On the Milky Road
Note moyenne
3,4
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47 critiques spectateurs

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brunnermi
brunnermi

1 abonné 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2017
c'est la première fois que j'ai envie de noter un film que les critiques de Télérama et le monde. descendent, c'est n'importe quoi.
ce film est magique ,drôle, émouvant , les images ,la musique les acteurs ,les animaux participent à une poésie dont on du mal à sortir à la fin de la séance .
allez-y
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juillet 2017
La bande annonce ne m'avait pas attirée et donc je ne me suis pas précipitée pour voir ce film.
Et bien j'avais tort car c'est un magnifique film qui m'a beaucoup plu.
C'est compliqué à raconter car il se passe beaucoup de choses.
Aussi on peut dire que le film se divise en 3 parties : la première très longue, la deuxième d'une durée moyenne et la troisième très courte.
C'est une histoire à la fois amusante et dramatique (mais beaucoup plus dramatique tout de même).
Ce film est long, riche, foisonnant, captivant.
J'ai franchement été emballée par cette histoire.
J'ai adoré également tous les animaux que l'on peut y voir (en particulier l'âne)
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2017
Realisateur de certains films exceptionnel par le passe. Et la grosse deception , certains ingredients toujours present dans ce film qui ne marche presque jamais.
L'humour , la folie , la musique , tous est inferieur dans ce film. Presque genant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 juillet 2017
Excellent. Une merveilleuse scène . Tres burlesque . On montré bien que la guerre est une bêtise! Et que l'amour est toujours plus fort. La mise est en scène est magnifique,. Monica Belluci interprète cet film avec humilité et un talent incontournable.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 juillet 2017
Je suis choquée aussi bien des critiques du Monde que de Télérama, et en même temps ce n'est pas étonnant. Mais à quel titre et qui êtes vous pour "descendre un film" en écrivant que la route prise par Emir Kusturica est sans issue ! Vous n'y avez tout simplement rien compris...Il y a une poésie, du romanesque, de la sensualité et simultanément une fantaisie, une joie de la Vie, du pittoresque, le parcours fugitif du duo dans les eaux et dans l'arbre est magique, un véritable feu d'artifice pour les émotions et si vous aviez lu en amont il est précisé "d'après des histoires vraies et un peu d'imagination",...Vous en êtes complètement dépourvus l'un & l'autre spoiler:
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 juillet 2017
Ceux qui s'attendaient à retrouver l'immense cinéaste qu'a été Kusturica vont être déçus. C'est Kitsch, mal joué, c'est pompeux, sans interêt aucun. Monica Belluci n'accroche pas, n'y croit pas. Partie après 45 longues minutes...
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 juillet 2017
Un excellent Kusturika, avec un emploi toujours aussi excellent et réussi des animaux, des personnages ayant des "trognes", de la musique, de la fête débridée. Tout ceci sur un fond sombre de guerre, éclairé toutefois par l'amour. J'ai trouvé l'intrigue captivante, elle tient en haleine, mais la dimension symbolique est toujours présente et il est facile d'en saisir de bonnes bribes.
La note médiocre de la presse ? Pas d'inquiétude, le groupe de presse LeMonde L'Obs Télérama applique simplement la règle serbe=mal, bosniaque=bien, dont ce film remet en question la généralité !
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juillet 2017
On peut être très critique envers ses déclarations publiques (son soutient indéfectible à Slobodan Milošević notamment) mais il est impossible de nier qu’Emir Kusturica est un véritable cinéaste possédant une patte parfaitement reconnaissable. On the milky road fait ainsi totalement partie de cette œuvre : on y retrouve le mélange de folie et de poésie typique de son cinéma, la thématique de la Guerre des Balkans et son amour des "petites gens". Le résultat n’est peut-être pas tout à fait aussi marquant qu’un film comme Underground mais reste une œuvre plaisante empreinte de surréalisme, d’humour et de poésie où les acteurs (Monica Bellucci, Emir Kusturica et Sloboda Micalović en tête) et leurs personnages excentriques sont parfaitement imbriqués dans une nature possédant un rôle important (paysages magnifiques, animaux devenant de véritables comédiens dans des scènes très drôles…) et qui porte totalement la patte de son auteur et de son pays.
maugis
maugis

23 abonnés 72 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2017
-moi j'ai beaucoup aimé cette histoire d'un amour fou dans une piéride de guerre monstrueuse entre 2 communautés voisines et vécue par des gens simple mais des méditerranéen exubérants
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juillet 2017
J'ai véritablement adoré ce film  les acteurs , le jeu de la caméra , les acteurs , le scénario est juste incroyable .
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2017
Une des grosses lacunes de ma culture cinématographique est la connaissance du cinéma d’Emir Kusturica. Je crois n’avoir vu que « Papa est en voyage d’affaire ».

Découvrir « On the milky road » est ainsi une première pour moi. Je vais essayer d’en parler sans préjugés, avec un regard neuf de Candide.

C’est un film très éprouvant, trop long sur la fin. Pourtant ..

Il est clair que Kusturica est profondément marqué par la guerre. Cette allégorie en exprime toute l’empreinte par là est très poignante.

Le film est construit et imagé comme un rêve éveillé, avec de réels passages cauchemardesques. De la poésie onirique, de la musique tzigane, des fêtes, de la danse, de l’alcool , des tronches. Mais aussi du sang, du feu, des larmes. De magnifiques paysages, des scènes de guerre angoissantes, des situations improbables elles aussi oniriques.

Les animaux occupent au moins la moitié de la scène : oies, poules, faucon, cochon, chats, ours, moutons, chèvres, âne, serpent, abeilles, papillons …attachants, inquiétants, indispensables, dans des scènes aussi malheureusement tragiques.

