Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Le Point
par Marie-Françoise Leclère
Notre actrice, chanteuse et réalisatrice [Arielle Dombasle] (...) s'en tire avec les honneurs. (...) c'était audacieux. Et, en l'occurrence, bien vu.
TéléCinéObs
par Marie-Elisabeth Rouchy
En mélangeant le singulier (...) et le pluriel (...), en convoquant une distribution étincelante et grâce à un montage aussi kitsch qu'inventif, la réalisatrice, (...) signe un bel hommage à l'artiste disparu il y a cinquante ans.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
Le Parisien
par Pierre Vavasseur
Le résultat n’attirera sans doute pas les foules, mais il y a une vraie invention et un casting, au vu du nombre de têtes de pipe, assez fumant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Studio Ciné Live
par Sandra Benedetti
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live
Télérama
par Guillemette Odicino
Objet bizarroïde pour happy few, potentiellement agaçant mais jamais rasoir, Opium dégage le charme étrange et capiteux d'une certaine liberté.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Humanité
par La rédaction
Résultat assez fouillis, très surchargé, à la fois plat et stylisé, alternant séquences oniriques en noir et blanc à la Cocteau avec des épisodes colorés.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
(...) le parti-pris du film de privilégier l'atmosphère, l'air du temps, les symboles, sur le récit et les personnages fait perdre à l'œuvre cette part fondamentale sans laquelle rien de tout cela ne saurait tenir : la profondeur humaine d'une relation vouée à la tragédie.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Sébastien Dalloni
Cette vision fantasmée de la liaison entre Cocteau et Radiguet se veut aussi grandiose que son maître. L'effet final, assez lourd et volontairement décousu, est plutôt grandiloquent.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Stéphanie Lamome
Pas de diable au corps ici, mais un délire opiacé où se croisent Coco Chanel, Nijinski et André Breton dans un musée de cire lascif kitschissime.
Le Figaroscope
par Delcroix
Un film ahurissant de prétention qui se voudrait comédie musicale. Une heure dix-huit d’amateurisme pompeux, totalement abscons.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope
Le Point
Notre actrice, chanteuse et réalisatrice [Arielle Dombasle] (...) s'en tire avec les honneurs. (...) c'était audacieux. Et, en l'occurrence, bien vu.
TéléCinéObs
En mélangeant le singulier (...) et le pluriel (...), en convoquant une distribution étincelante et grâce à un montage aussi kitsch qu'inventif, la réalisatrice, (...) signe un bel hommage à l'artiste disparu il y a cinquante ans.
Le Parisien
Le résultat n’attirera sans doute pas les foules, mais il y a une vraie invention et un casting, au vu du nombre de têtes de pipe, assez fumant.
Studio Ciné Live
Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.
Télérama
Objet bizarroïde pour happy few, potentiellement agaçant mais jamais rasoir, Opium dégage le charme étrange et capiteux d'une certaine liberté.
L'Humanité
Résultat assez fouillis, très surchargé, à la fois plat et stylisé, alternant séquences oniriques en noir et blanc à la Cocteau avec des épisodes colorés.
Le Monde
(...) le parti-pris du film de privilégier l'atmosphère, l'air du temps, les symboles, sur le récit et les personnages fait perdre à l'œuvre cette part fondamentale sans laquelle rien de tout cela ne saurait tenir : la profondeur humaine d'une relation vouée à la tragédie.
Les Fiches du Cinéma
Cette vision fantasmée de la liaison entre Cocteau et Radiguet se veut aussi grandiose que son maître. L'effet final, assez lourd et volontairement décousu, est plutôt grandiloquent.
Première
Pas de diable au corps ici, mais un délire opiacé où se croisent Coco Chanel, Nijinski et André Breton dans un musée de cire lascif kitschissime.
Le Figaroscope
Un film ahurissant de prétention qui se voudrait comédie musicale. Une heure dix-huit d’amateurisme pompeux, totalement abscons.