Sils Maria
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Francois H
Francois H

21 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2015
De l'étroite coulisse d'un train, à la transparence d'une scène de théâtre, Sils Maria brosse un portrait élégiaque de l'actrice contemporaine, de ses humeurs fugaces à son obstination sourde, de ses vanités à la dévotion à son art. Tant obsédé par la quête des cimes, du beau et de l'intemporel, qu'hanté par l'angoisse du temps qui absorbe insensiblement ses acteurs et ses esthètes (symbolisé ici par la vénéneuse majesté du Maloja Snake), rien d'étonnant à ce qu'Olivier Assayas ait pris pour scène de ce drame en trois actes, Sils Maria, petite bourgade suisse enfoncée dans le sillon d'une vallée montagneuse encore habitée par la glorieuse et austère mémoire de Proust et Nietzsche.

Sils Maria raconte l'histoire d'une actrice célèbre, Maria Enders (Juliette Binoche) accompagnée de son assistante, Valentine (Kristen Stewart). Confronté à la mort du dramaturge à qui elle doit sa célébrité, Maria se voit proposer de rejouer la pièce dans laquelle elle incarnait autrefois Sigrid, jeune femme libre et toxique portée par l'élan individualiste d'une jeunesse arrogante, mais cette fois dans le rôle d'Helena, femme d'affaire d'une quarantaine d'années à la vie morne et déclinante dont l'amour aveugle pour Sigrid la conduira à sa propre destruction. Mais voilà, Maria rongée par l'âge et étrangère à un monde happé par les nouvelles technologies, gouverné par le diktat de l'image et du commentaire, ne joue plus, figé qu'elle est par la peur du théâtre de sa propre vie.

S'engage alors un dialogue théorique et sensuel entre les deux femmes. Ponctuée de réflexions sur la représentation théâtrale, l'incarnation du rôle, la fuite du temps, cette relation révélera bien vite son ambiguïté sur fond de réalités se donnant malicieusement la réplique. Lorsque la pièce devient sa propre réalité, quand ce n'est non plus l'actrice qui incarne le rôle mais le rôle qui tend à s'incarner en elle, sitôt que le paraître se (con)fond dans l'être, la jalousie rivalise avec l'admiration, l'incompréhension subvertit la communion sincère, le silence hante les rires de ces deux femmes. C'est dans l'intimité (y compris des corps !) de cette relation complexe, incarnée et introspective, que se donne à voir la substantifique moelle de ce film.

Visiblement transporté par l'écume onirique du Maloja Snake, inspiré par la solennité des lieux, Olivier Assayas signe une réalisation des plus élégante, une photo soignée emprunte de mélancolie, à la hauteur d'un duo d'actrice sensible et percutant. Là où Kristen Stewart parvient à donner corps à cette assistante intime et obscure, pertinente et indifférente, Juliette Binoche joue à chaque instant sa peau en épousant les traits d'une femme rongée par la "recherche du temps perdu", livrant ainsi la saisissante panoplie de son jeu, plein de nuances spontanées et riche d'une sensibilité furieuse.

Palimpseste subtil et démonstratif à travers lequel il serait commode de voir en Juliette Binoche, Maria Enders et Helena, la seule et même personne s'efforçant de balayer les cendres de ce que la vie consume, Sils Maria se déploie dans l'écho de réalités qui s'observent, se reflètent, et parfois même se confondent. Olivier Assayas semble se délecter de ce jeu subtil où le masque de l'actrice révèle par un apparent paradoxe son vrai visage, car oui, « la vérité avance masquée ».
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 1 mars 2015
Qu'est ce que ce film est censé nous dire ou nous apprendre sur le jeu d'une actrice ou encore sur le temps qui passe ?
Que de platitudes et d'ennui dans ce film.
Même Juliette Binoche est bien en dessous des rôles qu'elle joue d'habitude. En plus la VF est dramatique !!!
Décidément il faut que j'arrête de lire les critiques surtout quand curieusement elles sont unanimes.
Merci toutefois à M. Murat de Telerama pour la justesse de son propos sur le film. On se sent moins seul
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 février 2015
Un peu lent mais cependant un jeu d'actrice remarquable: Juliette Binoche est comme a son habitude excellente mais la surprise vient en particulier de Kristen Stewart qui joue parfaitement juste et de façon franche et honnête. Une bonne surprise, KS mérite son césar
ChauvelCinema
ChauvelCinema

