Mr. Turner
Note moyenne
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145 critiques spectateurs

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WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2014
Le chef op Dick Pope recrée une lumière incroyable, fidèle à celle de Turner et à son goût pour la couleur et ses contrastes. Mike Leigh nous avait cependant habitués à un cinéma plus rugueux que ce film au final très académique, en dépit de ses qualités plastiques. (...) Les 2h30 passent très lentement, suscitant d'abord l'ennui puis l'impatience devant ce film qui tourne en rond.

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ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2014
La déception de la semaine. Ou du mois. Ou de l'année, p'tet bien, parce que je suis vraiment partie la fleur au fusil voir Mr Turner, m'attendant à 2 h 30 de bonheur!

C'est mon dieu (un de mes), ce Génie qui a inventé l'impressionnisme. Oui oui, je sais, les français pensent que ce sont eux, toujours fiérots grattant de leurs ergots de coq le terreau de leur exception culturelle! Mais naturellement, Turner a été beaucoup plus loin, tellement plus loin.....

Mike Leigh est un cinéaste fort estimable, qui a réussi dans des genres assez divers. Hélas, là, on a l'impression qu'il s'est trompé de film.... Certes, il y a une flopée de belles images. A commencer par celle du générique, cette ligne d'horizon où se détachent les ailes d'un moulin néerlandais et le peintre penché sur son carnet de croquis. A grands renforts de filtres, nous sommes gavés de ciels immenses, mauves ou tangos.... Les scènes de rue sont pittoresques à souhait. Ses acteurs? Pas des acteurs, mais des trognes! On est chez Jordaens! (léger anachronisme...

Sûr, le bonhomme est "intéressant". D'allure négligée, de manières rustaudes (il est vrai qu'il n'était pas né dans la soie, contrairement à Constable), de sexualité.... rustique. Après avoir laissé sa première compagne, mère de ses filles, on le voit honorer sa gouvernante (déjetée, boiteuse, scrofuleuse) avec l'élégance d'un porc; d'ailleurs, des bruits de groin forment la majeure partie de ses dialogues; puis se remettre en ménage avec un accorte veuve largement ménopausée, dont il prendra le nom et avec qui il finira sa vie. Tout cela n'est pas très ragoûtant, mais c'est évidemment pain béni pour un cinéaste.... On verrait bien Depardieu dans le rôle? Bon, c'est Timothy Small qui l'a eu, et en même temps le prix d'interprétation à Cannes -et vous ne trouvez pas qu'il charge un peu la barque? Vous vous souvenez du dolcinien simple d'esprit du Nom de la Rose? C'est à peu près cela..... Il aurait un Oscar, en plus, que cela ne m'étonnerait pas. C'est fait pour.

On le voit vivre avec son père, vieux garçon nursé par un papa poule, en adoration devant sa progéniture et dont il est le meilleur agent artistique. Puis devenir de plus en plus excentrique, bizarre.... Pour le folklore, tout cela est bel et bon, mais est ce vraiment cela qui nous intéresse?

Ce qui nous intéresse, c'est le peintre! Bon il y a d'amusantes descriptions de ces concours de peintures où toutes les toiles étaient collées les unes aux autres, où les peintres en concurrence s'épiaient et se débinaient, perfectionnant leurs œuvres après l'accrochage même en y rajoutant d'ultimes petites touches. Oui, mais ce qui nous intéresse, c'est le Génie! c'est ça qu'on attend. Qu'un nouveau Clouzot nous rejoue le mystère Turner.....

Le Génie? Il est aux abonnés absents. Sa rivalité avec l'autre grand, Constable? A peine effleurée. Alors, il sert à quoi, ce film?

A rien. Ceux que la peinture n'intéresse pas vont s'em.....; les passionnés de Turner seront amers. Finalement, je ne saurais le conseiller à personne, car pour le côté plaisant (l'atmosphère, la beauté des images....) un film d'une heure et demi aurait largement suffi!
bendelette
bendelette

