Maison sucrée, jardin salé est constitué de six courts métrages d’animation : "Douce rêverie", de Kirsten Lepores, raconte l’histoire d’un chou à la crème qui rêve de partir en bateau. "La Maison", de David Buob, explore le rêve d’une petite fille souhaitant prendre soin de sa grand-mère. "Limaçon et caricoles", de Gwendoline Gamboa et Sylwia Szkiladz, suit les péripéties d'un limaçon qui veut devenir un escargot. "Petit frère", de Charlotte Waltert, raconte l'histoire d'un petit frère rejeté. Enfin, "Carotte au théâtre" et "Carotte à la plage", de Tall Pärtel, mettent en scène un lapin gourmand qui tente de s’en prendre à la carotte d'un bonhomme de neige.
Les réalisateurs de ces petits films animés ont joué avec les matières les plus diverses (gâteaux, légumes, pâte à modeler, crayons de couleurs, etc...) afin de créer plusieurs mondes où tout peut basculer, apparaître, disparaître ou se métamorphoser.