22 abonnés 594 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2015
Un beau film dédié aux actrices que sont Juliette Binoche, très à l'aise dans ce rôle où elle paraît totalement naturelle, et Kristen Stewart, excellente à ses côtés. Le scénario est astucieux et intéressant avec cette histoire film ou plutôt pièce dans le film, mettant très bien en scène les doutes de l'actrice vieillissante qui doit se replonger dans un scénario avec une plus jeune actrice reprenant le même rôle qui l'a révélée étant jeune. Mais cela reste un film français, d'auteur, donc sous couvert d'esthétisme et de réflexion, cela prend beaucoup trop son temps et les longueurs sont légion.
O. S. Bones
O. S. Bones

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2015
Difficile de noter Clouds of Sils Maria. On est toujours partagé entre le bon et le moins bon. Sils Maria, c'est une histoire du temps qui passe et qui laisse de lourdes traces dans la vie d'une actrice de talent, incarnée par Juliette Binoche. La relation qu'elle entretient avec son assistante Valentine, jouée par Kristen Stewart dans une performance plus que surprenante, est ambiguë mais sans doute toujours à rapprocher de celle qui unit les deux personnages principaux de la pièce dont parle le film (Maloja Snake) : Sigrid, jeune arrogante un tantinet cruelle et Helena, quarantenaire éprise de celle-là. Ce qui est fort dans la réalisation d'Olivier Assayas, c'est d'avoir réussi à faire des dialogues des strates confuses d'errances temporelles entre la supposée fiction de la pièce en question et la supposée réalité de la relation entre l'actrice et son assistante... qui n'est en fait qu'une fiction de plus, étant donné que nous sommes dans un film. La superposition donne ainsi une approche intéressante du métier d'actrice et de ce qu'est le cinéma, notamment avec un point de vue critique sur les grands blockbusters de nos jours, univers dont fait partie le personnage joué par Chloé Grace Moretz. Les trois actrices délivrent ainsi leurs rôles avec force. On ne reviendra pas sur le talent incontesté et incontestable de Juliette Binoche, ni même sur la très bonne performance de Moretz qui est déjà une grande actrice malgré son jeune âge. Ce qui m'a vraiment étonné, c'est bien entendu le jeu de Kristen Stewart, icône 'un peu' sur le chemin de la déroute ces derniers temps, comme chacun sait. Je ne suis d'ordinaire pas fan de ce qu'elle transmet, la découvrant souvent peu expressive et trop peu investie. Sils Maria m'a pourtant convaincu qu'elle pouvait, et même assez bien, jouer des personnages profonds et singuliers. Elle se révèle complètement dans ce film qui, je l'espère, marque un nouveau départ dans sa carrière.
Donc, un film à la dimension métatextuelle, ou plutôt métafilmique si je puis dire, mais dont les enjeux majeurs restent finalement assez topiques. La réalisation mérite un certaine reconnaissance, car on prend plaisir à voir le film, qui est assez beau, notamment avec les fondus au noir, non sans un certain charme. Mais, rapidement, des lourdeurs, des séquences vides viennent plomber l'ensemble et la fin tourne au ratage complet. spoiler: On se dit qu'il aurait mieux valu s'arrêter au moment où le serpent de nuages réinvestit la vallée et où Valentine disparaît, la boucle aurait ainsi été bouclée.
Du coup, un goût amer qui vous reste, un film qui vous paraît brillant par aspects, trop long et plat par d'autres. Difficile de noter Sils Maria, beaucoup de promesses, peu de satisfaction.
so-far
so-far