34 abonnés 281 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 décembre 2014
intéressant,certes,on connait mieux les dernières années de la vie du grand peintre,pourquoi pas la vie entière?,l'atmosphère de l'académie,mais le film est lent.Les décors sont dignes d'une opérette d'antan,et le jeu de Turner trop forcé.Sans parler de cette domestique qui trimbale sa maladie de peau tout le long du film.Il y a de très belles "cartes postales",c'est vrai mais tout cela n'est pas suffisant pour en fair un chef-d'oeuvreJe ne comprends pas les critiques dithyrambiques de nombreux médias.Du marketing?
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2014
Un biopic de peintre célèbre de 2h30, même par le réalisateur de Secrets et Mensonges, peut sembler long sur le papier et donc pas spécialement avenant. Contre toute attente, voilà une splendeur devant laquelle je ne me suis pas ennuyé une seule minute. On est d'abord étonné par la beauté des images. Chaque scène, plus belles les unes que les autres, est un tableau en soi. Le travail sur la photo est exceptionnel. Au plus près des toiles du maître, elle donne une ambiance très particulière à cette minutieuse reconstitution historique. Il fallait, bien sûr, une mise en scène et un scénario à la hauteur de cette beauté pour nous tenir en haleine d'un bout à l'autre. Mike Leigh signe là une réussite sur toute la ligne. Un récit subtil où se côtoie l'artiste génial et l'homme peu recommandable. C'est émouvant, prenant, bouleversant, passionnant. Si Timothy Spall a raflé un prix d'interprétation bien mérité à Cannes cette année, il est absolument stupéfiant, le reste des acteurs est tout aussi méritant. Choisis et dirigés avec soin, ils sont tous habitués du réalisateur et tous formidables. Au final, on passe un moment délicieux, c'est aussi parfois très drôle, devant un film aussi réussi sur la forme que sur le fond. Mr Turner est une vraie splendeur.
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 décembre 2014
Il est paradoxal que ce soit un film complètement académique qui nous parle d'un peintre qui ne l'était vraiment pas. Là où on aurait pu espérer une Ariane Mnouchkine, on a droit au Musée Grévin. C'est le plus mauvais film de Mike Leigh. Comme le Mozart de Forman ricanait à longueur de film, ce Turner-là grogne façon porcherie. Rien ne nous est épargné de ces amours avec sa malheureuse bonne ou avec une patronne de Bed and Breakfast: passionnant. Curieusement, les efforts de Mike Leigh pour évoquer l'artiste et sa peinture évoquent plutôt Friedrich et le Bidermeier, en dehors de la reconstitution d'un tableau de Turner qui est assez bluffante. Le choix de l'acteur principal quasiment aussi vieux que son père dès le début rend la chronologie (escamotée) incompréhensible. Au total un film interminable et ennuyeux et complètement à côté de la plaque. Peu m'importe comment Turner baisait sa bonne!!!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 décembre 2014
Un lent massacre !
Les décors de ville, les costumes, son père, une servante, sa seconde femme : bien, attachants.
Le reste est un nauffrage : Thimothy Spall un ours qui grogne et cabotine, plus laid que nature.
Les images de ciel sont quelconques.
Pour qui a vu la splendeur des véritables tableaux de Turner, regarder ces reproductions médiocres est une épreuve. Pas une aquarelle, lui qui en a tant fait. Une musique atonale à grincer.
Deux heures trois quart.
Alors que ‘National Gallery » (quatre heures) quel régal !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 décembre 2014
Le début du XIXe siècle a été une période riche en évolutions technologiques, avec notamment le développement des machines à vapeur, la découverte de l'électricité, mais également la percée progressive de la photographie grâce aux daguerréotypes. Dans une Angleterre en pleine révolution industrielle, Joseph Mallord William "Bill" Turner est un peintre modeste dans son existence mais à la réputation déjà bien assise. Il vit à Londres avec son père et une servante.

Ce film est un pur biopic dont l'intrigue n'a guère de mystères si vous vous êtes déjà intéressé à l'existence de Mr Turner. On découvre un personnage assez taciturne et solitaire, qui aime partir dans la nature en quête de nouveaux paysages à découvrir et à peindre. Toutefois, son lieu de prédilection reste le port de Londres, car Mr Turner a un goût prononcé pour la représentation de paysages côtiers et maritimes. Étant un précurseur du mouvement impressionniste, qui a notamment fait, entre autres, le succès d'un certain Claude Monet, Bill Turner joue avant tout sur les lumières et les couleurs. Les reflets de l'eau, notamment lors des levers et couchers de soleil sont propices à l'expression de son style de peinture.

Pour en revenir au personnage, Bill Turner est un personnage très atypique. Il ne s'attache pas, que ce soit aux gens, hormis pour son père pour lequel il a une grande affection et avec lequel il a une forte complicité, qu'à son travail pour lequel il ne semble avoir une très grande estime. Toutefois, il ne souhaite pas non plus en faire de simples objets à vendre, et veut leur accorder une postérité pour qu'ils ne tombent pas dans l'oubli. Turner est surtout un peintre modeste, qui se contente d'exprimer son art et son style tel qu'il le souhaite, sans se soucier des conventions. En effet, on ne sent pas que son travail le passionne, pourtant c'est généralement l'occasion pour lui de s'isoler et de se plonger dans ses pensées. Tout au long du film, on cherche un réel moment de sympathie, mais on sent que Mr Turner est un personnage relativement fermé sur lui-même. A quelques occasions, et au fil de certaines rencontres, il parviendra tout de même à s'ouvrir aux autres.