Une fin très apaisante et mélancolique. Une histoire d’amour touchante.

Alors mon envie en sortant du cinéma, est de vite regarder d’autres oeuvres de ce cinéaste créateur d’univers, comme « le temps des gitans » ou « chat noir, chat blanc. »

Pour davantage d'articles mon blog : larroseurarrose.com
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juillet 2017
Trois ans de tournage, le refus de Cannes en 2016 (voir les explications de Thierry Frémaux dans Sélection officielle), sa projection à Venise et, après une longue attente, sa sortie sur les écrans français. 10 ans après son dernier film de fiction, Promets-moi, Émir Kusturica nous offre enfin une nouvelle folie baroque qui nous replonge dès ses premières images dans un univers qui n'appartient qu'à lui. Non, le volcanique balkanique n'a pas changé d'un iota, tant pis pour ceux qui le trouvent excessif, brouillon et même idéologiquement suspect. Adepte de l'anarchie romantique, Kusturica n'accorde qu'une importance relative à son scénario et encore moins aux dialogues. Encore une fois, dans On the Milka Road, c'est l'aspect visuel qui prime, et de quelle manière ! Un festival pyrotechnique avec des moments de grâce et d'autres, euh moins probants, disons. Mais même quand il frise le grotesque, le cinéma de Kusturica reste touchant, pour ceux qui l'aiment en tous cas, parce que sincère et d'une énergie folle. Et puis, pour la première fois peut-être, Emir raconte une histoire d'amour, en temps de guerre, certes, mais ce n'est pas rien. Bien entendu, dans ce récit taillé à la serbe, le bestiaire est imposant : âne fidèle, poule narcissique, ours gourmand, serpent protecteur, faucon danseur sans compter oies, moutons et autres animaux. C'est finalement du côté de l'interprétation que l'on pourra trouver à redire et notamment avec le couple Bellucci/Kusturica dont l'alchimie n'est vraiment pas évidente. A l'inverse, la prestation échevelée de l'actrice serbe Sloboda Micalovic fait mouche. Elle est totalement raccord avec l'ambiance survoltée et euphorisante d'un film qui ne s'assagit que dans sa dernière partie, du coup moins emballante. Sauf dans ses ultimes images, d'une grande beauté symbolique.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 13 juillet 2017
D’entrée, on plonge dans l’univers de Kuristica, déjanté, loufoque, bor……., énorme, truffé de gags (pas toujours amusants car trop répétitifs) spoiler:
. Des thèmes surprenants spoiler:
(le serpent, Big Brother) spoiler:
auraient mérité une meilleure exploitation pour, au moins, leur donner un sens dans le scénario d’ensemble. A partir de sa moitié, ce long film (2h ) devient une romance bateau, faites de longueurs et de redites qui m’ont fait espérer la fin et qui se termine sur un mélo indigne de Kurustica. Conclusion mi-figue mi-raisin qui, à ma grande déception de K.phile, m’empêche de recommander ce film à mon entourage.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 13 juillet 2017
Film un peu déjanté comme souvent dans le monde de Kusturica je trouve que certaines scènes sont proches de Fellini par contre le film est moins réussi en seconde partie. mais dans l'ensemble cette folie est hors norme.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juillet 2017
Le dernier film d’Emir Kusturica « On the milky road » n’échappe pas à la règle : il est impossible à raconter et même à résumer et le cinéaste le dit lui-même dès le début, ce sont « 3 histoires et une imagination débordante ».
Pendant la guerre de Yougoslavie, Kosta (Emir Kusturica) qui a suivi une formation musicale et joue du cymbalum, porte du lait aux combattants et traverse chaque jour la ligne de front avec son âne, son faucon et son parapluie sans crainte car « chacun sait son destin » … sauf qu’il va se trouver face à une belle Italienne, Nevesta (Monica Bellucci sublimement mise en valeur) qui est recherchée par un commando de 3 soldats mais on ne sait pour quelle raison sa tête a été mise à prix. Nevesta va ainsi venir perturber les vues de Milena, interprétée avec une grande virtuosité par Sloboda Micalovic. Bref une histoire d’amour sur un fond de guerre fratricide « car notre monde sera ainsi tant que big Brother sera là » … mais avec – comme dans tous les films d’Emir Kusturica une grande part de rêve et de poésie, une maîtrise exceptionnelle de la caméra et des plans splendides dans des décors naturels superbes malgré un tournage qui a duré plus de 3 ans !
Ce film déborde également d’animaux : un âne (que Kusta va hésiter à sauver pour protéger sa belle), un faucon (dont l’œil protège le héros, qui danse au son du cymbalum et génère avec ses « collègues » un vent d’enfer), des oies (qui se baignent dans le sang d’un cochon), une poule (qui pond des œufs en se regardant dans un miroir), des serpents (qui boivent du lait et contrairement à la tradition judéo-chrétienne vont ici protéger à 2 reprises nos héros de l’enfer)… mais aussi des abeilles (qui ennuient les 3 « méchants » du commando), un papillon blanc (intrus dans un village détruit aux lance-flammes), des moutons (qui jouent le même rôle que dans l’Eneide … mais connaîtront un sort autrement plus « spectaculaire »), une coccinelle, un ours … sans oublier une grande horloge qui mange les mains !
Bref un grand « délire » - le terme est loin d’être péjoratif ici - filmique plein de poésie, de fantaisie, d’absurdité mais aussi de sang, et que pour ma part, j’ai trouvé quand même un peu long et curieusement souvent mal foutu en termes d’effets spéciaux. Bref, on aime ou on n’aime pas !
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