16 abonnés 95 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 octobre 2017
J’ai trouvé ce film bien plat, entre faux suspens et vrai ennui, rien de transcendant du côté du scénario comme de celui des actrices...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2016
Sils Maria est le second long métrage que je visionne d'Olivier Assayas. Le premier étant une déception ( L'Eau froide ), mes craintes concernant cet oeuvre était considérable. Au final ce ne fut pas une surprise mais un énorme coup de cœur. L’ambiguïté qui règne tout au long des deux heures de film donne encore plus de puissance à son propos et et à la force de ces autres qualités. La réalisation ( mise en scène ) d'Olivier Assayas est tout bonnement prodigieuse, il prend acte de chaque détails et parvient à galvaniser chaque scène à tel point qu'il insuffle une forme de suspense à ce film qui n'en a pourtant pas le genre. Le casting est étincelant. J'aimerais m'attardé plus personnellement sur les individualités mais pour le coup ce n'est guère utile. Ils rayonnent tous ! Sils Maria est d'une certaine complexité, l'introspection est passionnante, les différents regards m'épate. Ce long métrage est divin. Plus aucun doutes, je vais visionné le restant de la filmographie de ce metteur en scène.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2015
En employant Juliette Binoche dans un rôle semi-autobiographique – celui d'une comédienne interprétant une même pièce à 25 ans d'écart, dans un rôle différent – Olivier Assayas développe de nombreuses thématiques intéressantes : la célébrité, le rapport au temps qui passe, la fascination de la jeunesse, la confusion entre théâtre et vie réelle... Si certaines scènes sont très réussies, le film – trop long et très intello – pèche à plusieurs reprises en parvenant difficilement à relancer l'intrigue, laissant du coup une assez désagréable impression de stagnation.
Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

91 abonnés 574 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2015
Quel ennui ! Quand je pense à la carrière passée de Juliette Binoche....Aujourd'hui, après le désastreux Camille Claudel, la voilà dans une énième médiocrité prétentieuse où il ne se passe quasiment rien. Ce film est consternant, d'un vide absolu. La direction d'acteurs d'Olivier Assayas est inexistante, une mise en scène plate et sans relief, une histoire à mourir d'ennui, au secour !
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2015
Il arrive donc parfois que des cinéastes se regardent un peu le nombril, dissertant non sans un certain intérêt sur l’industrie qui les fait vivre. C’est le cas ici d’Olivier Assayas, faisant de son Sils Maria, sélectionné en compétition à Cannes en 2014, une œuvre profondément introspective sur l’univers de l’interprétation, de la mise en scène et du vécu des vedettes en dehors des plateaux de tournage ou de la scène. Pas déplaisant, son film s’avère pourtant lourd d’un certain orgueil, celui mettant en lumière l’élitisme d’un cinéma européen, pris globalement, qui peine à divertir aux delà des codes purement traditionnels. Pour Assayas et son scénariste, l’interprétation n’est pas uniquement un métier mais une condition, un embourgeoisement évident. Oui, il est question ici d’intellect, de soirée de gala, de longues réflexions bavardes sur la légitimité d’un rôle. En contrepartie, le cinéaste fait hurler haut et fort l’insolence du star-system américain en l’arrivée d’une midinette incarnée par Chloë Grace Moretz.

Il est dès lors évident, outre une approche quasi mystique intéressante d’un phénomène météorologique d’une vallée des Grisons, en Suisse, que le film d’Assayas n’est qu’une approche stylisée du métier du cinéma. Vedette ayant maintenant acquis une condition de senior, Maria se tâte. Pourra-elle interpréter Helena, la femme qui lui rendait ses répliques lorsque, toute jeune, elle incarnait Sigrid? En gros voilà la problématique, alors qu’un metteur en scène propose le remake d’une célèbre pièce dont l’auteur est fraîchement décédé. Juliette Binoche, actrice française trop rare, signe ici une très belle interprétation, entre rire et larmes, entre émotion et légèreté. Pour autant, l’actrice s’égare souvent en diatribes incongrues, le film étant bavard, et n’est récupérée sur le fil qu’au dernier moment par une autre actrice, elle, plus surprenante. Il est curieux d’avouer alors que Kristen Stewart, en mode tranquille et relaxée, s’affiche comme le rayon de soleil d’un film souvent un peu terne.