La réussite de ce film dépend notamment de deux éléments. Le premier, c'est Timothy Spall. Connu du grand public pour son interprétation du rôle ingrat de Peter Pettigrow, alias Queudver, dans la saga Harry Potter, le voici dans un rôle qui lui sied à merveille. Spall est vraiment habité par ce personnage historique, et on a vraiment l'impression d'être plongés dans la vraie histoire de Turner. Le second élément, c'est la photographie et l'ambiance générale du film. On nous envoie découvrir de superbes paysages, notamment dès la première scène, avec des couleurs et des jeux de lumière saisissants, à l'image des tableaux du peintre. Les personnages sont authentiques, et le voir en VO permet d'encore plus apprécier cette ambiance british londonienne.

Le tout propose un biopic généralement dramatique, nous faisant découvrir l'existence de Mr Turner, peintre énigmatique, travailleur mais pourtant d'apparence assez détaché, et qui vit sans se poser de questions. Un voyage intéressant dans la vie d'un peintre à l'aube d'un nouveau mouvement artistique, dans un monde en pleine révolution technologique, et où la peinture, encore dominante, faisait ses premières rencontres avec la toute jeune photographie.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 décembre 2014
Un film intéressant mais qui manque un peu de rythme. Thimoty Spall est excellent dans le rôle. Le réalisateur montre bien l'approche contemplative du peintre envers la nature et sa frénésie pour la représenter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 décembre 2014
;-

Turner l'insaisissable ! Au physique de "gargouille", qui grogne plus qu'il ne parle, souvent rustre dans son comportement, il a pourtant une hypersensibilité qui lui permet de capter la richesse émotionnelle des éléments naturels. Son talent, reconnu de son vivant, est de savoir les coucher sur la toile comme personne.
Au delà de l'aspect biographique, le film nous gratifie d'images sublimes, dignes des œuvres de Mister Turner, de costumes d'époque et des décors très soignés, et nous fait vivre avec finesse les relations sociales de l'aristocratie anglaise du XIXème siècle, sans oublier les rapports d'intimité de l'artiste avec les femmes tout aussi multiples. Alors ne Turner pas autour du pot, faites vous une bonne toile !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 15 décembre 2014
Mr. Turner est un bon film britannique (un peu trop long) écrit et réalisé par Mike Leigh, qui retrace les 25 dernières années de la vie du peintre britannique Joseph Mallord William Turner (1775-1851) un homme bourru et grossier (ce qui me rend le personnage pas très sympathique) interprété par l'acteur (fétiche du cinéaste) Timothy Spall (très bien, mais sans plus, alors qu'il a reçu le Prix d'interprétation masculine au festival de Cannes 2014 ???, les autres acteur devaient être visiblement pas très bon)... Mike Leigh réalise un film beaucoup trop long (au moins 45 minutes de trop) pour pouvoir (m') être totalement intéressant (dommage car par moment le film est magnifique) superbement photographié par Dick Pope (les images ressemblent a une très belle galerie de tableau du peintre).. ce qui donne un film (malheureusement) trop long pour être intéressant, mais esthétiquement irréprochable...
schemaman
schemaman

24 abonnés 289 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2014
Film pénible à regarder : les râles incessants de M Turner, gros, adipeux, libidineux, s'exprimant par grognements l'essentiel du temps ou un parlé inarticulé incompréhensible. Son attitude constamment déplaisante envers les uns et les autres, capricieuse, rustre, provocatrice et sans empathie rendent le film extrêmement lourd sans qu'on sache où le réalisateur veut en venir (pas de fil vraiment conducteur à l'histoire). Seule la beauté des images, décors et costumes me font donner 3 étoiles à ce film dont on ne retire ni une connaissance de l’œuvre de Turner ni une conclusion sur le génie ou l'art de la peinture.
Marie F
Marie F

