Je vois ce film comme l’étoffe des héros côté bureau. L’´histoire que le film raconte est très intéressante, mais personnellement c’est trop positif pour moi. Le seul personnage un tantinet mauvais étant celui de Bill Parsons et encore c’est presque gentillet et au final cela n’arrive pas à rendre réellement hommage à la volonté dont ont dû faire preuve les trois héroïnes du film. Autre grief le film aurait finalement peut être gagné à ce concentrer sur son personnage principal car les autres paraissent finalement assez vite accessoire. En revanche, la musique est géniale et arrive à compenser une mise en scène assez plate qui se repose trop sur son sujet « histoire vraie ». Même si ce n’est pas mon style de film je n’ai pas passé un mauvais moment loin de la.
La Question raciale étant redevenue un de leurs thèmes de prédilection (et 4 ans de Trump ne risquent pas d’inverser la tendance ! ), les “Films-Hollywoodiens-qui-Traquent-les-Récompenses� persistent à avoir ceci de particulier qu’ils sont conçus, dans leurs moindres détails, pour émouvoir, indigner et édifier, qu’il s’agisse d’un jury de professionnels ou des spectateurs lambda, tout pareil. On sait donc très bien qu’on se fait avoir et manipuler, et même à quel moment on se fait avoir et manipuler : le tout est simplement de déterminer si on est d’accord pour se faire avoir et manipuler...mais j’ai la chance de vouloir regarder des films sérieux justement pour éprouver ce brelan d’émotions, tout comme je regarde des comédies pour me marrer et des films d’horreur pour flipper (mais là, ça marche beaucoup moins bien). Bref, ‘Les figures de l’ombre� renoue avec le contexte du mémorable et acclamé ‘La couleur des sentiments’, à savoir l’Amérique ségrégationniste des années 60; mais le procédé qui y a cours s’avère sensiblement différent. Certes, il s’agit toujours d’exposer comment, alors que la ségrégation est encore vivace à quelques années seulement de sa suppression dans la Loi, des femmes noires vont acquérir au forceps la visibilité à laquelle elles aspirent et qu’elles méritent...mais Theodore Melfi opte pour une approche moins dramatique, et même un peu plus légère que dans le commun des oeuvres du même genre. Katherine Johnson, Dorothy Vaughan et Mary Jackson sont trois brillantes mathématiciennes de la NASA mais, en raison de leur couleur de peau, elles sont reléguées à des tâches subalternes ou empêchées d’acquérir à l’université les diplômes qui leur font défaut. Contrairement aux servantes de ‘La couleur des sentiments’ qui allaient forcer le changement en témoignant de leur quotidien injuste dans la presse, les trois mathématiciennes vont simplement utiliser le cours des événements à leur avantage : alors que la NASA peine à rattraper l’avance prise par les Soviétiques, elles sauront se rendre indispensables jusqu’à que l’évidence, à savoir que l’agence spatiale ne peut se passer d’aucun des talents disponibles, s’impose à tous. Le réalisateur explore aussi en surface la vie privée de ces femmes, afin de ne pas les essentialiser dans leur rôle de combattantes pour l’égalité même si là aussi, on passe par toutes les étapes traditionnellement prisées par le cinéma américain. Plus intéressants sont les personnages de Kirsten Dunst et Kevin Costner : ni affreux ségrégationnistes convaincus ni progressistes généreux, ils font partie de la masse silencieuse qui s’accommode passivement du système - “s’en fiche complètement� serait une définition plus exacte -, et leur revirement tiendra simplement à la prise de conscience des intérêts qu’ils partagent en commun avec leur personnel de couleur. Très à l’aise dans son rôle de piqûre de rappel d’une Amérique d’autrefois qui réservait son rêve seulement à quelques uns, la seule chose qu’on pourrait finalement reprocher à ces ‘Figures de l’ombre’ est de n’être, dans le créneau des films traitant de la Question raciale aux Etats-unis, pas vraiment plus marquant qu’un autre.
