States of Grace
Note moyenne
4,1
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258 critiques spectateurs

5
36 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 avril 2014
Ce film aurait pu tomber dans les travers du "trop triste" ou "trop lent", comme beaucoup de films traitant de sujets graves. Pourtant, grâce à une mise en scène épurée, des acteurs crédibles et des moments drôles, il parvient à trouver son équilibre. On n'en ressort pas indifférent, à voir !
WutheringHeights
WutheringHeights

133 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2014
(...

A mi-chemin entre drame indé et documentaire, le film bénéficie d'une interprétation superbe et émouvante mais la mise en scène ne résiste pas à tous les clichés.

...)
fcaponord
fcaponord

18 abonnés 98 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2014
un film magnifique par la relative simplicité de son tournage sur le fond du thème de l'enfance brisée, les rôles des adolescents comme des éducateurs sont impressionnants de justesse par les moments de grâce ou la souffrance arrive à s'exprimer vers l'autre, dans ces moments si recherché de confiance si difficile à retrouver quand ces enfants ont été trompés dès le départ de leur existence...où l'on voit la difficulté de se débarrasser de rêves brisés pour les remplacer par le désir d'être aimé et d'aimer, et de retrouver une construction sociétale épanouissante en dépassant la violence vers soi et/ou vers les autres...
Il est certain que d'être personnellement passé par un foyer lors de mon enfance aura renforcé ma sensibilité sur ce type de blessure si difficiles à réparer; car c'est l'étape de la vie où le petit homme reste svt hypersensible à son environnement...très content qu'une large majorité de critiques aient pu apprécier ce film.
dominique P.

910 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 avril 2014
Film émouvant, sensible mais assez démoralisant dans l'ensemble.
Flore A.
Flore A.

37 abonnés 518 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 avril 2014
"States of grace" est un film délicat, sincère qui sonne très juste de bout en bout, et illuminé par son actrice principale, excellente. Beaucoup d'émotions, de grâce, d'humour : une belle réussite.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 juin 2014
Ecumant tous les cinémas de ma région pour voir ce film, j'ai finalement atterri dans le petite salle où j'étais allée voir Her. Pas de soucis en ce qui concerne les places, ce cinéma ne passant que 4films rigoureusement sélectionnés dans les grands festivals, peine à trouver sa clientèle. Face à la concurrence des grands cinémas aux alentours distribuant des blockbusters, ses salles sont rarement pleines (peut-être que l'absence de pop corn y est aussi pour quelque chose, enfin..). Et malgré l'unicité de lieu du film dans les 50km à la ronde, encore une fois la salle était (presque) vide.
Cette merveille méritait clairement plus de public.
States of Grace aborde des sujets lourds avec une légèreté accessible et touchante. On entre avec le nouveau moniteur dans ce foyer d'adolescents en difficulté. Destin Cresson nous met en garde : nous ne sommes pas leur père, ni leur psy. Autrement dit nous ne sommes pas dans cette salle pour les juger ou leur donner un conseil. Nous sommes aussi mal placés que Grace pour donner des conseils d'ailleurs. Grace est la chef du foyer ou peut-être au fond une personne du foyer tout court. On découvre son histoire en même temps que celle des autres enfants. Emouvante, sensible, et surtout incroyablement humaine, la très bonne Brie Larson nous offre le portait d'une des femmes les plus fortes vues au cinéma...peut-être l'une des plus fragiles aussi. La première scène où on l'aperçoit, seule, fait un énorme contraste avec ce que l'on a vu d'elle auparavant. Plus vulnérable et perdue, cette Grace détonne avec le personnage fort et convaincu des premières minutes. On entre alors dans un univers plein d'authenticité où deux mondes parallèles coexistent : celui du foyer et celui de Grace.
Celui du foyer nous permet de nous attacher à des mômes plus torturés que les uns que les autres. Mais Cresson ne va jamais dans la caricature. Il filme juste et reste simple, permettant une véritable émotion et un attachement instinctif à ces personnages. On déplore néanmoins que certains jeunes ne soient pas plus fouillés que ça. On aimerait connaître l'histoire de chacun mais voilà comme Grace nous avons nos préférences et nous nous attardons sur les plus difficiles. Par exemple, Marcus, avec sa casquette, nous est montré comme un type dur qui cherche la moindre occasion pour s'embrouiller. On lui demande ce qu'il veut pour son anniversaire et il nous répond qu'il veut se raser. Non pas de gâteaux, pas de bougies, il n'en a rien à foutre. Il veut se raser. Pourquoi ? Là, un nouveau Marcus se dévoile. Un enfant maltraité qui ne connaît rien du bonheur, de la tendresse et qui crève d'envi d'y goûter.
Tout comme Jayden. La jeune fille se protège sous une carapace elle-aussi. Eye liner, vêtements noires, pénis accrochés à son mur (très scientifiquement comme lui avait demandé Grace), écouteurs dans les oreilles et crayon à la main, elle se coupe du foyer. Ce foyer qui va vite lui apparaitre comme un refuge.
Encore une fois, le film nous montre que l'habit ne fait pas la moine. spoiler: Si cette gosse, au nom très féminin de Jayden, a ce comportement; ce n'est pas parce que son père ne peut pas s'occuper de lui. Au contraire, on découvre en même temps que Grace que son père lui porte bien trop d'attention. On est outré que le supérieur autorise Jayden à aller voir son père le week end. Il n'a pas de preuve. Pas grave, on va éclater la tronche de ce salaud. Grace alors prend le relai et va chez lui avec une batte de baseball. Sauf que là, on regrette un peu. Peut-être y a-t-il d'autres moyens non ? L'empoisonner par exemple ? Aucune preuve comme ça. Parce que la batte de baseball, ce n'est pas discret. Finalement on se contentera d'exploser sa voiture et d'accompagner Jayden chez le supérieur. Cette fille qui nous apparaissait complètement antipathique devient si attachant qu'on sourit bêtement devant cet happy ending.
Enfin le monde de Grace est presque aussi déprimant que celui de Jayden ou Marcus. La jeune femme se retrouve enceinte alors qu'elle est incapable de s'occuper d'elle-même. Incapable de se débarrasser de son passé. Incapable d'en parler. Même à son fiancé qui est l'homme le plus adorable qui existe. Il est d'ailleurs le premier à nous faire rire, à nous faire aimer Grace. Il apporte une vraie légèreté au film hypnotique de Larson.
C'est simple on ne détache pas les yeux de l'écran et les 1h30 passent crème. Larson a une maîtrise du temps excellente. Alors que le film pourrait facilement tombé dans l'ennui, les scènes s'enchaînent, ne nous laissant aucun répit. On découvre des morceaux de vies au fur et à mesure des minutes et la caméra toute en simplicité passe d'un univers à l'autre pour mieux nous émouvoir, encore. AUTHENTICITE, voilà la force de States of Grace. Que ça soit dans les acteurs, les cadrages, le scénario, les dialogues, les personnages. On voit que le réalisateur connaît son sujet et qu'il sait cadrer une équipe.
Il nous emporte avec lui et, 3h après, on ne s'en remet toujours pas. La générosité de l'équipe nous touche en plein coeur et on ne peut qu'être ému par ce film simple qui nous montre la vie dans ce qu'elle a de plus dure et de plus douce...
States of Grace est un énorme coup de cœur.
LeFilCine
LeFilCine