La jeune comédienne américaine met donc du rythme à un film pour le moins lancinant, qui perd à la fois son sens prédéfinis et son réel intérêt dès le retournement au trois quart du métrage. Si Assayas pensait sincèrement éblouir de son intelligence son public en tentant un coup bancal, il ne parvient qu’à sauver les apparences du fait de la qualité de sa mise en scène, d’un strict point de vue technique. Sans doute un peu trop long en regard à son ambition, son propos, Sils Maria démontre tout de même un certain nombre de lacunes qui pourraient l’amener à être considéré comme un film semi-inachevé. Tout ce travail pour finalement s’échapper dans la première brèche narrative, celle-là même qui imposera au public de se questionner, ne constitue pas franchement le final attendu.

Du reste, Sils Maria approche parfois une certaine qualité indéniable, non seulement en terme de narration, mais aussi techniquement. Comme dis plus haut, les plans mûrement réfléchis d’Assayas laissent entrevoir une lecture parallèle de son œuvre, une version des faits que certaines cinéphiles auront suivis. Pas inintéressant, de loin pas, Sils Maria s’avère pourtant aussi déroutant que captivant, pour peu qu’on s’intéresse un minimum à son menu, chose à laquelle les jurys de festivals sont conviés. Tel type de film reste du moins très difficile à financier, à produire et à distribuer. On peut donc saluer l’effort du metteur en scène, ses qualités d’homme volontaire et indépendant, alors que son produit n’est jamais destiné à une large distribution. Il en faut, des metteurs en scène comme lui. Même si certains sont meilleurs. 11/20
Benji S.
Benji S.

105 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2015
C'est un jeux de miroirs entre Juliette Binoche alias Maria comédienne et Kristin Stewart alias Valentine son agent. Qui tout au long du film se donnent la réplique pour sa futur pièce de théâtre, difficile pour elle, car elle doit tenir le rôle d'une dame facilement manipulable de la même pièce qui la rendu célèbre 20 ans auparavant. Mais à l'époque elle joué la fille manipulatrice envers la dame. C'est donc une réel difficulté pour elle de ce confronter au temps et d'accepter de changer les rôles.
Le jeux des acteurs est redoutable, il nous trouble des fois à savoir si Juliette Binoche s’exerce pour son futur rôle de la dame Héléna ou si elle est elle même. Tout comme Kristin Stewart.

Elle a beaucoup de mal à jouè Helena c'est femme fragile, et son agent et la pour la pousser des ces retranchement.. Une jalousie s'installe alors envers celle qui reprend son rôle il y a 20ans qui est Chloé Moretz.

spoiler: Il reste un point à éclaircir, qui est assez ambiguë entre la relation réel de Maria et Valentine. Valentine la pousse dans ses retranchement pour l'aider ou bien en a t-elle mare de son travail, ses craintes ses peur et sa jalousie certaine pour Jo-an la jeune actrice qui à repris son ancien rôle? mais la vrais énigme je dirais c'est, existe t-elle vraiment? Car j'ai pu voir que certain se posé la question et il en ressort des fois que Valentine son agent est purement fictive, fruit de l'imagination de Maria pour l'aider à décrocher le rôle, chose que je rejoint. Très crédible par moment sur le passage ou valentine abandonne maria à la montagne, maria s'en rend compte en même pas une minute et la comme par magie elle est plus la, ce qui me parait peut probable sur un laps de temps aussi court de disparaitre ainsi, moment ou elle commencer a parfaitement assimiler son personnage. De même on a vue qu'une seul fois Valentine seul dans le film est c’était assez mystérieux ce passage entre brume, superposition des images, couleur sombre...Une fois que tout les doutes de Maria se dissipent, Valentine par avec celle-ci..

