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Un visiteur
5,0
Publiée le 12 février 2013
Adaptation du livre de Ted Hughes. Un excellent film d'animation réalisé par Brad Bird. L'histoire prenante et touchante d'un grand robot extraterrestre qui se lie d'amitié avec un petit garçon. On montre également la paranoïa et la tension pendant la période de la guerre froide avec la présence de l'armée. On retrouve au casting des voix : Jennifer Aniston, Harry Connick Jr., Vin Diesel, Christopher McDonald, Dorothée Jemma, Philippe Vincent et Pierre-François Pistorio. Pour petits et grands.
Avant de réaliser Les Indestructibles et Ratatouille pour le compte du studio Pixar, Brad Bird avait déjà réalisé un film d'animation, passé un peu plus inaperçu. Le Géant de Fer raconte l'histoire d'un petit garçon qui se lie d'amitié avec un robot géant venu de l'espace. Il s'agit d'un dessin animé qui m'était très cher quand j'étais plus petit, je le connaissais presque par cœur, j'avais usé la VHS à force de le voir. L'ayant revu récemment, maintenant à l'âge adulte, j'aime toujours autant ce film d'animation. Tout d'abord, les dessins et la qualité des animations sont excellents. Les mouvements des personnages sont très dynamiques, sans oublier les dialogues du film, très "naturels". Le fait d'avoir placé les évènements du film dans les années 70 est excellente, car on ressent l'ambiance de leur période "parano". En tout cas, Le Géant de Fer est un très beau film d'animation, un petit bijou dans le genre qui nous démontre que Brad Bird avait déjà beaucoup de talent. Selon moi, un film culte dans le genre.
Il faut vraiment être insensible pour filer une mauvaise note au film Le Géant de fer. La belle histoire d'amitié de ce petit garçon et un robot est touchante, les dessins sont bien faits, la VO est très bien avec des acteurs qui doublent correctement leur personnage tels que Jennifer Aniston ou Vin Diesel par exemple, les personnages sont supers attachants, et pour finir, les musiques sont superbes, elles nous font rentrer encore plus dans cette belle aventure humaine et intelligente. Impossible de détacher son regard une seule fois tant on est pris dans le truc.
Le géant de fer est un bon film d'animation pour enfant, et acceptable pour les plus grands . Visuellement c'est jolie, mais le film manque cruellement d'originalité et tout est finalement prévisible . Mais bon, c'est un film qui vise avant tout un public jeune, donc on peut facilement lui pardonner ceci . Reste une capacité à faire passer les émotions au spectateur, on est donc naïvement touché par le robot et l'enfant, qui paraissent vivants . A noté que les musiques sont de bonnes factures .
« Le géant de fer » est tiré d’un livre pour enfant du poète Ted Hughes écrit pour consoler ses enfants de la mort prématurée de leur mère l’écrivaine et poétesse Sylvia Plath. Il est à noté qu’il n’est ni une œuvre de Pixar ni de Disney, plutôt rare dans l’animation américaine où ces deux studios trustent la plus parts des sorties dans ce domaine. Cette petite originalité n’en fait pourtant pas une œuvre détonante, en fait elle reprend les codes imposés par ces deux géants et nous offre donc un film agréable qui plaira aux tous petits sans ennuyer les parents, mais qui n’offre rien d’inédit ni dans la forme ni dans le fond. On y retrouve une série de caractères qui rappellent fortement tous ceux déjà aperçus dans les films de Disney : héros au grand cœur solitaire, parents aimant mais absents, intrus à la fois merveilleux et dangereux, méchant cruel et lâche. L’animation est belle et le design du robot, très old fashion, reste malgré tout superbe. Une aventure charmante et pleine de naïveté qui se suit avec plaisir et une certaine tendresse, bref une sucrerie à consommer sans état d’âme et sans arrières pensées.