200 abonnés 640 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2014
States of Grace est un film d'une grande simplicité, et pourtant il tape juste. Le film suit en quelque sorte le quotidien d'un foyer pour adolescents, le Short Term 12, à travers quelques-uns de ses éducateurs et de ses jeunes en difficulté. C'est surtout la responsable du centre, Grace, superbement interprété par Brie Larson, qui concentre l'intérêt du réalisateur. Ensemble ils composent un personnage terriblement tourmenté, qui pourtant ne laisse rien paraître devant les adolescents. Le film a un côté très documentaire tellement les jeunes interprètent leur rôle à la perfection. En plus d'être assez passionnant, le réalisateur maîtrise sa mise en scène de main de maître. Le film se clôt de la plus belle des manières dans une ellipse qui reprend la construction de la première scène du film. Toujours bien filmé, bien rythmé, avec une musique subtile et envoûtante, States of Grace est un de ces petits bijoux du cinéma indépendant américain qui nous offre un joli moment de grâce.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 avril 2014
Un sujet périlleux ... mais très bien traité. Une mise en scène rythmé et juste.
JotaB
JotaB

5 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mars 2015
Bravo! Typiquement le film indé US bien fait, avec des personnages attachants et réalistes, sans fioriture. Une sorte de réalité brute avec ses moments de désespoir ou de joie.
nicoreflexo
nicoreflexo

