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Alice de l’autre côté du miroir est un divertissement sympathique, mais sans plus. Il tente de rendre hommage à l’oeuvre de Lewis Carroll avec le thème du voyage dans le temps, mais donne finalement un film un peu trop lisse et classique. Les personnages attachants et quelques fulgurances de mise en scène le sauvent de l’échec. Dommage, s’il y avait un univers pour réinventer le genre du voyage dans le temps, c’était bien le monde des Merveilles.
Burton n'est pas aux commandes, et bizarrement se second volet est meilleur que le premier. Alors ne vous attendez pas à un chef d’œuvre, mais il faut avouer qu'il a su me captiver par moments. Surtout avec cette fin qui a plus de classe que celle du 1.
spoiler:
le temps qui fond, ça la classe
. Et en plus on en apprend plus sur les personnages, Avec des acteurs en forme que se soit Sacha Baron Cohen, Mia Wasikowska, Johnny Depp (qui cette fois trouve sa place dans le film), et bien sur Helena Bonham Carter. Mais bon après, le film met un peu de temps à se mettre en place, et c'est parfois niais, sans compter les images un peu trop MTV.
. Et en plus on en apprend plus sur les personnages, Avec des acteurs en forme que se soit Sacha Baron Cohen, Mia Wasikowska, Johnny Depp (qui cette fois trouve sa place dans le film), et bien sur Helena Bonham Carter. Mais bon après, le film met un peu de temps à se mettre en place, et c'est parfois niais, sans compter les images un peu trop MTV.
Film dénué de tout sens et de tout intérêt .. si j'avais pu partir avant je l'aurais fait .. je m'attendais à un bon film mais très déçu
Merci à tim Burton pour ce navet
Merci à tim Burton pour ce navet
Tim Burton n'est plus derrière la caméra mais produit ce deuxième opus, et on sent bien encore sa patte. On retrouve l'univers fantasmagorique du premier épisode avec toujours l'excellent chapelier alias Johnny Deep et toujours ses animaux loufoques. Sacha Cohen le nouveau est à la fois terrifiant et touchant dans rôle du maitre temps. Le divertissement est plaisant et on retombe dans la magie sans trop d'effort.
La suite du film de Tim Burton qui n’est pas réalisée par ce dernier est un film sympathique et bien réalisé avec une direction artistique somptueuse, des effets visuels fantastiques, des personnages toujours attachants et bien exploités, une histoire original et intéressante, de l’émotion très forte et une bonne BO signé Danny Elfman.
J'ai pas super apprécié, même si je l'ai préféré au premier, mais de peu. L'histoire est pas super original, loin de là, un peu bâclée sur certains passage, mais une partie du concept me plait. Il assume clairement qu'on ne peut pas changer le passé (donc pas d'erreur temporel) mais qu'on apprend de celui-ci. La morale est géniale mine de rie, surtout que ce film est pour enfant. Les effets spéciaux sont plutôt bien fait ainsi que les scènes d'action. Mais on va pas se cacher que dans ce deuxième volet les acteurs et les personnages sont toujours aussi mou et ça c'est tellement dommage. Bref, pas nécessaire de le voir.
Ce deuxième opus jouit des mêmes atouts mais souffrent des mêmes limites que son prédécesseur. Le monde est coloré et enchanteur mais le scénario est tout aussi plat et invraisemblable que celui de son aîné. Les interprétations, à l'exception de celle de Cohen, vont du fade (Wasikowska) à l'insupportable en version minaude (Hathaway) ou cabotin (Depp). Cette Alice de porcelaine n'a que du vide à offrir au-delà de son maquillage appliquée. Bonne pour un coup d'un soir tout au plus.
La suite du film de Tim Burton qui n’est pas réalisée par ce dernier est un excellent film avec une direction artistique somptueuse, des effets visuels fantastiques, des personnages toujours attachants et bien exploités, une histoire original et intéressante, de l’émotion très forte et une bonne BO signé Danny Elfman.