Connu dans la réalisation de la première et troisième saison des Simpson, Brad Bird entreprend une aventure des plus touchantes entre un géant de métal et un enfant. Cela permet à la jeunesse de se faire une idée d'une frontière entre lui-même et l'inconnu. L'innocence n'est-elle pas des plus charmante, surtout lorsqu'il s'agit d'ambition ? Oui, ça l'est. C'est ce que nous découvrons à travers la découverte d'Hogarth Hugues. Du mystère à la complicité certaine, le lien n'est que plus fort à chaque rencontre. Il suffit d'apprendre le bon savoir à ce que nous jugeons comme éducation infantile. Un rappel sur le sens moral fait intervenir une rationalité juste pour le bonheur de tous. Quand la complémentarité frappe l'espoir de deux êtres solitaires, l'amitié ne peut qu'être plus belle à vivre. Ce sera par de multiples péripéties pour préserver la bêtise humaine, que cette animation servira à dénouer une volonté improbable de compréhension ! Le Géant de Fer rappelle ce qu'il y a de bon et de mauvais en l'homme pour qu'il se corrige par la suite.
Pour une première réalisation, Brad Bird réalise ici une petite merveille. A la fois touchante, et pleine de sensibilité. LE graphisme se veut simple (l'époque était quand même tel que^^), mais tout le reste, arrive à nous en mettre plein les yeux. Une histoire entre un petit enfant et un géant robot, auquel se pose plein de question vis à vis de la population et du gouvernement qui voit d'un très mauvaise oeil se rapprochement entre les deux personnages. Plein de question, qui trouveront réponse avec un rapprochement tout aussi touchant que d'une beauté tant visuelle qu'émotionnelle. PEtit et grand, trouveront ici ; une petite production qui à tout dés plus grandes (et à qui ont voudra par la suite, la réussite "des indestructibles"). Petit on le verra d'une certaine façon, puis avec le temps. En le revisionnant, on le reverra avec une autre façon et ou découlera d'autres questions, d'autres réponses.... Une autre magie. Indémodable!
"Le géant de fer" n'est pas un dessin animé classable avec les autres. Il joue dans une toute autre catégorie. En effet, construit comme un véritable film, il s'agit d'une œuvre aboutie du début à la fin, proposant une multitude de thématiques qui rappelle à bien des égards les chefs d'œuvre de Steven Spielberg. Véritable bijou d'animation, ce film vous transportera très loin et, à de nombreuses occasions, vous ramènera inexorablement à votre plus tendre enfance. On s'attache à tous les personnages, chacun trouvant sa place. Cet alien bâti de fer se lie d'amitié avec un jeune enfant solitaire. Brad Bird va à l'essentiel, en toute simplicité, tout en développant l'intrigue avec une rareté déconcertante dans le style. Les humains, contre toue attente, ne sont pas pointés du doigt comme les plus hostiles citoyens de l'univers, et au contraire semblent gagnés davantage par la curiosité que par la peur. Seul l'un d'entre eux, porte parole d'une armée en attente de pulvérisation massive, va à l'encontre de toute morale et décide de décimer cette fraternité improbable qui demeure à l'abri de multiples épreuves. Mélangeant les genres, Bird intègre une enquête d'investigation, des interrogatoires musclés, mais surtout une complicité sans faille. Développant son intrigue en émerveillant le spectateur par son esthétisme, son animation, son intelligence et sa profondeur, « Le géant de fer » inscrit une grande page dans l’histoire du cinéma de genre. Quant à la musique, loin des violons larmoyants où tout est fait pour faire succomber le public et l’attirer dans une sensiblerie souvent naïve, elle colle parfaitement aux images et se répercute sur l’ambiance générale de l’œuvre. Comme de douces notes en fond, ces tonalités apaisent et créent une atmosphère unique propice à la magie emplie de simplicité. Le message est formidable, certes pas des plus originaux, mais est raconté d’une manière remarquable. A aucun moment l’ennui ou la lassitude ne viennent altérer la mécanique de l’œuvre, si bien que l’on trouve au final le temps trop court. « Le géant de fer » n’a pas besoin d’éloges, ni d’artifices pour immerger ses admirateurs. Non, il se suffit à lui-même par son efficacité à narrer un conte enchanteur, à mille lieux de la violence contemporaine. La seule et unique chose dont le film a besoin, au fond, c’est un public qui s’y identifiera. Et en cela, nul doute que nous sommes très, très, très nombreux. Fait de fer, mais avec un cœur et une âme, le géant vous passionnera.
