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NoPopCorn
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4,5
Publiée le 10 mars 2014
Pas besoin de parler la même langue pour se rapprocher... La cour de Babel est un très beau documentaire, cosmopolite et sincère, qui traite d'un sujet d'actualité, l'intégration dans un pays étranger. L'espoir de ces jeunes de trouver une vie meilleure en France, un avenir à la hauteur de leurs ambitions, laisse à penser qu'il reste encore un champ des possibles ouvert à tous ceux qui y croient. Et quelle plus belle leçon peut-on recevoir que celle d'enfants qui ont envie de réaliser leurs rêves ! Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
ce film est non seulement important dans l'époque que nous vivons mais est en plus une grande bouffée d'émotions et de liberté. Chacun des élèves a une histoire, un talent que l'on ne verrait pas dans une classe ordinaire, ce qui prouve bien que chacun est unique et extraordinaire peu importe où il est né. et justement au lieu de faire du misérabilisme sur le vécu et les conditions de ces enfants, la réalisatrice apporte espoir et volonté de surmonter et de réussir, sans trop d'idéalisme. certaines phrases dites spontanément par quelques élèves sont même parfois philosophiques et effacent les clichés sur la religion ou la vision du monde en général. ce film donne envie d'être vu par tout le monde. Car avant de juger sur ce que l'on voit (pas forcément directement), il faudrait se renseigner sur le passé, pas pour excuser mais pour comprendre.
J'ai vu le film en avant-première au festival d'Albi ou la réalisatrice (Julie Bertuccelli) était présente d'ailleurs, et j'ai beaucoup apprécié ce documentaire où l'on suit des jeunes étrangers qui arrivent en France et vont dans une classe d'accueil pour apprendre le français. L'oeuvre est à la fois touchante, marrante et révoltante. Un super film que je vous conseille amplement !
La cours de Babel est un très beau documentaire, qui nous plonge au sein d’une classe d’adaptation, classe pour apprendre le français à des adolescents étrangers qui sont arrivés en France récemment. Au-delà des chiffres et des clichés, on découvre dans ce film le quotidien, les ennuis, bref la vie de ces adolescents venant des quatre coins du monde, pour qui aux difficultés de l’adolescence s’ajoute parfois les problèmes de leurs parents et de l’éloignement de leur pays de naissance.
a cour de Babel est un documentaire très intéressant. La classe d’accueil du collège réunie 24 élèves entre 11 et 15 ans. Il y a 22 nationalités. Ils viennent d’Irlande, du Brésil, du Sénagal, de Biélorussie, du Brésil, du Maroc, de Lybie, de Chine, de Guinée, de Serbie…. Ces pré-ados et ados viennent d’arriver en France pour diverses raisons (réfugiés politiques, parents en France, famille en France ….). La réalisatrice nous fait suivre le quotidien de ces enfants courageux. Malgré leur vie déjà difficile, ces enfants nous parlent avec leur énergie de leur envie de se construire un bel avenir . Les questionnements de ces enfants, leur innocence sont touchantes.
La réalisatrice a choisi de filmer les moments forts de l’année. C’est quasiment un huit clos dans la classe., la rencontre entre les enfants, les moments importants de questionnement, les discussions sur les religions, les entretiens privés, les rencontres avec les parents souvent isolés, le voyage à Chartres, où les élèves ont concouru au festival scolaire Ciné clap avec un film sur « La Différence », réalisé tout au long de l’année, le bilan de l’année, les orientations..
On rit, on s’émeut, on s’attendrit, on admire le courage de ces enfants, La Cour de Babel est un très beau documentaire. A ne pas manquer
Attention, c’est un documentaire et sur le sujet le plus important qui soit : l’apprentissage des connaissances. Plus encore, chez des enfants déracinée qui tous ont soufferts de différentes manières. Il se passe à Paris, dans une rue au nom poétique mais qui a eu le triste privilège de s’y voir dresser le gibet de Montfaucon et ce n’est pas un mince paradoxe de passer une année entière avec ces enfants …Comme si le destin voulait réparer les atrocités les plus horribles que nos prédécesseurs ont commis sur ce lieu. Il n’est point question de parler cinéma car ce film ne se regarde pas avec les yeux de l’esprit contemplatif et critique, mais avec ceux du cœur. La caméra se montre insistante et proche pour faire comme s’il s'agissait de nos propres enfants. Leur extraordinaire pédagogue, Brigitte Cervonie, se faisant elle, de plus en plus présente. Lorsque vient l’heure de la séparation vient aussi l’heure de sortir nos mouchoirs. Pourtant, ce n’est pas une fin mais un commencement pour tous ces adolescents qui ne se rendent surement pas compte que le plus dur est à venir mais qu'ils ont acquis les moyens de reussir leurs vies. Merci madame Bertuccelli.
Voilà un très joli film qui conte l'adolescence en milieu scolaire à fortiori en faveur de jeunes étrangers. On est loin des clichés sur l'immigration. On rit, on pleure, on aime ces enfants, on les trouve agaçants. Ce film est une fable sur le monde. Et surtout il offre un merveilleux portrait d'une enseignante généreuse et passionnée.
Vu en avant première dans le cadre du "Label des spectateurs UGC" le dernier film de Julie Bertuccelli. Attention, c'est un film documentaire (légère surprise au moment de l'annonce du film). On suit donc une "classe d'accueil" sur une année scolaire de 4e. La particularité de cette classe : tous les étudiants sont d'origines étrangères. La beauté du film vaut pour les différences de culture, les discussions entre les élèves, les mentalités... Néanmoins, bien qu'il soit agréable dans sa globalité, le film manque de fluidité. La réalisatrice découpe son film en plusieurs scènes et abuse des gros plans. La Cour de Babel est à voir, oui, mais pas forcément au cinéma.