Gemma Bovery
Note moyenne
3,3
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357 critiques spectateurs

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8 critiques
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Dom Domi
Dom Domi

54 abonnés 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2014
C film manque de crédibilité dans le scénario. Faut dire que la tache n'était pas facile: transcrire un livre de Flaubert et son histoire à l'époque du téléphone portable et d'internet. La réussite n'est pas au rendez-vous. Dommage...
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 septembre 2014
Arterton / Luchini revisitant Flaubert. Sur le papier Gemma Bovery promet de belles choses mais le scénario s'égare et les étincelles ressemblent plus à des pétards mouillés. L'écrivain se retourne dans sa tombe.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 septembre 2014
Fabrice Luchini n'est jamais aussi bon que dans ce genre de rôle, ici en tant que petit parisien bobo qui revient au source en Normandie. Il joue parfaitement le narrateur et le charme de la magnifique Gemma Arterton fait le reste ! Cette histoire est très sympathique à suivre. Dommage que la fin ne soit pas à la hauteur du reste du film, à mon humble avis.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2014
Un film à la fois léger et sombre, drôle et triste, centré sur la vie amoureuse de son héroïne principale (la ravissante et talentueuse Gemma Arterton, de retour dans une adaptation d'une BD de Posy Simmonds - à qui l'on doit également Tamara Drewe dans lequel elle tenait le rôle principal), vu en partie à travers les yeux de son voisin, Fabrice Luchini passionné et tout en retenu. C'est une petite histoire comme tant d'autres donc, celle d'une femme qui n'est pas sure de ses sentiments et hésite, mais c'est fait avec beaucoup de délicatesse et ce qu'il faut d'humour pour qu'on s'attache aux personnages (même si ils manquent franchement d'un peu d'épaisseur), et la construction même du récit fait qu'on ne s'ennuie pas et qu'on a envie de savoir comment tout cela finira. Rien de révolutionnaire, mais un scénario plus malin qu'il n'y parait, pour un petit film très agréable au final.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2014
Adaptation du roman graphique homonyme de l'anglaise Posy Simmonds, "Gemma Bovery" va rester pour moi une œuvre atypique : un film dont j'ai aimé le premier quart d'heure (pendant un moment, je me suis mis à penser qu'Anne fontaine avait du talent !), dont j'ai trouvé excellentes les 10 dernières minutes et ... qui m'a profondément ennuyé le reste du temps ! Et encore, heureusement qu'il y a Luchini pour sortir de temps en temps le spectateur de sa somnolence. Sinon, il y a aussi la plantureuse Gemma Arterton, qu'on avait découverte dans "Tamara Drewe", une autre adaptation d'une œuvre de Posy Simmonds.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2014
Meme si le charme de Gemma Arterton emporte tout sur son passage et réussi la performance de
rendre muet d'admiration Fabrice Lucchini , l'ensemble est bien terne et emprunté ; une petite déception .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2014
un chef d'oeuvre ! Faire mieux sur Madame Bovary me paraît impossible, on y retrouve presque tout, c'est très riche et très justement mis en scène, pourtant je déteste, à priori, les films inspirés de tels chef d'oeuvre de notre littérature, mais, ici, aucune faille ! Même au niveau de l'interprétation qui est parfaite (certes grandement portée par Luchini!)
Avoine M.
Avoine M.

70 abonnés 295 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2014
Un Fabrice Luchini sobre, une Gemma Arterton qui irradie l'écran à chaque apparition ( les fans de Claude Nougaro vérifieront au passage la puissance d'évocation érotique qu'ont " Les Mains d'une femme dans la farine " ), une atmosphère de petite bourgeoisie de province si chère à l'ami Chabrol et une dernière partie à la limite du thriller ( qui amène le spectateur à s'interroger puis, très finement, à donner raison à ses supputations ). Tout ceci - et en l'absence de l'avis de Gustave Flaubert, excusé - donne une belle réussite du cinéma français.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2014
J"ai adoré ce film plein d'espoir , je le reverrai plus tard avec grand plaisir , je le recommande donc chaudement même si vous n'avais pas lu comme moi le livre "Madame Bovary" de Flaubert .

Que du bonheur ! un grand bravo
Céline C.
Céline C.

