Un brin moins bon que le prédécesseur, surtout à cause des personnages du bébé (dont on connaît l'issue de son "suspens" vampire/humain dès le début) et du grand-père (seul intérêt : il ajoute Nosferato à la liste des monstres), qui ne sont pas indispensables sur leur personnalité mais sont pourtant les vedettes de cet opus. Le reste de la smala monstrueuse est bien là, les enfants attendent de voir le colérique et hilarant Dracula (on les comprend bien), et les adultes veulent revoir le loup-garou en père de famille au bord de la dépression nerveuse...et on en meurt de rire, trop de vérités en un seul personnage ! L'intrigue est moins intéressante que le premier opus, et la fin ne nous surprend pas. Mais le graphisme est bon, la musique correcte, et les gags restent bien adaptés pour les enfants. La Créature de Frankenstein (Franky pour les intimes) roucoule de bonheur avec sa dame (hideuse), et c'est toujours très amusant (surtout si l'on connaît le classique La Fiancée de Frankenstein de 1932 par James Whales !). Les deux personnages sur lequel le film se base sont un peu en-deçà de l'estimation pour pouvoir supporter toute l'intrigue, et l'on se concentre alors toujours sur nos monstres chouchous, surtout le loup-garou.
"Hôtel Transylvanie 2" est une suite déjantée et drôle avec une histoire drôle et émouvante, des monstres toujours aussi hilarants et attachants, un humour satirique et une animation soignée.
Après la réussite et l'originalité du premier, les ressorts scénaristiques ne semblaient pas manquer. La filiation était une des suites possibles, si bien qu'en nous présentant le dernier venu à la veille de ses cinq ans, en manque de canine et de plan de vol, on imaginais déjà les références pleuvoir et les zigomatiques se tordrent. Mais seule une édition Coppola et quelques vampires voraces viendront, en sa fin, animer le bal. Une suite ratée dont heureusement on saura se passer.
Une histoire sans temps mort et toujours des personnages loufoques, étranges et attachants... L'histoire est de plus très bien menée quoique un peu trop classique et téléphonée. Malgré cela on se plait à suivre l'intrigue qui se trouve un peu plus marrante que le premier opus.
Bon, ce film d’animation est à mon sens une déception. Je ne dirai pas que c’est vraiment mauvais, mais le résultat semble avoir joué la carte de la paresse scénaristique, et c’est décevant dans un film au budget que l’on imagine très confortable. L’animation est bonne en effet, rien à redire, par contre on peut quand même trouver à redire sur le côté survolté de la mise en scène, rapidement épuisant. Vous vous souvenez de ces dessins animés de Marc du Pontavice ? Et ben c’est à peu près ça, et c’est parfois fatiguant. Le film ne se pose jamais. Les personnages restent intéressants, et le doublage français est bien. C’est un bon point, même si les personnages secondaires font un peu de la figuration. Dommage, aussi que le scénario ne donne pas davantage aux héros, par exemple lors de la virée en Californie. Ça pouvait donner des tas de gags fendards, là c’est léger. Le scénario est de toute façon trop léger. Pas vraiment d’histoire, plutôt une succession de gags, de situations plus ou moins comiques et réussis. Si j’ai apprécié les nombreuses références du métrage, qui n’hésite pas à caricaturer ou à détourner, reste que l’intrigue très mince, l’enchainement assez lourdaud des actions, et le final facile, peine à réellement accrocher le spectateur, en dépit du rythme survolté. En tout cas je n’ai pas été très convaincu, je dirai même que j’ai été déçu. Film trop peu approfondi, et qui, avec un si gros budget, n’avait pas le droit de se la couler douce. Une suite doit avoir des choses à dire. Dommage. 2
Cette suite demeure fidèle à l'originale, un dessin animé paresseux qui se contente d'amonceler les vannes traditionnelles, les personnages stéréotypés, et une morale à l'eau de rose très infantile. On ne dira rien sur la conclusion dansante et chantante, nauséabonde habitude des dessins animés américains.
Encore une suite dont on se serait bien passé ! Le premier opus a été charmant, drôle et bien mené dans l'histoire du père possessif refusant tout changement dans sa vie parfaite avec sa petite fille. Or ici il n'y a plus rien de charmant, plus grand chose de drôle et le scénario du petit fils devant soit être humain soit être monstre est archi prévisible comme on le fait plus... Décevant par rapport au divertissement qu'on a connu à travers le premier film, même s'il se laisse voir (une seule fois qui suffira amplement). Le jeune public pourra s'en contenter néanmoins, n'ayant pas l'exigence des plus "grands" mais c'est dommage car un bon film d'animation qui se respecte ne se limite pas à une catégorie de personne mais à toutes !
