Note moyenne
1,7
14 titres de presse
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Le Dauphiné Libéré
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Télérama
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L'Express
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La Voix du Nord
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Dauphiné Libéré
Un deuxième film, après le très prometteur “Louise Wimmer”, tout de sensibilité poétique, de force intérieure et d’un clair-obscur accordé à l’âme de ses personnages.
Télérama
Le style contemplatif extrême du réalisateur a au moins un avantage : nous laisser le temps d'admirer le travail subtil sur la lumière (signée Thomas Letellier) et la richesse de la composition picturale. Mais à force de faire durer les plans — et ils durent ! —, l'émotion se transforme en agacement.
L'Express
Beaucoup de mystère et de piano pour une belle histoire manquée.
La Voix du Nord
Il est des films qu’on aurait tant aimé aimer et dont on déplore qu’ils souffrent d’erreurs de casting, de scories, de maladresses. Il en est ainsi du nouvel et très appliqué opus que signe le réalisateur de "Louise Wimmer" grâce auquel, un beau jour de janvier 2012, la comédienne Corinne Masiero sortit enfin de l’ombre.
Le Parisien
Dans "La Consolation", les personnages parlent à peine. Ils font la vaisselle, ferment les rideaux... Il y a bien un moment d'émotion dans ce long-métrage joliment réalisé mais, à la fin, on a presque envie de se jeter sur un bon "Fast and Furious". Pour se consoler.
Les Fiches du Cinéma
Cet essai contemplatif sur le deuil est plombé par le jeu emprunté de l’acteur principal et des lourdeurs scénaristiques.
Libération
Passé un début léché et assez audacieux, le nouveau film de Cyril Mennegun s’égare dans sa quête de sublime entre chichis et pathos.
Cahiers du Cinéma
Cette forme endolorie, ou plutôt ce dolorisme formel, n’est en fin de compte qu’une volonté de bien faire ; elle ne porte, sur son dos courbé, aucune émotion.
Critikat.com
Aux côtés de tant d’emphase et de gravité autoproclamée, l’émotion semble bannie, comme si elle était, pour le cinéaste, synonyme de vulgarité.
L'Obs
Cyril Mennegun a voulu prendre le contre-pied de "Louise Wimmer", sa première fiction, un cri de colère contre la précarité. Mais ce film sur le deuil est d’un ennui mortel. Une "Chambre terne".
Le Figaro
En 2012, le réalisateur nous avait emballés avec Louise Wimmer, incarnée par la même Corinne Masiero. Cette fois, c'est un sentiment de désolation qui nous envahit. Que croit-il dire avec cette histoire de deuil filmée avec une prétention qui n'a d'égale que l'ennui qu'elle suscite.
Le Monde
Le réalisateur de "Louise Wimmer", prenant le contre-pied de son précédent succès, signe un film intime et musical, sans convaincre.
Les Inrockuptibles
Cyril Mennegun avait pour son premier film ("Louise Wimmer") réussi une combinaison de vivacité, de langage des corps et d’évitement de la sinistrose (…) que ce second opus vient complètement réfuter, rigide, pris au piège de l’auto-apitoiement, étrangement attiré par les atours les plus plombants du tragique.
Studio Ciné Live
La mise en scène épurée à l'extrême donne l'impression d'une coquille vide. Elle éloigne de toute émotion, voire sombre dans la caricature à force de symboles épais. On songe, hélas, moins à Bergman qu'à... un vieux sketch des Inconnus.