Le film dépeint une période difficile dans l'histoire américaine entre 1961-1962, des années des fortes ségrégations raciales aux États-Unis. Le film cherche à parler de la trajectoire de trois femmes noires qui ont surmonté les préjugés raciaux et de genre en travaillant dans des positions de grandes déterminations et de talent à la NASA. Les personnages Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughn possédaient une capacité de calcul exceptionnel et excellaient à la NASA avant l'avènement de l'informatique, leur travail était donc d'une importance capitale pour les progrès scientifiques et technologiques.Une scène très importante est lorsque le personnage de Dorothy cherche un juge dans un tribunal blanc pour demander un permis d'études dans une université exclusivement blanche. À cette fin, elle parle de l'avancement historique que cette permission apportera au juge et à la communauté noire, étant la première femme noire dans le cours de l'ingénierie spatiale. La critique de ce film porte sur l'exaltation du Noir naissant, mais à mon avis c'est un sujet intemporel parce que cette dispute raciale est toujours présente aujourd'hui. Je recommande ce film comme une valve de propulseur de motivation à travers l'effort pour atteindre les objectifs et les rêves.
Une très bonne surprise que ce film, relatant une partie de méconnue de l'histoire de la conquête spatiale.
Là ou il aurait été aisé de tomber dans le patos, notamment en ce qui concerne les droits civiques des protagonistes, nous avons une histoire interessate et des plus émouvante ou les personnages sont tous les attachants les uns que les autres, interprétés par un casting 3 étoiles !
Un très très bon moment de cinéma a ne surtout pas manquer donc.
Voilà un film tiré d’une histoire vraie qui mérite d’être vu, parce qu'en plus de faire passer un très bon moment de cinéma, il permet de faire effet mémoire sur le ségrégationnisme, les inégalités hommes-femmes, la guerre froide, la course aux étoiles, l’arrivée de l’informatique et des super ordinateurs…Bref autant de thèmes qui sont encore d’actualité aujourd’hui.
Tout d’abord, je tiens à souligner la qualité du casting, notamment nos trois héroïnes, fantastiques et pleine d’humour, de bonne humeur et d’énergie,aussi intelligentes qu’obstinées. Kévin Costner fait plaisir à voir. Bref du tout bon…
Le scénario, quant à lui, est prenant et nous emmène, en pleine guerre froide à la conquête de l’espace par les USA , en y mêlant les sciences avec les Mathématiques. Tout ça m’a fait penser à un joli mélange entre “L’étoffe des héros� et “Imitation Game�.
Au final, un film instructif, au casting irréprochable et au scénario soigné. La mise en scène, bien que classique, est efficace.On en ressort impressionné par l’acharnement et le génie de ces femmes qui se sont battues pour réussir en dépit de leur condition. Bref un film qui m’a presque transporté jusqu’à la lune ;
surpris par l´intensité de l´histoire , au delá de la couleur et du sexe ,on ne peut qu´admirer la perseverance et le genie de ces 3 femmes ,un film au ton juste ,une histoire vrai ,la segregation dans les etats du sud á cette epoque et cette formidable intelligence qui a balayé les prejugés
Une note maxi. sans hésitation pour ce film que je découvre assez tardivement. D'abord pour le sujet. Il est remarquable de noter que l'histoire est portée à la connaissance du monde quand les protagonistes sont probablement décédés, notamment les "sommités" dont le nom a été apposé sur les calculs qui ne leur appartenaient pas, alors que celui de Catherine Goble-Jonhson n'avait pas le droit d'être cité sur son propre travail (sans parler de la différence de rémunération). Et on redécouvre ici que l'intelligence ne suffit pas pour débusquer les a-priori absurdes de certaines conventions sociales, nos mesquineries quotidiennes. Ces trois femmes sont des modèles d'humanisme non seulement parce qu'elles sont intelligentes, mais parce qu'elles sont aussi lucides, modestes et courageuses et qu'elles ont du coeur. Les faits remontent au début des années 1960 (comme "la couleur des sentiments") et c'est déroutant de voir la discrimination et la ségrégation encore si actives ! Mais sans illusion : même si ça pourrait sembler moins flagrant, le "racisme" sous toutes ses formes est bel et bien en expansion dans notre monde actuel... Pour revenir au film, les acteurs sont parfaits ! On ne voit pas le temps passer. Excellent pour la peinture sociale. Et jubilatoire pour l'histoire véridique : quelle belle leçon ! Et une surprise : j'ai eu l'occasion d'écouter la traduction française du DVD (celle que l'on entend sur les extraits en VF disponibles sur ce site). Puis un ami m'a fait découvrir la traduction en français du Blue-Ray : elle est plus claire pour la traduction des données mathématiques, mais bien moins percutante pour les dialogues des différents protagonistes. Sans hésitation c'est la traduction dvd qui est la meilleure.
