert que les paysages. Très
décevant.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2013
Le réalisateur de "Bonbon El Perro" récidive dans le style affectueux qu'on lui connaît. Même subtilité, même atmosphère de bons vieux potes. Cette bonhomie du personnage central, le type attachant d'emblée (quelle expression craquante !) se devine ancien tombeur malgré lui, ses femme et fille bâties en conséquence. Le parfait innocent des retours de manivelle. Des situations quotidiennes d'une apparente banalité défilent, on se croirait dans sa propre famille ou chez Pagnol revisité argentin. Bien observer la gestuelle, ces tout petits moments d'hésitation que l'usage fait rattraper poliment. En toile de fond, la sauvagerie de la Patagonie. La surprise est la première virée en mer après le choc, le corps en prend soudain pour son grade. Beau et fraternel. On peut juste déplorer quelques longueurs.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2013
Le titre initial de ce nouveau film de Carlos Sorin, dont j'avais beaucoup aimé "El Camino de San Diego", était "Empezar de Nuevo", qu'on peut traduire par "Recommencer" ; puis il s'est appelé "Puerto Deseado", le nom de la bourgade où se rend Marco et qui signifie "Port désiré", pour finir par endosser ce titre étrange, "Jours de pêche en Patagonie", décalque de "Scènes de chasse en Bavière", titre d'autant plus étrange qu'on ne voit de scène de pêche au requin que sur la vidéo que regarde Marco, à moins qu'il s'agisse de souligner que le désir de la quête est plus important que son résultat réel. En effet, le film parle du désir de recommencer plus que de la réalisation d'un nouveau départ, car pour Carlos Sorin "ce sont les désirs plus que les actions qui définissent les êtres humains".

Nous suivons les pas d'un homme, Marco, que l'on découvre dans le premier plan endormi dans sa voiture, et qui apprend que le camion-citerne ne viendra ravitailler la station-service où il a échoué à 420 km de son objectif au fin fond de la Patagonie qu'à 14 h. Partageant son déjeuner avec un autre naufragé de la route, l'entraîneur d'une "Million Dollar Baby" mutique, il entame la discussion avec lui ; les deux hommes qui ne se connaissaient pas l'instant d'avant se confient, Marco raconte qu'il a fait une cure de désintoxication, qu'il espère retrouver sa fille. Puis commence un traveling avant sur la route qui traverse le paysage lunaire, alors que résonne la musique à la Bruno Coulais de Nicolas Sorin, le fils de Carlos Sorin, et sans aucun autre effet, l'émotion s'installe, le pressentiment qu'au bout de cette route Marco ne trouvera pas forcément les réponses qu'il est parti chercher.

La suite sur les Critiques Clunysiennes
http://www.critiquesclunysiennes.com/
Fbienne D
Fbienne D

16 abonnés 95 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 décembre 2012
Un film délicat et plutôt épuré. Une histoire simple à peine effleurée, dans un paysage sévère et désolé. Le personnage principal est sans prétentions mais attachant. J'en garderai un souvenir doucement poétique.
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2012
Histoire d'un quinquagénaire, alcoolique repenti, qui a quitté sa femme, est rejeté par sa fille et essaye de se reconstruire en partant au bout du monde de la Patagonie soit disant pour s'initier à la pêche au requin, mais surtout pour reconstruire son histoire familiale. Comme les précédents films de Sorin : une histoire simple, Road movie plein d’humanité sur les routes sans fin de Patagonie, rencontres de gens simples qui disent simplement leur vie. Tout cela est agréable, sensible, bien filmé et délicatement interprété. Mais Sorin ne se renouvelle pas beaucoup, ce qui n’est pas critiquable, mais ici les personnages manquent de densité, sont insuffisamment développés. Partisan d’un élégant cinéma de la sobriété, il pousse un peu loin l’épure, et on reste un peu sur notre faim.
gemini-hell
gemini-hell

32 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2013
Les retrouvailles entre un père et sa fille apparaissent comme un simple prétexte pour évoquer les quelques jours de vacances pris par le héros de ce film, sa rencontre inopinée avec un entraîneur de boxe accompagné de sa championne, une autre avec un groupe de hippies et son initiation laborieuse à la pêche aux requins. L’acteur principal avec ses faux airs de Vincent Lindon est plutôt convaincant tout autant que le leitmotiv musical mais le réalisateur ne nous transmet guère de véritable empathie pour cette succession de saynètes qui demeurent très en surface et alourdissent les minutes. Ce film a au moins le mérite de m’avoir donné l’envie de franchir les portes d’un magasin de peluches.
traversay1

4 509 abonnés 5 406 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2012
L'une des oeuvres "majeures" de Carlos Sorin s'appelle Historias minimas. Le titre pourrait être repris pour la quasi totalité de sa filmographie, y compris Jours de pêche en Patagonie. Délicatesse du trait, splendeur des paysages de l'extrême sud argentin, rencontres fortuites, nous sommes bien dans un univers familier à tous ceux qui apprécient le cinéma impressionniste de Sorin. Pourquoi ce quinquagénaire fatigué a t-il décidé d'entreprendre ce voyage ? Pourquoi n'a t-il pas revu sa fille depuis des années ? Que s'est-il passé pour qu'il se sépare de son épouse ? Le film livre des bribes de réponses, laissant au spectateur le soin de combler les vides. Par petites touches, le réalisateur crée un climat qui réchauffe le coeur au fur et à mesure que son personnage principal renaît à la vie. L'immensité des paysages, leur beauté de début du monde font le reste et le charme opère. L'interprétation d'Alejandro Awada, tout en douceur et sourires bienveillants, qui cachent vraisemblablement un lourd passif émotionnel, est tout simplement magnifique. Jours de pêche en Patagonie a tout de même un défaut terrible : il ne dure que 78 minutes ! A peine le temps de s'attacher qu'il faut déjà se dire adieu.
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