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rogerwaters
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3,5
Publiée le 25 juin 2017
Parfois abusivement classé dans la catégorie biopic, Paradise Lost est en réalité un thriller situé dans l’entourage proche du bienfaiteur et truand Pablo Escobar. Il ne faut donc pas s’attendre à une fine analyse du phénomène Escobar en Colombie, ni une description implacable du système mafieux en place. En réalité, on suit ici le destin de jeunes gens naïfs qui vont apprendre à leur corps défendant que l’on ne côtoie pas un monstre en toute impunité. Si le film montre bien au début la fascination que le personnage exerce, la suite clarifie largement la situation en tombant dans une violence atroce faisant froid dans le dos. Si on le regarde donc avec un œil commercial, le film est efficace dans son romantisme noir et plutôt bien fait dans sa mécanique implacable. Pas le film du siècle, mais un bon moment à passer sur un sujet intrigant.
La combinaison entre la fiction (le personnage de Nick incarné par un bon Josh Hutcherson) et la réalité (Pablo Escobar) fonctionne plutôt bien. Sans être un vrai biopic, « Paradise Lost » bénéficie de la présence d’un grand Benicio Del Toro, tout en ambiguïté, qui dynamite à lui tout seul le casting. Malgré les qualités de la première réalisation de Andrea Di Stefano et d’une tension de plus en plus soutenue, le grand film sur le trafiquant colombien reste encore à faire.
Si on imaginait un schéma un peu plus complexe, Paradise Lost est un thriller de qualité. En effet, sans mystère, Andrea Di Stefano raconte l’histoire d’un jeune homme qui tombe amoureux de la nièce d’un roi de la mafia et qui tombe dans une course pour fuite. Et c’est justement cette fuite qui bouleverse un peu l’histoire qui restait convenable. Aux armes, on trouve le logique Benicio Del Toro qu’on attend toujours dans ce genre de rôle. Mais l’étonnant, c’est la présence de Josh Hutcherson qui se dévoile être un talentueux acteur. Si on ne peut pas qualifier Paradise Lost de biopic sur Escobar, le film reste à voir pour sa qualité de jeu et de mise en scène oppressante. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Bon pour tout dire je voulais un film sur la vie de Pablo Escobar, autant dire que j'ai été déçu dès le début lorsque j'ai vu que le film parlait plus de la fin de Pablo et du copain de sa nièce pris dans l'engrenage, j'ai donc passé une heure sans vraiment m’intéresser au film, il ne correspondait pas à ce que j'attendais et rien n'était vraiment intéressant jusqu'à ce que... Le film pris une tournure totalement différente de course poursuite, à partir de là j'ai été pris complétement dans le film, des scènes choquantes et des moments de stress vous attendent en regardant ce film, la tournure est très bien faite et ça c'est un exploit, il est très difficile de changer d'ambiance dans un film sans perdre le spectateur. Comment oublié l'excellent Benicio Del Toro, ce rôle là lui colle complétement à la peau, et qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas Josh Hutcherson avec sa mâchoire amovible joue parfaitement son rôle dans ce film. Je conseille si vous aimez les sensations oppressante.
Cette histoire de la nièce de Pablo Escobar et de son mariage n'a certainement pas grand chose à voir avec la réalité, mais c'est l'occasion de faire un bon film d'action-suspens-romance dans cette ambiance délétère créée par l'homme le plus influent de Colombie en 1991, montrant par l'intermédiaire du personnage de Benicio Del Toro, qu'il n'y aucun état d'âme possible ni aucun sentiment pourvu qu'il garde le pouvoir, alors qu'on lui donnerait le bon Dieu sans confession, tel est le message du film, c'est ce qui choque le plus au final.
La petite histoire, au sein de la grande histoire. C’est ainsi que se définit cette tragédie, un mélange de réalité et de fiction. Pour sa première réalisation et scénario, Andrea Di Stefano s’attaque au personnage de Pablo Escobar. Un énorme challenge, sur lequel Oliver Stone et Joe Carnahan entre autres, se sont cassés les dents.
Mais au lieu de faire un biopic sur le tristement célèbre parrain de la drogue, il utilise des faits réels sur ce dernier, en y insérant une histoire d’amour, entre sa nièce et un canadien, venu rejoindre son frère en Colombie. Un choix discutable, tant la présence de Pablo Escobar, qui plus est, incarné par Benicio Del Toro, focalise l’attention et donne envie de le voir plus souvent, d’en savoir plus sur lui et donc de se retrouver devant un biopic, et non une romance tragique.