Un casting 3 étoiles qui tient son rend pour un film modeste. Je suis pas un grand fan de Juliette Binoche et pourtant elle campe bien "ses" personnages. Simple et porté par un paysage sublime(Suisse). Je regrette ce-pendant les 20 voir 30 premiers minutes du film bien trop poussif voir inutile, on apprend pas grand chose surtout la scène dans le train... je lui met 12,5/20
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 février 2015
SILS MARIA : Ou comment le jeu de Kristen Stewart sublime le long métrage d’Assayas

Sils maria , dernier long métrage en date de Olivier Assayas raconte l’histoire de Maria Enders (alias Juliette Binoche) qui a connu le succès au theatre en incarnant Sigrid , jeune fille ambitieuse et charmeuse qui conduit au suicide une femme plus mûre Helena. 20 ans plus tard on lui propose de reprendre ce rôle mais de l’autre côté du miroir sous les trais d’Helena.

Si l’idée de base est ambigu force est de constater que le long métrage suit parfaitement sa ligne de conduite basé sur les préludes cités précédemment .

Mais je ne suis guère en train d’écrire ses lignes pour argumenter sur le film de manière globale qui lui est bon. J ‘analyserais ici, plutôt un jeu d’actrice, en particulier celui de Kristen Stewart alias « Valentine » dans le film qui permet de pousser ce film vers le haut du 7éme art en cette année 2014 .

Mais qui est Valentine ?? Valentine ici est l’assistante de Maria Enders , on sent dès le départ une complicité indéniable entre ses 2 femmes. Passant de conseillère, à bonnes copines en finissant par amis fidèles le relationnel est poussé ici, à son paroxysme sans jamais dépasser toutefois le cadre amicale.

Ce qui est très jouissif ici c’est que Stewart arrive par son jeux et tempérament à relancer l’intérêt d’une scène ou d’un passage du long métrage qui au demeurant aurait pu paraitre bien long et soporifique si nous la prenions « brut » et sans saveur ( La scène de confrontation lors de l’entraînement pour la pièce de théâtre en est un bon exemple puisqu’ici Valentine pousse Maria à la quintessence pour son futur rôle).

Particulièrement jolie et jouxtant d’une pointe de sexisme sans jamais chercher le vulgaire Stewart aide le film à prendre « son envol » et tout son sens en amenant de la bonne humeur par son jeux et sa personnalité . Pour situer le contexte dans le long métrage Valentine étant toujours au côté de Maria Enders , symbolisant sa bonne étoile la rassurant et l’aidant lorsque cette dernière subsiste à un quelconque doute …. jusqu’au point de non retour mais ça chers lecteurs je vous laisserais le découvrir par vous même …

Stewart malgré son jeune âge nous montre qu’elle sait jouer une « une femme mûre » son jeux de dialogue et de prise de positions et d’idéologie lors du film nous font découvrir une actrice qui mérite toute notre attention pour les années futurs !!!
montag M.
montag M.

6 abonnés 35 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 février 2015
Film inaccessible, parlant d'un univers inaccessible. Normal que les plus nombreux peinent à s'y engager, puisqu'il n'y sont tout simplement pas invités ! Impossible de savoir quand Juliette Binoche ne joue pas. Est-ce quand elle répète le personnage d'Hélèna, ou quand elle est Maria Enders ? Elle surjoue constamment au point qu'Hélèna et Maria sont mises toutes deux au rebut au profit de Juliette, mais on suppose que ce n'était pas le but. Je conseille aux déçus de « Sils Maria », « Le mur invisible » de Julian Roman Pölsler, film beaucoup plus modeste, au sein duquel la montagne s'adresse cette fois à tout le monde. Magique !
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2015
Dialogues réalistes, mise en scène simple et tout public, scénario renfermant de la profondeur, et surtout excellentes prestations de Binoche & Stewart (Moretz également, même si on l’aperçoit moins), "Sils Maria" délivre le portrait d'une actrice et sa relation particulière avec son prochain rôle, celui qui amènera un certain mal-être et une conscience soudaine sonnant comme un virage à sa carrière. Un rôle particulier, ou la comédienne se retrouvera finalement, vingt ans plus tard, face à elle-même. De bonnes interprétations dans un scénario touchant !
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2015
Ce drame d'Olivier Assayas, mettant en scène le temps qui passe à travers l'univers des actrices, se compose d'un scénario remarquablement bien écrit, de superbes paysages et est interprété par un casting de premier choix, Juliette Binoche en tête.
Une œuvre de grande qualité.
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