Mr. Turner
Note moyenne
3,1
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145 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 12 décembre 2014
Du bon et du moins bon... quelques belles lumières et des atmosphères de18ème S bien rendues. Par contre des longueurs - c'en est pénible !De plus les râles incessants de "Turner" deviennent vite lassants, la scène où pris de pulsion il saute sur la première "femme" à sa portée, fait plus penser à un animal qu'autre chose. Globalement terne et ennuyeux !! **
Critique de Monique Pantel dans Europe 1
Critique de Monique Pantel dans Europe 1

94 abonnés 355 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 décembre 2014
Une gros "concentré d'escrément". 2h29 de paysages. C'est la vie de Turner, un des plus grands peintres anglais. Elle nous est montrée, très longuement, en large et en travers. Parce qu'il en avait beaucoup, de travers, ce Turner. C'était un gros monstre d'égoïsme. En fait ce génie est très "ennuyant" . Et l'acteur, énorme, physiquement, il a eu le prix d'interprétation au Festival de Cannes. C'est vrai qu'il râle beaucoup et il râle très bien. Mais bon, tout ça m'a bien "ennuyé". spoiler: Le plus sympathique, chez ce peintre, c'est qu'au lieu de les vendre très chers il a donné ses tableaux à l'Angleterre.
Mais tout ça n'est pas passionnant.
COCOBAFA
COCOBAFA

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 décembre 2014
caméra filmant intérieur et extérieur à la manière de peindre de Turner où le paysage est le beau dans l'extrême...
Turner est attachant
on y va , sans avoir peur de la longueur
schnoupette
schnoupette

4 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 décembre 2014
Comme je me suis ennuyée durant ce film, quelle déception, moi qui aime tant sa peinture, quel écart entre la passion que révèlent les toiles de Turner et la fadeur de ce personnage que le film ne résume qu'en un être grommelant et aussi creux que les dialogues eux-mêmes! Belles lumières, belles images mais je ne comprends pas pourquoi le jeu de l'acteur principal a été à ce point récompensé alors qu'il caricature Turner d'une manière extrêmement bestiale (il passe son temps à grogner de manière ridicule) et intellectuellement et humainement pauvre! ... Bref passez votre chemin!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 décembre 2014
Il est paradoxal de vouloir rendre hommage à Turner qui, parmi les premiers, sut capter les vibrations des couleurs, le frémissement de la lumière, avec un regard parfois visionnaire, en réalisant un film aussi terne, aussi grisâtre, aussi ennuyeux. Certes, la reconstitution de l'Angleterre aux débuts de l'époque victorienne est soignée, la photographie est superbe et traite les paysages à la manière de Turner, mais c'est bien la moindre des choses dans une œuvre consacrée à la peinture. Voulant procéder par petites touches à la manière d''un peintre, Mike Leigh accumule des scènes qui finissent vite par paraître répétitives et ne "décollent " à aucun moment. Et ce n'est pas le jeu uniforme de Timothy Spall qui sauve la mise: promenant de long en large sa trogne de bouledogue et s'exprimant le plus souvent par des grognements porcins, il rend vite inintéressant le personnage qu'il incarne, si bien qu'on ne voit plus le lien entre l'homme et son œuvre.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2014
« Le Soleil, c’est Dieu » ont été les dernières paroles prononcées par le peintre William Turner. Ce précurseur de l’impressionnisme du XIXème vivait pour la lumière et la retranscrivait brillement sur ses toiles. Aujourd’hui, c’est Mike Leigh qui reproduit sur pellicule le portrait de cet artiste pas comme les autres.

Le cinéaste britannique conçoit son fil comme un tableau. La lumière qu’il incorpore donne à son œuvre des teintes chaudes et bienveillantes. Telle une toile impressionniste, Mr Turner se laisse découvrir par petites touches. Car en deux heures et trente minutes, le public a le temps d’appréhender tous les détails qui composent ce portrait. Plus le film progresse, plus nous arrivons à cerner ce personnage, plus complexe qu’il n’y paraît.

