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3,0
Publiée le 9 mai 2026
Avec C'est donc ton frère, Harry Lachman exploite avec efficacité le comique de confusion autour du duo légendaire Stan Laurel et Oliver Hardy. Le principe des doubles permet une succession de quiproquos et de gags visuels souvent très réussis. Pourtant, la mécanique répétitive du film finit par donner une impression de légère redondance. Lachman privilégie l’enchaînement comique au détriment d’une véritable progression narrative. Reste une comédie attachante et divertissante, mais qui ne dépasse pas totalement la formule habituelle du tandem.
Laurel et Hardy ont chacun un frère jumeau et leurs copies conformes sont également et étrangement en un couple inséparable, aussi maladroit et imbécile que l'original. Dans cette comédie fondée surle quiproquo, Laurel et Hardy jouent alternativement les uns et les autres et, selon certaines conventions du vaudeville, fréquentent successivement les mêmes endroits en ville, causant une belle confusion et toute une série de méprises. D'un côté, il y le comique et les personnages récurrents de Laurel et Hardy, d'autant moins surprenants que les gags sont souvent précédés d'un effet d'annonce ; de l'autre, il y a cette intrigue minimaliste produite par des quiproquos complaisants et inconcevables et qui se transforment en pagaille. Même en considérant avec bienveillance ce burlesque "tarte à la crème" érigé en art, il faut bien dire que je ne m'en amuse plus beaucoup et que je sacrifierais volontiers quelques gaffes de Laurel et Hardy à un sujet plus élaboré et plus subtil.
Voilà un très bon long métrage de Laurel et Hardy, réalisé en 1936, il s'agit du 8ème. Gags, quiproquos, scènes burlesques en rafale. On rigole beaucoup, un bon moment de détente.
Laurel et Hardy dans tous leur exploit. C'est ce qu'est ce film. Le scénario est très futé, bien construit et génère facilement tous les imbroglios et autres quiproquos. Mais néanmoins, cela ne m'a pas faire rire outre mesure. A peine quelques sourire. On réservera cela à un public jeune ou pas trop difficile.
Enfin un film réussi de bout en bout du célèbre duo. Pour une fois, les quiproquos prennent le pas sur les coups de pieds aux fesses répétitifs. J'ai aimé ce mélange des jumeaux où on fini par ne plus vraiment savoir qui est qui.
Dans ce film, les jumeaux de Laurel et Hardy font leur apparition. C'est en toute logique que sont mis en scène une avalanche de quiproquos, renforcés par leur maladresse habituelle. Les pauvres compères aggravent leur cas de minute en minute mais n'ont jamais paru aussi soudés. Leur ritournelle "Shakespeare, Lamartine..." (en VF) atteste bien leur complicité.
Une bonne comédie de Laurel et Hardy sur un scénario astucieux. Les deux héros apprennent l'existence de leur deux jumeaux. Ceux-ci sont marins sur un bateau et vont débarquer en ville, là ou sont Stan et Oliver. . S'en suivront beaucoup de gags et de quiproquos ; c'est désopilant, très efficace, et les acteurs sont vraiment formidables, avec la création de ces caractères si complémentaires. Des grands moments du cinéma comique .
Ollie reçoit une lettre de sa mère contenant une photo de lui, de Stan et de leurs frères jumeaux Alfie et Bert. Ils apprennent que leurs jumeaux se sont engagés dans la marine et ont été pendus pour mutinerie. Cependant, les deux matelots débarquent en ville avec une mission qui leur est confiée par le capitaine de leur navire. La majorité de l'histoire est basée sur les confusions et quiproquos dus à la cohabitation de leurs jumeaux dans la même ville. Quelques bons gags : le gâteau d'anniversaire d'ollie, les embrouilles avec Finn (James Finlayson dans le rôle de l'ingénieur en chef d'Alfie et de Bert), Ollie et Stan en culbuto avec les pieds dans le ciment...
Que dire de mon ressenti pour les films de Laurel et Hardy si ce n'est qu'il s'agit du duo comique le plus drôle du cinéma muet et parlant. Pour ce "C'est donc ton frère", notre tandem se retrouve aux prises avec leurs frères jumeaux. Et qui dit Laurel et Hardy dit forcément avalanche de gags. Bref, pas de retrouvailles fraternels en toute tranquillité puisque Oliver et Stan subiront les conséquences des bourdes de leurs jumeaux, et inversement. "C'est donc ton frère" est un film hilarant durant l'intégralité des 65 minutes que dure le métrage. Comme d'habitude, c'est drôle, c'est simple, mais inégalable. Si l'écriture et certains traits de mise en scène peuvent dérouter, au contraire ils accentuent le côté comique de cette histoire à dormir debout. Ainsi, on reste scotchés pendant que nos zygomatiques prennent le dessus pour se terminer dans un capharnaüm de rires. Un très bon cru made in Laurel et Hardy.
Les deux compères sont de retour, pour vous jouez un mauvais tour! Dans " C'est Donc ton Frère ", Harry Lachman utilise le burlesque et le procédé du quiproquo sans réserve aucune, et ça fonctionne! En effet, ce long-métrage est mon préféré dans la série des " Laurel et Hardy ". Tout y est: gags loufoques dont le duo a le secret, situations embarassantes (lorsque Stan et Ollie sont confondus avec leurs jumeaux par leurs femmes) et cocasses, interprétation sans fioriture de leur grand rival James Finlayson, petits effets spéciaux bien menés, pas de moments de répit... Bref, vous l'aurez compris, " C'est Donc ton Frère " est un vrai bijou de comédie, hilarant et oujours plaisant à regarder, seul ou en famille, c'est selon.
C'est donc ton frère (1936) est un long-métrage où le tandem Laurel & Hardy se retrouve confronté à leurs frères jumeaux (qu’ils croyaient mort !). Résultat, 70 minutes durant lesquels les vrais Laurel & Hardy sont pris pour leurs frères jumeaux et vice-versa. Entre quiproquos et situations burlesques, scénario tiré par les cheveux, gags enfantins et surtout (!) des trucages efficaces (ce qui pour l’époque, étaient de véritables prouesses techniques). Grimé en Esquimaux de Singapour, Laurel & Hardy en font des tonnes et divertissent sans grande difficulté dans cette comédie loufoque où le duo se transforme comme par magie en quatuor (pour la petite anecdote, c’est le premier film produit par Stan Laurel).
Un des nombreux longs dans lequel officient les compères Laurel et Hardy pour le plus grand bonheur de nos zygomatiques. Le postulat de départ est un peu long à se mettre en place mais une fois installé, il est prétexte à une avalanche de gags millimétrés, dans la plus grande tradition du vaudeville. Pour nos yeux modernes, le rythme reste trop lent, le jeu est trop outré et la mise en scène trop figée mais il règne un esprit de folie, il y a une patte, une sincérité et pas mal d'inventivité dans cette succession de saynètes parfois très drôles que ça le rend incontournable (comme tout Laurel et Hardy). Intemporel et délicieux. D'autres critiques sur
Enfin un bon film avec Laurel et Hardy (que j'ai vu). Une histoire qui vaut le coup avec plein de très bons gags et des situations absurdes (deux paires de jumeaux). Une fin en roue libre et des dialogues ciselés pour une fois.
Un film drôle ou on prend plaisir à retrouver cette fois-ci le quatuor Laurel et hardy qui s'amusent à faire tourner leurs mondes en bourrique sans que eux-même comprennent pourquoi.