Note moyenne
3,4
15 titres de presse
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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TéléCinéObs
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Télérama
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Critikat.com
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Positif
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Première
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La Croix
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Dauphiné Libéré
À l’occasion de la mort d’une juive, qui s’était convertie à l’islam et avait épousé un Arabe, une jeune journaliste se rend dans une enclave un peu à l’écart de Tel-Aviv. Les rencontres qu’elle y fait, filmées de façon virtuose en un seul plan séquence, ouvrent la voie d’une vie en commun possible.
Le Monde
S'il s'agissait de médecine, on parlerait d'antidote.
Les Fiches du Cinéma
En un unique plan-séquence, Amos Gitai saisit une humanité contrastée, pétrie de contradictions mais concrétisant son désir de paix.
Les Inrockuptibles
Politiquement, émotionnellement, l’histoire de cette femme est évidemment bouleversante. Gitaï ajoute une nouvelle pierre à l’édifice cinématographique cohérent qu’il construit de film en film – en bon architecte et fils d’architecte qu’il est – où la possibilité d’une paix ou d’une vie pacifiée entre les Juifs et les Arabes demeure le grand leitmotiv.
Libération
Une jolie histoire arabo-juive en un plan-séquence.
Ouest France
Ce nouveau long métrage d’Amos Gitaï est construit en un seul plan séquence de 81 minutes : une performance technique. Mais avant tout, un regard de paix sur un monde qui se détruit dans la guerre.
TéléCinéObs
Tourné en plan-séquence, "Ana-Arabia", performance formelle et plaidoyer pour la paix au Proche-Orient, exercice de style et poème, est un film rare.
Télérama
Le réalisateur n'idéalise pas le passé : il en montre, au contraire, les peines et les douleurs. Mais il rend un hommage vibrant aux femmes qui, au nom de sentiments qui leur servaient d'idéal, et au-delà des rebuffades et des haines, croyaient à une entente possible.
Critikat.com
Si "Ana Arabia" ne constitue pas une nouvelle et renversante proposition sur son sujet, il témoigne d’une ténacité difficile à dénigrer.
Critikat.com
Si "Ana Arabia" ne constitue pas une nouvelle et renversante proposition sur son sujet, il témoigne d’une ténacité difficile à dénigrer.
Le Journal du Dimanche
Une rêverie infiniment triste et troublante.
Positif
La performance est notoire et offre au film une élégance de mise en scène propre à mettre en exergue de jolis moments de poésie. Dommage que l'interprétation de Yuval Scharf, qui surjoue la journaliste candide et cabotine, gâte un peu l'exercice de style.
Première
L'intention cinématographique est saisissante, comme pour dire que tout est possible avec la volonté, la force du collectif.
La Croix
L’intention est louable, la forme audacieuse et exigeante pour l’équipe du film (…) mais Amos Gitaï échoue à donner véritablement corps à cette entreprise filmique.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.