Prix d’interprétation au dernier Festival de Cannes, Timothy Spall est énorme (dans tous les sens du terme) dans son rôle de peintre ronchon. Poussant constamment des bruits de bête pour communiquer, cet homme est finalement aussi calme que la Tamise qu’il peint, sensible que le contact de son pinceau sur une fresque. La critique de l’establishment lui fait profondément de mal, et l’avenir quant à la photographie l’inquiète.

Mike Leigh est un réalisateur qui prend son temps pour filmer ses personnages, nous l’avions bien vu dans son précédent film Another Year. C’est ici la critique qu’on peut faire à Mr Turner : très beau, mais aussi très lent. Un brin trop classique, ce film en costume recèle néanmoins de séquences puissantes. Et comment enfin ne pas s’émerveiller devant de tels paysages, magnifiés par un art pictural qu’il était temps de retrouver au cinéma.
Christian Wacrenier
Christian Wacrenier

24 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2014
Quelques paysages sublimes à vous faire exclamer "Ô que c'est beau!"... Une tentative appliquée de trouver au cinéma un équivalent de l'émotion picturale... Des costumes d'époque... Des reconstitutions au cordeau... Un ennui à faire bailler les corneilles!
Mais surtout un sublime acteur qui réussit parfaitement à rendre insupportable cet éléphant-man grognon et méchant censé représenter le peintre. Parce que ce film est, en moins réussi, moins puissant, moins fort, Elephant-man! Comment sous l'apparence hideuse d'un "crapaud" vit un prince!
Ceux qui aiment Turner resteront sur leur faim, ceux qui ne sont pas fans de ses ciels brouillés, ne seront pas convertis. Les cinéphiles pour se consoler courront revoir le Van Gogh de Pialat!
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2014
Pour ma part j'ai adoré...le film est un portrait plein d'humour (que de clins d'?il,notamment autour des tableaux retouchés ou décortiqués par l'?il du maitre)......on suit les dernières années du génie , ses relations avec d'autres peintres, ses exhibitions, ses promenades dans des paysages bucoliques et grandioses...le regard est intimiste et pétillant, les teintes sont; croiraient on d'époque.....l'homme est amoureux, devient idiot devant l'amour ou plutôt devant une servante aux grands yeux éteints .....Le portrait devient caustique......Pérégrinations en tous lieux, costumes et décors admirablement justes, le portrait du peintre et à la hauteur du peintre......Calme et profondeur, un ton léger pour se moquer du génie, de soi même, voila un film à ne pas rater, d'ailleurs chose rarissime pour une séquence d'après midi dans ce cinéma, il y a avait bien une centaine de personnes à 14H....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 décembre 2014
Extraordinary film. Mike Leigh's masterpiece. Stupendous performance by Tim Spall. And the dialogue, apart from the grunts, is excellent "As I live and breathe!"
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2014
Même si le film est trop long et ennuyeux par moments, j'ai beaucoup aimé.
On suit les dernières années de la vie de ce peintre, c'est très intéressant.
C'est pas très marrant c'est certain mais c'est tout de même pertinent et intéressant.
Il y a des touches d'humour par-ci par-là très bien venues et appréciables.
J'avais lu dans des critiques presse que le personnage "grogne" souvent, c'est bien le cas.
Marc  Régis
Marc Régis