4 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 décembre 2014
Terriblement long....Les tableaux sont plus intéressants que la vie du personnage!
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 décembre 2014
Bien plus qu’une biographie académique d’un peintre de renom, c’est la reproduction à l’écran de son travail qui est le véritable vecteur artistique de ce nouveau film de Mike Leigh. La façon dont J.M.W. Turner a révolutionné l’art pictural, en manipulant les effets de lumière de ses toiles, est indiscutablement un exemple à suivre, et donc un défi à recréer, pour tout chef opérateur chevronné. C’est Dick Pope qui s’y colle et qui réussit avec brio à nos plonger dans l’ambiance impressionniste et les couleurs chaudes qui caractérisait l’œuvre de Turner. Mais au-delà de sa réussite esthétique incontournable et son hommage stylistique remarquable, le long-métrage avait également pour vocation de nous faire tenir deux heures et demie devant la reconstitution des dernières années de la vie d’un homme loin d’être attachant. C’est là que le talent de Timothy Spall se met en place et réussit à rendre touchant cet individu solitaire et complexe. Jouant pleinement de son physique imposant (dès les premières minutes, Turner est assimilé, via un montage subtil, à une tête de cochon), l’acteur britannique, jusque-là abonné aux rôles secondaires, fait du peintre un être pathétique pour lequel on en vient à éprouver autant de pitié que de respect. Avec une palette de jeu porcine, faite de borborygmes, de ronflements et de grimaces, il nous fait aisément partager les peines de son personnage devant les drames que sont la mort de son père ou, dans une moindre mesure, les moqueries de ses contemporains. Malgré ses longueurs scénaristiques déplorables, cette incursion dans le quotidien d’un célèbre marginal, doublée d’une profonde réflexion sur les affres de la création artistique, profite d’une direction artistique d’une splendeur inoubliable.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 décembre 2014
Esthétiquement, le film est irréprochable à tout niveau (visuellement, le jeu des acteurs dont celui de Timothy S qui est excellent). Mais les 2h30 sont relativement long et l'on trouve parfois le temps long faute d'un peu plus de rythme. Pour le coté biopic, on est assez loin des biopics de base. Ou il y a un coté historique qui est livré par une reconstitution à la fois sensible, déroutante par certains moments. Bouleversant en quelques sortes. Donc oui c'est relativement beau mais la reflexion qui en découle ; elle est plutôt triste (sur le personnage qui est Mike Leigh). Donc oui, effectivement on peut trouver le temps long (et cela sera le cas pour pas mal de personnes). MAis il y a un je ne sais quoi qui rend l'ensemble admirable, beau... Et qui remettrait presque en cause le fait que l'on a à faire face à un biopic. Une belle retranscrition ou il aurait sans doute fallut retirer plus d'une trentaine de minute. Qui ne m'a pas convaincu, mais qui en même temps. JE ne regrette pas de l'avoir vu pour sa beauté photographique et la prestation extraordinaire de Timothy S. MAis pour le reste, heureusement que je n'ais pas eu à payer ma place ; car cela m'aurait mis un peu à cran (en plus d'avoir plus ou moins perdu 2h30^^ Que l'on perd sans vraiment les perdre). Après certains trouveront surement plaisir à visionner ce biopic qui change des biopics habituels.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2014
Ne parlez pas à Mike Leigh de biopic concernant son Mr. Turner. D'une part, il abhorre le terme (comment raconter une existence complète au cinéma ? Mission impossible) ; d'autre part, son film ne s'attache qu'aux dernières années du peintre, le plus grand que l'Angleterre ait connu, n'en déplaise à son ennemi Constable et aux artistes à la mode à l'époque où son étoile pâlissait et qui ne sont plus rien aujourd'hui. Mr. Turner est la vision d'un artiste par un cinéaste, dans lequel il se reconnait grandement (L'autoportrait de Leigh n'est pas loin), un tableau qui ne cherche pas à trouver la vérité (laquelle ?) mais à cerner au plus près un personnage complexe, rustre et fruste par bien des côtés, antisocial même, qui s'exprime volontiers par grognements pour mieux cacher une sensibilité profonde quoique ses manières, y compris envers les deux femmes qui l'aiment, ne soient pas de la plus grande élégance. Mr. Turner est un film tout en nuances impressionnistes et certains lui reprocheront sans doute son peu d'enjeu dramatique mais l'intérêt est ailleurs, quand l'artiste prend conscience que le monde change diablement (photographie, chemin de fer) et qu'il en vient à épurer en même temps son oeuvre, au grand dam de ses contemporains, jusqu'à la quasi abstraction, en visionnaire de son art. Timothy Spall incarne Turner avec un talent prodigieux. Il donne une âme à ce film lequel, par certains aspects, peut paraître ingrat mais qui se révèle en définitive absolument magnifique.
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