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2,0
Publiée le 7 février 2014
ls ont voulu être original en faisant ce film je pense mais c'est un échec c'est d'un ennuie sans nom et puis que dire de "la présence" qui en devient presque comique tellement c'est ridicule.
Une histoire avec un fantôme plutot inofensif et un méchant démon qui n'est pas très méchant non plus, mais ne laissez surtout pas courir votre imagination, les seuls effets spéciaux se limitant à des portes qui claquent et des bruits de coups sur des murs en bois. Ajouté à cela un scénario affligeant de simplicité et une explication totalement vaseuse sur la présence de ces deux êtres et au final vous aurez perdu 90 minutes de votre temps. Ce film au budget minuscule, joue la carte du minimalisme et hélas pour les spectateurs, ça se ressent. Bref c’est très mauvais et sans aucun intérêt.
Film vraiment bizarre et... vide. Décors sympathiques, ambiance sonore aussi, mais vraiment ils auraient pu mieux expliquer certaines choses, même si on ce doute de qui sont ces présences. spoiler: Le mec bizarre du début à la fin est (je pense) son père et le 2 ème fantôme me rappelle un peu le diable. (En quelques sortes, puis il est roux^^)
Le début est trèèèès long... spoiler: On ne comprend pas non plus l'histoire de ces oiseaux qui se suicident c'est... étrange.
Bref, si vous ne savez vraiment pas que faire d'1h27 et que vous êtes patients...
À trop chercher une louable originalité, The Presence s'égare dans ses procédés. Toutefois on soulignera les qualités de réalisateur de Tom Provost, qui malheureusement, se plante à cause d'un scénario bien trop insipide et déséquilibré pour séduire.
ce film n'est pas si mauvais que ça il y a une cohérence totale quant à la plupart des films traitant de la vie après la mort avec un clin d'oeil au pacte faustien, à l'état de conscience, au purgatoire, au bienfait du pardon etc...
certes le film tarde à démarrer pour mieux planter le décor, les protagonistes et amener le téléspectateur à se poser des questions, à raisonner et non à se nourrir de scènes sanglantes tel un légume sous la pluie comme dans la plupart des films d'épouvante
qui est qui? avec quelques notes certes suaves ( désolé les "trop plein de testostéronnes") de suspense et un dénouement clair net et précis là encore c'est en haut que ça doit fonctionner ,messieurs!!!!
on sait vers la fin qui est ce fantôme au tout début tant dénigré par certains concernant son jeu apathique ( un fantôme c'est rarement vivace)
le joli "pardon" qu'il prononce à l'actrice ( elle ausssi descendue en flammes par la plupart des gens ici, et qui joue plutot bien la fille perturbée rattrappée par son passé) nous éclaire bien sur le fait que c'est son père qui abusait d'elle pendant son enfance, bloqué dans le cabanon, ne pouvant accéder à l'éternité divine et sous emprise "démoniaque" (deuxième fantôme).
non vraiment vos critiques sont dures trop en tout cas 13/20
0/20 : Tout d'abord, je vais vous raconter comment j'en suis venue à regarder ce film. En allant sur un site de téléchargement je suis tombée par hasard sur la fiche de "the présence" et le synopsis m'a interpellé. De plus, lorsque que l’on perçoit l’affiche de « The Presence » on remarque une forte ressemblance avec celle « des autres » avec Nicole Kidman. En effet, les deux films traitent sur une histoire similaire (fantôme, apparition…). Malheureusement, « The Presence » est à chier (Excusez moi pour le langage employé mais quand on voit qu’il y a des scénaristes qui perdent leur temps et leur argent à réaliser des merdes pareilles, on a envie d’exprimer notre mécontentement) contrairement au film « Les autres » qui était excellent. Il ne se passe pas grand-chose, (même rien du tout) hormis deux oiseaux qui se suicident contre le mur des toilettes, tellement consterné par ce qu’on leur impose. Et oui, c’est au WC que l’héroïne peut avoir cette sensation «d’insécurité » (thermes utilisé dans le synopsis) car le reste est d’une platitude extrême. A croire que les toilettes, c’est Le lieu clé du film. Pour ce qui est du fantôme alias Shane West, vous ne pouvez pas le louper, c’est une sorte de limace qu’on colle derrière une vitre, le seul point positif c’est qu’il