A l'image du premier volet, "Hôtel Transylvanie 2" est une oeuvre sans prétention mais bien agréable à visionner. L'animation est toujours aussi réussi, les personnages sont sympathiques et il y a évidemment une bonne dose d'humour grâce notamment à la présence de quelques gags cartoonesques bien conçus. Reste que l'histoire qui est centrée sur l'éducation du petit-fils de Drac est assez sommaire et sans grande surprise, mais l'ensemble est tout de même bien plaisant à suivre.
Aucune bonne réplique, aucune vraie recherche dans le scénario ou les dialogues, c'est du tout fait sans originalité et une suite purement commerciale, aucun bonheur de retrouver les personnages qui ont fait le succès du premier. A réserver aux enfants de moins de 10 ans !
Dans la continuité du premier film d'animation, ce second volet montre les crocs. Une histoire intéressante, assez rafraîchissante même, des personnages charismatiques et une mise en scène réussie permettent de passer un bon moment devant cette suite.
Une suite sert à continuer à raconter les aventures de personnages attachants tout en gardant l'originalité et la créativité du premier opus. Eh bien prenez tout ce qui vous plaisait dans le film précédent et jetez-le à la poubelle car ce deuxième opus bafoue tout ce qu'il avait de bien et valorise le pire. Jonathan et Mavis vivent heureux dans l'hôtel de Dracula,, d'autant plus qu'ils attendent un heureux événement. Dracula est aux anges car il voit en son petit-fils la continuité de sa lignée de prestigieux suceurs de sang. Mais le petit ne semble pas développer de pouvoirs de créature de la nuit et Dracula va profiter que sa fille soit en Californie pour tenter d’accélérer les choses... La réalisation est propre, mais moins appréciable que dans le premier: le cadrage est pas mal, la mise en scène moins bonne, les mouvements toujours trop présents et les prises de vues pas top. Difficile de croire que c'est le même réalisateur. Le scénario, écrit par Robert Smigel et Adam Sandler (pourtant scénaristes du premier) commence plutôt bien pour se casser la figure au bout de 10 minutes. Ce n'est plus drôle, c'est assez lent, prévisible des heures à l'avance. Mais le pire de tout, ce sont les multitudes de références à la pop culture et placements de produits (n'oublions pas que le film est produit par Sony) qui infestent le film. Le premier film était un hommage aux vieux films de monstres et les jeunes pouvaient les découvrir. Mais tout ça, c'est pas assez hashtag lol ptdr ! Non, parlons plutôt de Youtube, Facebook, Skype, smartphones et autres monstruosités que clairement, les enfants ne connaissent pas du tout. Les personnages ne sont plus aussi attachants qu'auparavant et les nouveaux manquent cruellement de charisme. Les dialogues sont insipides et creux, fini les petites références cinématographiques cachées çà et là, mais de nouveau, Youtube, Skype, etc... La photographie est de piètre qualité: toujours le même ton de lumière, toujours les mêmes couleurs, tout est vraiment insipide. Le montage est raté, même dans les séquences un peu rythmées c'est mou. Les décors sont moins chouettes, les costumes insipides et les quelques morceaux de rap, hip hop et électro qui étaient à la limite du supportable dans le premier déchaînent ici toute leur cruauté envers nos tympans. Hôtel Transylvanie 2 est la preuve qu'on peut toujours faire pire même avec un bon matériel de base.
Succès oblige, producteurs et créateurs sont tombés d’accord pour donner une suite (voire deux) aux aventures de l’hôtel à la clientèle la plus étrange du monde. On reprend donc le même univers visuel et narratif, mais finit l’intrigue à la “Roméo et Juliette”, place aux affres de la parentalité (voire de la grand-parentalité, si je peux me permettre ce barbarisme). Notre couple “mixte” accouchant d’un rejeton aux apparences plus qu’humaines (attestées par une tignasse aussi touffue et rouquine que celle du paternel humain). Angoisse sans nom pour le grand-père vampire qui ne peut concevoir que son premier petit-fils ne soit rien de plus ordinaire qu’un humain. Du coup profitant de l’absence des parents, lui et sa troupe de bras-cassés monstrueux vont tenter de faire acquérir au petiot les canines vampiresques qui lui manquent. Tout cela est évidemment prétexte à nous fourrer des gags à foison, dont une série où la fille de Dracula découvre un supermarché et ses rayons pléthoriques, hilarant. De nouvelles références aux classiques sont également saupoudrées, avec un personnage nommé Béla (en référence à Béla Lugosi, interprète qui a modelé notre vision du personnage de Dracula) ou un costume de vampire qui rappelle la très belle transposition de Brian De Palma du roman de Bram Stoker. Bref, si vous avez aimé le premier vous vous régalerez de nouveau devant ce deuxième opus. Un film d’animation ultra-divertissant pour une virée en famille où tout le monde sortira satisfait.