Des émotions, une belle histoire dans la grande Histoire, des femmes remarquables et des actrices au niveau, le tout dans un contexte de discrimation sexiste et de ségrégation raciale qui permet de mesurer la difficulté de ces femmes pour percer dans ce milieu d’excellence composé en grande majorité d’hommes blancs. Superbe !
Le sujet est tout à fait intéressant et c'est incroyable comme de nos jours la ségrégation raciale décrite ici nous semble bien plus lointaine. Il y a cependant trop de traits forcés pour qu'on ne se sente pas pris en otage par tout cela. Avec plus de subtilité, cela passerait au moins aussi bien.
Inspiré d'une histoire vraie, et c'est ce qui lui donne tout son âme à ce super film ! Le contexte historique de la ségrégation raciale est magistralement traité même si on échappe pas à la sempiternelle ritournelle patriotique. Un bémol, le scenario est un peu redondant avec un système d'exploit répétitif mis au pinacle en toute fin de film.
c'est l'histoire des ingénieurs et des opérateurs de machines à travailler à la NASA. Et particulièrement l'histoire de 3 femmes. J'apprécie le film et le casting est exceptionnel. ç'est un film de motivation. Je recommande à toute les personnes de voir ce film.
Un film nommé dans la catégorie "Meilleur film" à la 89e cérémonie des Oscars! Cette histoire inspirée de faits réels, que je ne connaissais absolument pas, est captivante. Je suis content d'avoir vu "Les Figures de l'ombre" ne-serait que parce que maintenant j'en suis informé. On suit donc des femmes scientifiques afro-américaines qui ont permis aux Etats-Unis de se retrouver en première position dans la conquête spatiale. Le film est assez fort et très intéressant en soulevant différentes thématiques comme l'inégalité et la ségrégation. J'ai trouvé le casting impeccable. Les acteurs sont tous incroyablement bons. Le fameux trio de femmes est bien mis en avant en tant que protagonistes du film. C'est d'ailleurs cool que ce biopic met en valeur des personnages féminins, ça change. Les actrices incarnent très intelligemment des personnages attachants, dynamiques et touchants, que l'on a envie de voir réussir et d'aller au bout de leurs espérances. Ce sont assurément des rôles qui vont marquer leurs carrières. Pour le premier rôle masculin, Kevin Costner est juste fait pour ce genre de personnage où il joue ici le directeur du Space Task Group, un groupe de travail rassemblant des ingénieurs de la NASA. J'ai également eu la très belle surprise de revoir Kristen Dunst que je n'avais pas eu le plaisir de revoir depuis son rôle, marquant pour moi, de Mary Jane (pour l'anecdote, c'est assez amusant de savoir que la jolie américaine ainsi que Octavia Spencer, qui ont une relation prononcée dans "Hidden Figures", jouent toutes les deux dans "Spider-Man" premier du nom). Pour finir sur ce casting 5 étoiles, c'est une trop bonne idée que Jim Parsons (alias le célèbre Sheldon de "The Big Bang Theory") soit de la partie, bien qu'il interprète ici quelqu'un de bien sérieux, que l'on pourrait même déterminer de plutôt "méchant" dans le film. De plus, l'époque est parfaitement bien retransmise à l'écran. A tous les points de vue, on comprend qu'on est dans les années 1960 du début à la fin. Il y a une petite touche d'humour bien gérée qui fait plaisir en apportant un peu de légereté à l’ensemble. J'ai aussi trouvé cool qu'il n'y a pas besoin d'être un grand mathématicien pour suivre et comprendre le film qui a alors su trouver un bon équilibre. Pendant le visionnage, j'ai trouvé que la bande son était remarquablement sympathique et entraînante, ce que je comprend désormais puisque je viens de voir que le compositeur n'est autre que Hans Zimmer (qui va de pair avec Pharell Williams). Sans surprise avec les films caractérisés de films à Oscars, la fin de "Les Figures de l'ombre" est très belle et le spectateur termine le film avec un bon sentiment. Néanmoins, je n'ai pas été à fond dans le film, du fait de certaines longueurs, comme souvent avec les films de ce genre (il y a des similitudes avec "Lion" ou encore "La La Land" à ce niveau là pour ma part par exemple). Je ne reverrai probablement pas le long métrage une deuxième fois même si je reste satisfait de l'avoir vu et que je n'ai pas eu l'impression de perdre mon temps pendant le visionnage. Du beau cinéma!