n’est pas gluant. Un mollasson qui passe son temps qu’à bouger ces deux yeux à droite à gauche (seule partie de son corps ayant encore du mouvement), bref encore un acteur qu’on paie pour ne rien faire ! Mira Sorvino (l’héroïne) n’est guère attachante puisque c’est un personnage lunatique dont on ne comprend pas les réactions. Justin Kirk (le petit ami) m’a fait rire (involontairement) avec sa petite bouche pincée et son air de « monsieur je sais tout », le pire c’est qu’il n’est pas si hautain (malgré les apparences) au contraire, il est romantique et patient. On a de la peine envers lui puisque qu’il s’en prend pleins la gueule alors qu’il n’a rien demandé à personne ce petit bonhomme ! Le film était déjà bien chiant, mais lorsque que Tony Curran (l’homme en noir) rentre en scène, c’est l’apothéose ! Il s’en suit des dialogues affligeants et accablants, d’une longueur interminables mené par un jeu d’acteur sur joué et théâtrales. A la fin, Shane West le fantôme serre la main à un type noir de deux mètres pour acquérir sa liberté et Mira Sorvino emmène son petit ami blessé dans une barque. Dans la barque, se trouve un fantôme portant un sweet à capuche noir (une « âme noir » je suppose)qui murmure à l’oreille de M. Browman. Je n’ai absolument pas été apeurée ni même troublée par The Presence. Au contraire, je suis resté blasée comme Shane West tout au long du film. Parfois, on rigole tellement c’est nul. Pour conclure, « the Présence » est un film sans queue ni tête, sans intérêt et sans aucun rebondissement. N.B ; J’ai oublié de dire que c’était également mièvre.
Tom Provost a été scénariste sur "Suspiscion" (2000) remake de "garde à vue" de Claude Miller, depuis plus rien ou du mien pas grand chose. Le revoilà dans un film d'horreur basique produit par Daniel Myrick... réalisateur de "Projet Blair Witch" (1999)... Avec comme actrice principale la charmante Mira Sorvino qui a connu son heure de gloire à la fin des années 90. Bref une réunion de has been... Le spitch est aussi court que des milliers de film du genre, à savoir une jeune femme au passé qu'on devine difficile (évidemment) va se réfugier dans une maison isolée sur une ile déserté (évidemment là aussi !). Pas bavard, les dialogues ne débutent qu'au bourt d'un bon quart d'heure et ne seront jamais bien intéressant. La présence, l'intrus donc est mal maquillé et semble trop en chair et en os pour être crédible, sans compter le jeu de l'acteur terriblement proche du néant. C'est d'un ennui profond et jamais le réalisateur ne trouve le moyen de mettre un temps soit peu de tension. Très vite on comprend ce qu'il va advenir, et au final on s'en fout royalement. Seul bonus des paysages franchement sublimes.
Quel ennui ! Encore un film qui paraît durer des heures alors qu'il ne fait même pas 90 minutes. C'est long, c'est plat, il ne se passe absolument rien ! L'actrice principale n'a que peu d'expressions faciales, elle n'est pas vraiment convaincante, mais vous fera mourir de rire lors de son "dialogue" avec les esprits. L'histoire ne mène nulle part, la fin n'est pas très claire, on reste dans le doute et on a juste l'impression d'avoir perdu son temps. Seul point positif du film : les décors naturels qui sont magnifiques.
Un peu long à démarrer mais plutôt sympathique une fois lancé. Il ne faut pas s'attendre à beaucoup d'action, c'est un film d'ailleurs assez "calme" mais tout de même prenant qui se situe dans un huit clos entouré de somptueux paysages. Puis pour ceux qui trouvent qu'il n'a ni queue ni tête, ce n'est pourtant pas compliqué à comprendre, il suffit de faire un peu travailler ses méninges, c'est certes confus durant les 30/40 premières minutes mais après tout se clarifie et la fin est ce qu'elle devait être, j'aurais juste aimé effectivement plus de détails sur un certain protagoniste, connaître son histoire par le biais de flashback par exemple, ça aurait été judicieux...
Pour ma part ce sera volontiers un 3,5/5 de par entre autre, son originalité.
Un film à l'ambiance étrange et poétique. Presque pas de dialogue pendant tout le début du film. On ne comprend pas tout (spoiler: les oiseaux qui se cognent contre les toilettes ), mais l'histoire est intéressante et la fin est très poétique.