52 abonnés 244 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 décembre 2014
Totalement raté : mal filmé, mal joué... Une caricature de ce que c'est un peintre. Il vaut mieux aller voir Turner au musée.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2014
Les années passent et Mike Leigh devient de plus en plus ce qu'on appelle un "cinéaste officiel". Témoin ce biopic du grand peintre anglais William Turner, où l'académisme le dispute à la longueur - un comble pour un artiste considéré à son époque comme très avant-gardiste. Des images soignées mais rarement belles, tant elles sont poussiéreuses. Des trognes exagérément sinistres, une Angleterre victorienne de carton pâte dont toute vie semble absente... Timothy Spall surjoue constamment dans le genre "rustre génial" - pourquoi le prix d'interprétation à Cannes? ... Une tension dramatique proche de zéro... Mike Leigh a un directeur de la photo (Dick Pope) très compétent, qui enchaîne les plans de paysages anglais "à la manière de" Turner, mais le procédé finit par lasser. A quelques rares moments près (le thé chez Ruskin avec un joli numéro de Joshua McGuire, les moments d'intimité avec Mme Booth, figure rafraîchissante...), "Mr Turner" reste illustratif et peu intéressant. Sur un sujet similaire, essayez plutôt de voir "Rembrandt fecit 1669", le beau film de Jos Stelling: beaucoup plus ambitieux et passionnant!
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2024
Le plus beau et le plus original, dans ce film qui est l’un des moins bons de Mike Leigh, pourtant habitué à une certaine constance dans la qualité, c’est peut-être le générique du début, où des volutes de fumée laissent apparaître progressivement une toile de Turner, avec sa lumière diffuse et ses contours indécis. Au rayon des beautés plus « attendues », il y a la reconstitution historique, avec ses décors et ses costumes du XIXe siècle, très soignés, et bien sûr la reconstitution de scènes, marines ou autres, en référence aux œuvres du peintre. Le travail photographique du chef op’ Dick Pope est souvent très bon, à l’exception d’une ou deux prises de vue (notamment lors de la balade en barque) où l’image numérique paraît vraiment artificielle.
Mais le spectacle qui domine dans ce film, et qui le « mange », c’est celui d’un Timothy Spall grognant et grimaçant à n’en plus finir. Une prestation « hénaurme », peut-être conforme à la réalité d’un homme bestial et peu aimable, mais franchement lassante et d’autant plus dommageable qu’à force de polariser l’attention, elle nous « sort » souvent du film. On ne s’attendait pas forcément à découvrir un Turner à mi-chemin entre le moine Salvatore du Nom de la rose et le Chewbacca de Star Wars. Timothy Spall (Prix d’interprétation à Cannes !) est un grand acteur, c’est sûr, mais là il en fait quand même beaucoup, comme si Mike Leigh l’avait laissé en roue libre, répétant en boucle une même composition porcine…
Sur le fond, le réalisateur a nourri son propos d’éléments biographiques et artistiques, présentés de façon morcelée : quelques scènes de vie éparses, malheureusement d’un intérêt inégal. Le récit est long, très long, sans paraître pour autant consistant ou profond. Les failles du personnage central et globalement sa sensibilité enfouie sous une carapace grossière et répugnante ne sont qu’effleurées et se dissolvent plus ou moins entre deux anecdotes. On ne retrouve pas, hélas, l’acuité et l’intensité vibrante auxquelles Mike Leigh nous avait habitués dans ses films aux sujets contemporains. Par ailleurs, sa réalisation très lisse n’est guère en accord avec le relief du personnage, tout en aspérité et en brutalité. Cette distorsion entre le fond et la forme fait que le film peine à trouver son caractère. Quelques petits moments d’émotion (face à la souffrance bruyante de Turner en compagnie d’une prostituée ou face à la souffrance muette de sa servante) émergent tout juste de cette broderie digressive et plutôt fastidieuse, qui ne nous apprend finalement pas grand-chose sur l’art du peintre, le vrai sujet intéressant…
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 décembre 2014
L'affiche du film est à l'image de son contenu : belle lumière, une image travaillée et agréable à l'écran, mais un beau vide autour. L'image pâtissante de personnages qui se consument minutes après minutes. Le spectacle est quelque peu disgracieux. Ce n'est pas la narration grinçante de Mr.Leigh qui dérange, mais plutôt son empathie pour le cynisme, qui parfois rend absurde les scènes. Trop long et ennuyant, le film perd en raison dans la dernière heure.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 décembre 2014
Beau sujet, une autobiographie ou un biopic comme on dit dans le cinéma. pas étonnant le prix d'interprétation masculine à Cannes ça change des Tom Cruise et cie, c'est sûr, je n'ai pas appris grand chose sur l'art pictural de Turner, mais ça c'est dans un musée ou dans un livre, sauf qu'il voulait peindre les éléments déchaînés et la lumière dans la naviguation de révolution industrielle avec une vision fantasmagorique libérée des canons usuels. J'ai appris beaucoup sur l'atmosphère de l'époque, les influences de Turner, la photographie du film est superbe et calée sur les peintures. Historiquement, on y est, pari réussi. Un peu trop long, 30 mn de moins et le tour était joué. Un film à voir, vraiment, pour ceux qui aiment les peintres du 19ème.Et quel peintre!
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