"Une gigantesque amitié aussi émouvante que E.T." voilà ce qui est écrit sur la jaquette du dvd, et on ne peut trouver meilleure accroche tant elle est vraie. Si "Le géant de fer" possède la même histoire, il est également une oeuvre personnelle à son réalisateur, tout comme "E.T.". Nul dute que le personnage du petit garçon est bien Brad Bird à l'âge de 8 ans. Et comme "E.T." "Le géant de fer" possède la même thématique sur le monde de l'enfance merveilleux et le monde des adultes à l'esprit fermé, ayant oublié une partie d'eux mêmes, vivant dans un monde cruel. Que ce soit l'un ou l'autre, les deux sont des films de geeks, baigné dans la pop culture, et le refus de grandir. Les points communs entre "E.T." et "Le géant de fer" s'arrête là si ce n'est que les deux métrages vous feront pleurer. Le premier film de Brad Bird, dénonçant une amérique paranoïaque et intolérante dû à la guerre froide est un cinéma d'émotion, fait avec le coeur, supèrieur aux productions disney comme "La belle et la bête" "Aladdin" ou "Le roi lion". j'ai beaucoup d'estime pour ces films mais "Le géant de fer" est pour moi, une catégorie encore au dessus, le dernier chef d'oeuvre d'animation traditonnelle américain. On se sent vivant devant ce film.
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4,0
Publiée le 25 avril 2012
Un brave gosse, un ferrailleur rock'n roll, un agent du gouvernement obtus et un gèant de fer tombè des ètoiles capable de boulotter une centrale èlectrique sont les hèros de ce film d'animation attachant et poètique signè Brad Bird, dont l'action se situe en pleine guerre froide! A cette èpoque, la bombe atomique menace, les juke-box brament des rocks èchevelès, la course à l'espace vient de commencer, la paranoïa sèvit...bref, l'Amèrique a bien des tracas! L'occasion d'en tirer une très jolie fable, avec une animation frisant souvent la perfection! L'humour et l'èmotion toucheront à la fois les grands et les petits, les uns ravis de voir une Amèrique rèvolue croquèe avec cocasserie, les autres enchantès par ce gèant magique, plein de tendresse! Une bien belle rèussite...
A sa sortie en 1999 c'était le premier film que j'allais voir au cinéma, j'avais cinq ans. Treize ans plus tard ce film n'a pas vieillit, il est toujours le même chef-d'œuvre. Brad Bird a réalisé une perle de l'animation! Une ouverture d'anthologie, et qui annonce la couleur en terme de qualité technique. Mais en plus d'avoir une image remarquable, ce film raconte une histoire fascinante et touchante aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Une grande réussite!
Un conte sublime. De toute beauté. Les images sont d'une splendeur à tomber par terre ; les personnages semblent toujours exister en dehors du métrage proposé, forts d'une écriture épaisse, dense, solide. Le graphisme, encore traditionnel mais d'une resplendissante précision n'a que faire de l'esbroufe ; le message, universel et parfaitement accessible évoque celui de E.T. l'extra-terrestre : un hymne à l'enfance et à l'innocence, bouclier contre la haine, l'appât du gain, la guerre, l'égoïsme... tout ce qui fait du monde des adultes un concentré de désespoir. La trame, proche de celle du chef d'oeuvre de Spielberg montre ainsi l'amitié inébranlable entre un enfant de 8 ans et un gigantesque robot. Le Géant de Fer présente un héros a priori ignorant et insensible qui - de fil en aiguille - se montrera doué de raison, de sentiments et d'âme à l'état pur. Brad Bird signe donc une pièce maîtresse de l'animation, cruellement méconnu mais tout à fait délicieuse pour les sens et pour l'esprit. Une véritable merveille.