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Tupois Blagueur
77 abonnés
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3,5
Publiée le 27 octobre 2014
Albert Dupontel a pour habitude de faire des films déjantés. S'il était un peu calmé avec son "Le Vilain" moins acide, on pouvait s'attendre à ce qu'il reparte dans le grand n'importe quoi. En fait c'est à moitié vrai. Dans ce "9 mois ferme" typiquement Dupontel, on retrouve un peu du génie de "Enfermés Dehors" et un peu du "Vilain", ce qui donne un cocktail assez barré par moments, le point culminant étant les différentes versions de l'agression du petit vieux. Pour le reste, la mise en scène rythmée, les nombreuses répliques savoureuses, les comiques de situations et les deux personnages principaux donnent un ton allègrement et ouvertement décalé mais jamais surjoué, grâce surtout à Sandrine Kiberlain, excellente dans le rôle de la coincée/guindée de service, Dupontel, toujours aussi irrésistible dans son rôle de paumé foncièrement bon, et Nicolas Marié, magistral dans son rôle d'avocat bègue. Le scénario, acerbe et parodique à l'encontre du milieu de la magistrature, nous offre quelque chose de plutôt original, ce qui, au final, place "9 mois ferme" loin au-dessus d'un grand nombre de comédies françaises de ces dernières années (mais ce n'est pas son meilleur film). A voir et revoir.
Tout est dans le titre... Le film est pas mal, il est à regarder avec légèreté et simplicité. On reconnait bien la signature de Dupontel, en même temps pleine de sensibilité et ce côté je part dans tous les sens par moment.
Un calvaire sans nom. Incapable d'aimer un film avec Albert Dupontel. Des acteurs rébarbatifs, inquiétants, une histoire et une mise en scène qui rendent mal. 9 mois ferme nous enferme dans un monde qui ne m'a pas pris. A mi-chemin entre une comédie et rien.
À l’image de ses autres films, 9 mois ferme d’Albert Dupontel nous promettait à nouveau notre dose d’humour noir et absurde. Quatre ans que Dupontel n’avait pas sévi ! C’est bien trop long quand on doit se contenter des comédies françaises aseptisées sur fond de romances à l’eau de rose ! Salvateur ! Pari réussi. Le film joue à merveille sur plusieurs registres : l’humour, le gore et la romance.
Le personnage incarné par Dupontel, qui comme à son habitude joue aussi le rôle principal, est un marginal. On sait à quel point Dupontel incarne avec brio les marginaux. Cambrioleur au grand cœur, accusé à tort par un système judiciaire subordonnée aux enquêtes d’une police désireuse de boucler le plus d’affaires ; fussent-elles mal menées ; Bob Nolan (Dupontel) fera pourtant preuve d’un bon sens à toute épreuve. Ne dit-il pas, choqué, à Ariane Felder, la juge d’instruction campée par Sandrine Kiberlain, qu’il est évident que le vieil homme cambriolé, ayant accumulé tant de richesses ostentatoires, ne peut pas être tout à fait exempt de soupçons ? Un robin des bois moderne, en somme, bien que rien ne nous dise qu’il distribue ses gains aux plus nécessiteux. Un anarchiste pas bien méchant, pas bien dangereux, mais corrosif à souhait. Bref, glissée entre les lignes du scénario, une critique acerbe de la grande aveugle. C’est ce cynisme ambiant qui fait le sel facétieux du film. N’oublions pas l’interprétation cocasse de l’avocat bègue par Nicolas Marié, parfait dans le comique de répétition et celle de Bouli Lanners en flic impayable et inquiétant. Albert Dupontel ne rate pas les médias dans sa critique: les phases illustrant le journal télévisé sont hilarantes, et il faudra plusieurs visionnages du film pour saisir les énoncés fracassants des breakings news défilant au bas de la toile du cinéma.