13 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2014
Film tendre et romantique
Un Luchini bien plus en retenu que d'habitude et c'est bien aussi!!!!.....lol
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2014
Anne Fontaine nous offre là un film malicieux et délicieux...avec pour donner la réplique à un Luchini impeccable, la divine Gemma Arterton. Luchini ne fait pas trop du Luchini, tout est dans le regard, ou plutôt les regards, entre tendresse et folie...Gemma Arteton promène sa silhouette vaporeuse et sensuelle, cheveux et robes au vent...Luchini excelle dans ce rôle de meneur de jeu, un peu comme dans la Maison d'à Coté que j'avais aussi beaucoup aimé...Il se prend pour Flaubert...La Normandie y est verte et belle, les intérieurs charmants...le tout superbement photographié par Christophe Beaucarne..Tout cela me donne envie de relire Madame Bovary
_domimi_
_domimi_

11 abonnés 386 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2014
En 1995 les gamins du monde entier découvraient Vegeto, fusion super héroïque de Son Goku et Vegeta permise grâce aux fameuses potalas. En 2014 les cinéphiles (du monde entier ?) découvrent Gemma Bovery, fusion "cinégropho-littéraire" entre Madame Bovary et Tamara Drewe emmenée (de nouveau) par une Gemma moins pyromane et plus mélancolique et un Luchini plutôt en forme.
Anne Fontaine ne réussit malheureusement/sciemment (chacun son point de vue) que trop bien à retranscrire l'ambiance du livre dont elle tire la substantifique moelle de son film : on est toujours à la limite de l'ennui sans pour autant lâcher le morceau ; un trait d'esprit de Fabulous Fab ou la révélation d'une courbe gracile de la miss nous maintenant doucement sous perfusion.
Quitte à jongler entre les deux, on aurait apprécié un peu moins de Gustave et un peu plus de Tamara. Conclusion : sympathique sans plus.
TiAngelique
TiAngelique

9 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2014
c'est bien un film à la française : mou, longué et sympathique malgré tout
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 janvier 2015
bof, bof, bof....
Non, même si on aime Fabrice luchini,en boulanger même si on n'y crois pas...
j'ai trouvé ce film insipide et long malgré la plastique parfaite de Gémma Arterton quelques sourires mais pas plus .
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 septembre 2014
En 1954, François Truffaut dénonçait à travers son article « Une certaine tendance du cinéma français », une catégorie de films labélisés « Qualité française ». Il s’agissait d’œuvres académiques tournées en studio, très scénarisées et sans grande inventivité filmique. Soixante ans après, on pourrait reprendre cette appellation en l’adaptant à l’air du temps, et dont « Gemma Bovery » est l’un des plus beaux fleurons. Car depuis une bonne décennie, s’enchaînent des sorties cinématographiques de films tous calibrés à l’identique (pitch simpliste de comédie agrémenté de drame(s), états d’âmes petits bourgeois, casting bétonné (souvent les mêmes acteurs) et peu inspiré, mise en scène plan plan et linéaire, décors naturels passe partout). On pense aux récents « On a failli être amies » et « La liste de mes envies » ou encore à « Le grand méchant loup », « Amitiés sincères »… en 2013. La cible (au niveau du public) est aisée à cerner, il suffit de regarder la composition des salles : public familial et plus de 50 ans). Films réputés, par excellence, pour être diffusés un dimanche soir, à l’heure de forte écoute, sur l’une ou l’autre des grandes chaînes de TV. On se dit toutefois, malgré le piètre niveau de cette production, qu’au moins elle dit être rentable. Hors en se penchant sur les recettes d’exploitation en salle des quatre exemples cités, on se rend compte qu’excepté « Amitiés sincères », les autres films ne couvrent pas le coût du budget (68% pour « On a failli être amies », 52% pour « La liste de mes envies », 33% pour « Le grand méchant loup »). On se dit alors, que si le public « cinéma » ne suit pas, peut-on encore qualifier ces productions de films ? Ou ne sont-ce que des produits marketing qui entre droits télévisuels, VOD et autre merchandising trouvent une rentabilité qui dépasse le seul cadre du plaisir du spectateur ? Pour en revenir à « Gemma Bovery » (il faut bien en parler un peu !), séance de 20h en première semaine un dimanche, la salle était vide ! Logique, car si le pitch était intéressant (bande-annonce trompeuse notamment) il est au final très mal exploité voir improbable de bout en bout. En ce sens, Anne Fontaine vient contrarier Flaubert qui nous disait, « le mot ne manque jamais quand on possède l’idée ». Quant aux acteurs, ils restent au minimum de leurs capacités (Luchini hébété et totalement en retrait, Gemma Aterton filmée en unique objet de sensualité, Elsa Zylberstein ridicule en grande bourgeoise parvenue…). Quant à la mise en scène, elle ne dépasse guère son cadre et ne décolle pas, bien au contraire. Elle s’enlise sur la base de ce scénario totalement dénué de sens, pire, jamais drôle… Restent quelques beaux plans (le travail du pain), le plaisir de retrouver l’incroyable Edith Scob (A quand un nouveau vrai grand rôle ???), et l’inénarrable décor de la Normandie, bien mal desservie ici.
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