Six ans plus tôt était sorti « Alice au Pays des Merveilles » sous la houlette du maître Tim Burton, une réalisation qui avait soulevé beaucoup d’enthousiasme. Hélas, le résultat avait été une déception critique bien que le public ait répondu présent. Comme pour le roman original, le premier volet a bénéficié d’une suite que voici (et qui est encore plus loin de l’œuvre papier que ne l’était le précédent !). Encore une fois on retrouve le foisonnement pictural du Pays des Merveilles et de ses habitants, ce qui donne un spectacle très, très haut en couleur pour notre plus grand plaisir. Côté scénario en revanche on est dans une plus grande sobriété, voire dans une certaine pauvreté. Alors, bien sûr c’est Walt Disney et c’est à destination des enfants, mais cette intrigue légère, somme toute, aux enjeux simplistes rend le film moins jouissif qu’il ne pourrait être ; pour ne pas dire de temps en temps ennuyeux. Mia Wasikowska offre une Alice assez terne, surtout quand on la compare aux cabotinages incessants de Johnny Depp, Helena Bonham Carter ou Sacha Baron Cohen, qui malgré tout finissent par donner un peu de sel à ce long-métrage rutilant, mais un peu fade. Une suite qui s’avère ni plus, ni moins réussie que le premier et qui, plus est, pour un budget assez voisin, n’a pas convaincu contrairement au premier, et de loin, le public. Ni à voir, ni à éviter, c’est vraiment à vous de voir…
Un scénario au rebondissement incroyablement faciles tracté par un bouillonnement indigeste d'images de synthèse laides.
Aprés un precedent opus qui m'avit fait ni chaud ni froid, malgré la griffe Tim Burton, voila la suite des aventures d'Alice.
Je ne vais pas m'éterniser, le film est atroce.
Tout, de la première scéne à la dernière sent mauvais.
Les effets spéciaux sont degueulasses, le scénario et les dialogues sont affligeants, les acteurs en roue libre (Mr Depp et ses déguisements commencent à me sortir par le nez), et l'histoire est horrible.
Donc en fait pour sauver son ami, Alice met en péril l'humanité entière (le temps), que devons nous en tirer comme conclusion?
Bref, passez votre chemin, ce que j'aurai du faire aprés avoir vu la première scéne en bateaux, d'une bétise terrifiante.
Je ne vais pas m'éterniser, le film est atroce.
Tout, de la première scéne à la dernière sent mauvais.
Les effets spéciaux sont degueulasses, le scénario et les dialogues sont affligeants, les acteurs en roue libre (Mr Depp et ses déguisements commencent à me sortir par le nez), et l'histoire est horrible.
Donc en fait pour sauver son ami, Alice met en péril l'humanité entière (le temps), que devons nous en tirer comme conclusion?
Bref, passez votre chemin, ce que j'aurai du faire aprés avoir vu la première scéne en bateaux, d'une bétise terrifiante.
Une suite aussi endiablée que le début, et presque aussi spectaculaire. Si le jeu, et les dialogues sont bien construits, le rythme est trop rapide, et certains rebondissments ne sont pas convaincants. Assez convenu. Réaliste, et porteur d'un message. Bon film !
Je peux pas dire que c'était le film le plus parfait du monde loin de la je l'ai bien aimé mais sans plus je me sentait pas boulversé ou quoi que se sois dans ce film...
C'est excellent, féerique, visuellement et esthétiquement superbe et en tous les cas un cran au dessus que le premier opus un peu décevant. On retrouve le génie de Tim Burton et sa muse masculine Johnny Depp avec ce scénario original qui parvient à s'échapper du cadre hyper connu et pour le coup trop étroit de l'histoire originale dans laquelle Tim Burton avait été enfermé, contraint dans le film 1. Là on peut partir à l'aventure, rêver, divaguer, passer d'un monde et d'un personnage à l'autre, avoir le tournis par la vitesse,la maestria des effets spéciaux ,graphismes, costumes et décors. Un spectacle de folie, un enchantement total.