Le scénario revient plusieurs fois sur l’accident qui cause l’inculpation de Bob Nolan: le pauvre vieux dévalisé, a été démembré et on a mangé ses yeux. Le Globophage, nom donné au maniaque, est digne d’une série Z italienne des seventies ou d’un remake orchestré par Roger Corman. Reprise plusieurs fois sous différents points de vue, dans un souci burlesque, ces scènes sont filmées sans emphase. Et la scène de la morgue du Docteur Toolate, sombre véritablement dans le , le long métrage ne se prive pas d’ajouter à ce bordélique mélange des genres son brin de tendresse dans ce monde de brute. La scène finale est un vrai réconfort après tant de folie. C’est l’appareil d’État qui est extravagant mais les deux personnages, aux prises avec leurs préoccupations professionnelles – disons divergentes – trouveront un terrain d’entente à travers leur « erreur de parcours ».
Dans un séquence désopilante, Maître Trolos concluant son plaidoyer loufoque par un mythique « Et vlan » n’appelant aucune contradiction, il est tentant d’en faire autant ici. Et toc !
Venez lire nos autres critiques sur Une Graine dans un Pot :
Une "farfeluterie" amusante et sympa, mais sans plus tout de même. Trois étoiles parce que j'ai bien dû rire autant de fois, ce qui devient assez rare par les temps qui courent, surtout au cinoche.
Alors ça ! Un film avec Albert Dupontel quand même ! - Il ne faut pas rater ça ! Je ne l'ai pas raté et je peux vous dire que ça fait du bien de rigoler ! j'aime bien Albert Dupontel en tant qu’acteur alors en tant que réalisateur ça promet ! dés le début on rigole et jusqu'à la fin, tout les personnages ont leurs petites touches d'humour bien à eux, aucune déception, même avec des petits passages comme ceux de Jean Dujardin, on se tape des barres ! des barres ! des barres ! et rien que l'humour qui est la force du film fait que l'on ne s'emmerde jamais durant la séance ! si vous voulez passez de bon moment regardez le ! et vous n'allez pas le regretter ! sauf si vous avez une dents contre l'humour de Dupontel
Une fois lue la synopsis, le film est sans surprises. Il est très bien joué, bien mis en scène, les dialogues sont réfléchis. L'histoire est originale et bien menée. Le scénario n'a aucune longueur. Mais parmi tout cela, il manque une touche de surprise et d'étonnement, qui en auraient fait un film presque classique.
Avis final mitigé sur ce film. Au début je ne savais pas à quoi m'attendre et puis je suis bien rentré dedans car je trouve l'idée de départ assez original. Mais après le rythme devient lent et tout ce qui se passe était déjà compris depuis le début. Alors certes la complicité Dupontel/Kiberlain est là mais au milieu du film on commence à s'ennuyer. Les scènes de découpes m'ont pour ma part un peu gênés, heureusement que c'était plus ou moins fait de façon décalé car sinon ça aurait été dur,spoiler: car voir un homme se faire couper les bras et les jambes et se faire enlever les yeux à de multiples reprises on a connu plus gaie et plus soft . Le personnage joué par Dupontel m'a un peu troublé car on a en même temps de la compassion et du dégoût, de plus la façon dont il le joue est particulière ( il fait bien la personne débile mais ça m'a perturbé à un moment). Enfin les dernières minutes avant la fin sont assez sympa bien qu'on s'y attendait mais la toute fin se finit un peu en coupe vent: spoiler: ils discutent du prénom et voilà "fin" . Au final je ne peux mettre guère mieux que la moyenne car je me suis un peu ennuyé mais je ne peux pas non plus mettre moins du fait que le film est bien écrit et est original.
Scénario intelligent, humour déjanté, Dupontel le Ben Stiller français...non je déconne, un film minable qui propage l'idée qu'une femme ivre couche(rait) avec le premier venu ! (Ce qui est totalement faux...ou pas)
D'un ennui mortel, pas un seul rire, même le plaisir de voir jouer Dupontel n'est pas au rendez-vous tellement il surf sur ses acquis. Le seul moment ou j'ai souris c'est vers la fin avec Sandrine Kimberlain. Pour le reste, nada, niente, rien à retenir. L'idée originale de départ mieux traitée aurait pu donner un super film à la Bernie ou le créateur mais là c'est vraiment pas drôle. Quand je pense à toutes les personnes qui m'ont dit que c'était génial, j'ai vraiment du mal à les imaginer se fendre la gueule du début à la fin… Dsl