Une biographie construite exactement sur le même modèle que celui utilisé pour "Le dernier roi d'Ecosse" qui montre, à travers le regard d'un jeune homme loin de chez lui, l'étendue tentaculaire du cartel de Medellin sous l'égide de Pablo Escobar. Plutôt qu'un énième film de mafieux et même si Benicio Del Toro se contente du minimum dans son jeu, on a là un portrait intéressant du baron de la drogue sans complaisance ni glorification dévoilant son côté rock star charismatique et beau parleur. Après, Josh Hutcherson ne m'a pas vraiment convaincu, le scénario est développé de façon très classique et la mise en scène est assez lourde de clichés. Bien mais pas indispensable.
Un excellent film qui raconte certes une histoire fictive ( le copain de la nièce de Pablo n'a jamais existé ) mais qui a le mérite d être très prenante tous le long . Benicio Del Toro même si c est un rôle secondaire campe un Pablo Escobar très crédible et prouve encore une fois qu'il est dans la cour des grands . Le scénario est certes prévisible mais on s'attache à ce petit jeune qui tombe amoureux de la nièce de Pablo . La tension à la dernière partie du film est assez intense . Un très bon film .
Aventure de plus en plus incontrôlée d’un jeune homme à qui il est très facile de s’identifier : occidental, voyageur, aventurier, entrepreneur, marginal, réglo, au cœur amoureux, pour qui la loi passe après la légitimité… et qui, en Colombie, en tombant amoureux de la nièce de Pablo Escobar, se retrouve embringué malgré lui dans sa famille, ses affaires, son emprise, sa prison… Intrigue réaliste, machiavélique, romantique et violente qui nous captive du début à la fin. Jeu magistral de Benicio del Toro, qui dévoile à chaque scène que sous le mari aimant et l’authentique papa gâteau se cache un criminel sanguinaire, à l’ambition démesurée et à l’humanité inexistante. Parallèlement, notre héros, pris dans ce flot de contrainte et de fidélité, se rend compte à chaque pas que tout le dépasse totalement, que dès le début il n’a jamais réalisé l’ampleur de ce dans quoi il baigne, et qu’il devra, pour survivre, devenir à son tour une sorte de monstre.
entre biopic sur Escobar (porté par un B. del Toro des grands jours) et thriller fiction haletant, "Paradise Lost" manque peut-être un poil d'originalité, mais sûrement pas d'efficacité. étonné du coup de ne voir que 3 étoiles /5 de moyenne en critiques presse.
Bon film avec Benicio Del Toro sur Pablo Escobar. C'est un thriller qui tient la route car le suspense est bien tenue tout au long du film même si le début est un peu poussif. Le personnage du jeune surfeur prend de l'ampleur au fur et à mesure que le film avance est il est bien interprété, la fin est superbe car la tension est à son maximum. La photographie est belle, ce sont des couleurs saturés que l'on voie est sa donne son originalité. B;Del Toro à pris 30 kilos pour le film est son interprétation est juste même si on est loin de ses meilleurs rôles. Il manque peut-être quelques péripéties à ce film pour casser le rythme qui va crescendo comme ça cela change un peu la donne. Le fait que Pablo Escobar était à la fois un démon pour ses tueries est bien suggérer et un ange pour ses dons aux pauvres et montré sous un bon angle. Un film de bonne facture à regarder.
Une véritable descente aux enfers dans le monde impitoyable (il n'y a pas d'autres mots) de Pablo Escobar. Benicio Del Toro nous régale avec son interprétation du célèbre baron de la drogue, sans pitié, attachant et détestable a la fois.
Le film n'est clairement pas le grand biopic qu'un personnage aussi fascinant qu'Escobar aurait mérité mais un thriller prenant au suspense grimpant crescendo. Le thème principal et l'histoire d'amour trop convenue manque clairement d'originalités mais pour une première réalisation le jeune réalisateur Italien s'en tire plutôt bien, bien aidé par le toujours excellent Bénicio Del Toro.
L'homme derrière le monstre... c'est en gros ce que tente de nous montrer ce film. On y voit un Pablo Escobar (excellent Benicio Del Toro) souriant, attentionné, proche des siens, puis d'un coup, on voit l'autre face. Celle d'un homme qui peut lire un mot écrit par son jeune fils tandis qu'on abat un homme juste à côté. Qui joue avec ses enfants alors que des gens sont tués par ses ordres. Mais le film va au delà de l'histoire même d'Escobar, il est aussi question de la Colombie, et des malheurs de ce pays, caractérisé par l'histoire de Nick et Maria. Paradise Lost, s'avère être un biopic original, violant et désenchanté.