9 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2014
Étant moi Éducateur spécialisé dans une Maison d'enfants à caractère social depuis 7 ans, j'avais hâte de découvrir ce film. Hormis Polisse et le gamin au vélo, peu de films m'avaient plu sur l'enfance maltraitée . States of Grace est un beau film, très bien interprété. Certaines scènes sont très fidèles à la réalité que je vois au quotidien (scarifications, peur des 18 ans et de la majorité, fugues, TS, erreurs des stagiaires, l'écriture de chansons ou de contes en guise de support à la communication, similitudes entre vie professionnelle et vie privée, pourquoi faisons nous ce métier? Etc...) Quelques bémols qui empêchent que les étoiles soient plus nombreuses : la solidarité dans l'équipe éducative est vraiment magnifique et si rare en réalité, le système social américain est il fidèle au film? Ou est ce surjoué? Car en France il serait anormal et relèverait de la faute professionnelle qu'un éducateur puisse fouiller dans une chambre d'ado sans sa présence, feuillette ses carnets et "viole"son intimité, qu'il puisse "toucher" un jeune, même si c'est pour lui faire baisser la pression, et enfin qu'il suive un jeune en fugue jusqu'au domicile de ses parents, qu'il s'y introduise et se défoule sur la voiture du "bourreau" à coups de batte de baseball? Hormis ces quelques invraisemblances, ce film reste vraiment à voir, au vu de la rareté et de la justesse du sujet traité. Un petit coup de cœur pour le jeune acteur interprétant le rôle de Markus.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 avril 2014
States of Grace...Même si le film pue le «sundance movie», ça reste une très belle chose. Le pitch ? Un foyer pour ados en difficulté aux USA. Grace dirige plus ou moins le centre, avec Mason son mec, et une poignée d’autres «employés» qui ne sont guère plus âgés que les ados qui occupent l’endroit.
On oscille entre les problèmes des uns et des autres, sans tomber dans le film chorale, ni dans un pathos qui aurait vite été insupportable. Ici on ne juge pas...on montre les choses telles qu’elles sont, simplement.
Je n’ai pas vu le temps passer, même si vers la fin du film on frôle le «déjà vu» et l’on tremble pour que le film retrouve son équilibre originel.
Alors ce n’est pas le chef d’oeuvre promis, mais ça reste un film agréable, avec bien sur quelques moments de grâce. Je recommande.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 avril 2014
Comment ne pas faire entièrement confiance à Destin Cretton quand on sait qu’il s’est lui même occupé d’adolescents difficiles ?! C’est un sujet qui fait mal et qui nous prend aux trippes, mais filmé et incarné avec tant d’humanité que c’en est presque agréable parfois. Au fil des minutes on découvre les cicatrices de chacun de ces jeunes, sous les regards un peu moqueurs mais surtout protecteurs de leurs encadrants. Parmi eux, le couple Mason/Grace, qui malgré une vie privée et un passé secoués, parviennent toujours à garder le contrôle.
Ce n’est qu’un épisode de la vie de ce foyer dans lequel on débarque un peu au hasard, mais qui sait captiver par son naturel et sa sincérité. Tout le long, les larmes étaient au bord des yeux, de chagrin ou de rire, mais toujours avec la même intensité. J’ai été profondément touchée, la force et la fragilité s’entremêlent parfaitement. C’est parfois aussi le pouvoir magique de ce genre de petit film indépendant. Je vous rassure, ça finit bien, mais alors… TELLEMENT BIEN ! Je vous laisse découvrir… une petite merveille !!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 avril 2014
Un film formidable, des acteurs génialissimes, une histoire bien construite malgré un petit creux, j'ai adoré ! Et j'ai aussi beauuucoup pleuré, donc attention au mascara !
leobis
leobis

71 abonnés 261 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2014
Mise à part vers la fin du film la scène des retrouvailles avec les parents où il est question de gros sentiments, Staes of Grace est bâti sur un suspense psychologique brillamment mis en scène et orchestré. De plus ce film est très instructif sur le milieu de la rééducation d'enfants soit disant difficiles.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 avril 2014
Auréolé d’une solide réputation acquise tout au long des festivals indépendants qu’il a écumé, States of Grace illustre pourtant les limites de la transposition autobiographique littérale. Ne s’improvise pas metteur en scène qui veut. Aussi c’est sans finesse que Destin Cretton est passé d’un court sur le même sujet à son premier long-métrage. Tout n’est pas loupé, telles ces séquences où sont exaltées la libération par l’art de ces jeunes désœuvrés. Le rap de Marcus provoque même quelques frissons, mais reste comme une rare éclaircie dans la brume. Aussi grave soit-il, ce sujet devait-il être traité par les seuls pathos et grosses ficelles ? À force de survoler tous ses personnages, le film empile les bribes sans s’arrêter en profondeur sur la moindre histoire. À ne pas trancher entre fiction et documentaire, la narration noie aussi la quelconque empathie qui aurait pu naitre. Les scènes se succèdent sans le moindre souci de fil rouge ou de cohérence. Palme de la médiocrité à Mason, personnage interprété par John Gallagher Jr, dont la niaiserie et la candeur transpirent à chaque plan. À mille lieux de la saine ambition que recouvrait ce projet.
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