Pour résumé le changement de teinte, le metteur en scène James Bobin c’est les Muppets sur grand écran ! Un choix purement artistique qui porte ses fruits. On aura de cesse de comparer le résultat avec l’univers que Burton a posé. Or, l’aventure d’Alice évolue tout comme le décor qui l’accompagne et ce n’est pas plus mal.
On peut alors parler de rêve ici, contrairement à l’ancienne version sombre et peu accueillante. Tout le visuel est soigné pour une immersion bluffante.
On revient alors au Pays des Merveilles le temps de s’attarder sur… le temps justement ! Sacha Baron Cohen tient ce rôle avec justesse, ne sombrant pas totalement dans le personnage qu’il laisse souvent paraître, au vu d’une filmographie peu rudimentaire.
Le pont est direct avec le premier volet. On inspecte essentiellement la combattivité d’Alice qui cherche encore son identité. Cependant, on s’installe dans un cadre plus mature pour cette grande fille. Au mépris du risque, on parcourt sa personnalité en pleine transition. Son indépendance ne fait aucun doute, mais sa modestie fait l’objet de son grand retour.
Le chapelier fou fait également sa part mais reste suffisant, malgré sa place centrale dans un scénario plus frénétique et très poignant. Le voyage dans le temps est cohérent et ça plait la cohérence. Exit la direction « aléatoire » de Burton. Rien à lui reprocher car sa vision avait son côté intéressant et curieux. Cependant, après un tel spectacle, on ne se plaindra pas de conserver la fleur joyeuse à son état de dépression.
En dépit de leur performance, les autres protagonistes font offices de cameo et on insiste vraiment peu sur leur qualité. On ne lit que la surface des choses et c’est la moitié du travail attendu.
Le message est clair ici. La leçon tient d’un avenir en écriture. Le passé n’est que source de motivation ou de dépression. Il faut alors savoir encourager et provoquer soi-même cette chance d’innover et d’exister.
En somme, on retrouve le divertissement souhaité un peu plus tôt et on ne regrettera pas un moment d’évasion dans une aventure bon enfant. « Alice de l’autre côté du miroir » propose ainsi la sucrerie que jeune public demandait, malgré quelques contestations justifiées.
On peut alors parler de rêve ici, contrairement à l’ancienne version sombre et peu accueillante. Tout le visuel est soigné pour une immersion bluffante.
On revient alors au Pays des Merveilles le temps de s’attarder sur… le temps justement ! Sacha Baron Cohen tient ce rôle avec justesse, ne sombrant pas totalement dans le personnage qu’il laisse souvent paraître, au vu d’une filmographie peu rudimentaire.
Le pont est direct avec le premier volet. On inspecte essentiellement la combattivité d’Alice qui cherche encore son identité. Cependant, on s’installe dans un cadre plus mature pour cette grande fille. Au mépris du risque, on parcourt sa personnalité en pleine transition. Son indépendance ne fait aucun doute, mais sa modestie fait l’objet de son grand retour.
Le chapelier fou fait également sa part mais reste suffisant, malgré sa place centrale dans un scénario plus frénétique et très poignant. Le voyage dans le temps est cohérent et ça plait la cohérence. Exit la direction « aléatoire » de Burton. Rien à lui reprocher car sa vision avait son côté intéressant et curieux. Cependant, après un tel spectacle, on ne se plaindra pas de conserver la fleur joyeuse à son état de dépression.
En dépit de leur performance, les autres protagonistes font offices de cameo et on insiste vraiment peu sur leur qualité. On ne lit que la surface des choses et c’est la moitié du travail attendu.
Le message est clair ici. La leçon tient d’un avenir en écriture. Le passé n’est que source de motivation ou de dépression. Il faut alors savoir encourager et provoquer soi-même cette chance d’innover et d’exister.
En somme, on retrouve le divertissement souhaité un peu plus tôt et on ne regrettera pas un moment d’évasion dans une aventure bon enfant. « Alice de l’autre côté du miroir » propose ainsi la sucrerie que jeune public demandait, malgré quelques contestations justifiées.
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